Dans le même temps elle a affiché sa fermeté dans la défense des valeurs de l'Allemagne et de son parti conservateur, réaffirmant la volonté de son gouvernement d'interdire le port du voile intégral dans certains lieux publics et rappelant que "le droit allemand prime sur la charia", la loi islamique.

La chancelière allemande a prévenu son parti, la CDU, réuni en congrès à Essen (ouest), que les élections législatives qui auront lieu probablement en septembre 2017 seraient "les plus difficiles depuis la réunification" du pays en 1990 du fait de la montée du populisme, incarné en Allemagne notamment par le mouvement anti-immigration Alternative pour l'Allemagne (AfD).

Mais "le monde n'est pas noir et blanc" et "nous devons rester sceptiques à l'égard des réponses simples" car elles ont "rarement fait avancer notre pays", a-t-elle dit.

Angela Merkel s'est en particulier élevée contre le slogan "Nous sommes le peuple!" scandé aujourd'hui dans les manifestations du mouvement allemand d'extrême-droite Pegida, en écho à celui qu'entonnaient les habitants de RDA fin 1989 pour demander la fin de la dictature communiste.

"C'est encore le peuple tout entier qui détermine qui est le peuple, ce sont nous tous qui décidons et pas seulement quelques uns, même s'ils s'expriment bruyamment", a dit Angela Merkel, qui a elle-même grandi en RDA et a entamé sa carrière politique à la chute du Mur.

Très critiquée y compris à l'intérieur de la CDU pour avoir ouvert en grand les portes de son pays en 2015 à des centaines de milliers de réfugiés, la chancelière a admis "avoir beaucoup exigé" de son parti lors de la crise migratoire. Mais elle à nouveau promis "qu'une situation comme celle de l'été 2015", lorsque des milliers de migrants ont afflué en Allemagne "ne peut et ne doit pas se reproduire".

Elle s'est aussi montrée ferme sur les exigences en matière d'intégration des migrants, pour une part importante musulmans, dans la société allemande.

"Le voile intégral doit être interdit là où cela est juridiquement possible", a-t-elle dit. Son ministre de l'Intérieur, Thomas de Maizière, avait présenté un projet en ce sens en d'août pour interdire la burqa et le niqab dans l'administration, les écoles, les universités ou devant les tribunaux.

Dans le même temps elle a affiché sa fermeté dans la défense des valeurs de l'Allemagne et de son parti conservateur, réaffirmant la volonté de son gouvernement d'interdire le port du voile intégral dans certains lieux publics et rappelant que "le droit allemand prime sur la charia", la loi islamique.La chancelière allemande a prévenu son parti, la CDU, réuni en congrès à Essen (ouest), que les élections législatives qui auront lieu probablement en septembre 2017 seraient "les plus difficiles depuis la réunification" du pays en 1990 du fait de la montée du populisme, incarné en Allemagne notamment par le mouvement anti-immigration Alternative pour l'Allemagne (AfD).Mais "le monde n'est pas noir et blanc" et "nous devons rester sceptiques à l'égard des réponses simples" car elles ont "rarement fait avancer notre pays", a-t-elle dit.Angela Merkel s'est en particulier élevée contre le slogan "Nous sommes le peuple!" scandé aujourd'hui dans les manifestations du mouvement allemand d'extrême-droite Pegida, en écho à celui qu'entonnaient les habitants de RDA fin 1989 pour demander la fin de la dictature communiste."C'est encore le peuple tout entier qui détermine qui est le peuple, ce sont nous tous qui décidons et pas seulement quelques uns, même s'ils s'expriment bruyamment", a dit Angela Merkel, qui a elle-même grandi en RDA et a entamé sa carrière politique à la chute du Mur.Très critiquée y compris à l'intérieur de la CDU pour avoir ouvert en grand les portes de son pays en 2015 à des centaines de milliers de réfugiés, la chancelière a admis "avoir beaucoup exigé" de son parti lors de la crise migratoire. Mais elle à nouveau promis "qu'une situation comme celle de l'été 2015", lorsque des milliers de migrants ont afflué en Allemagne "ne peut et ne doit pas se reproduire".Elle s'est aussi montrée ferme sur les exigences en matière d'intégration des migrants, pour une part importante musulmans, dans la société allemande. "Le voile intégral doit être interdit là où cela est juridiquement possible", a-t-elle dit. Son ministre de l'Intérieur, Thomas de Maizière, avait présenté un projet en ce sens en d'août pour interdire la burqa et le niqab dans l'administration, les écoles, les universités ou devant les tribunaux.