"Au cours des dernières 24 heures, la police a détenu plus de 50 personnes près de Bialowieza après qu'elles ont traversé illégalement la frontière", a déclaré à l'AFP Tomasz Krupa, porte-parole de la police régionale. Selon lui, deux groupes séparés de migrants, dont certains se sont enfuis après avoir été arrêtés, sont impliqués.

"La situation n'est pas calme", a déclaré le ministre polonais de la Défense Mariusz Blaszczak mercredi à la radio polonaise. Le ministre a ajouté que de petits groupes de migrants tentaient actuellement de traverser illégalement la frontière entre le Bélarus et la Pologne, membre de l'Union européenne et de l'Otan. "Alors qu'il y a deux jours nous avions un grand groupe concentré près de Kuznica Bialostocka et qu'il y avait (...) une tentative de traverser de force la frontière, nous avons dorénavant affaire à des groupes plus petits, quoique fournis, qui attaquent simultanément la frontière polonaise en plusieurs endroits", a-t-il déclaré. Le ministre a également affirmé que des responsables bélarusses utilisaient la menace pour obliger les migrants à forcer la frontière.

Parallèlement, le ministère polonais de la Défense a tweeté mercredi deux courtes vidéos d'un tir présumé provenir d'un homme armé en uniforme du côté bélarusse de la frontière. Les vidéos montrent un groupe de migrants, dont des enfants, debout près de la frontière du côté bélarusse.

Le président du Conseil européen Charles Michel doit s'entretenir mercredi à Varsovie de la "crise aux frontières de l'UE" avec le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki. Mardi, M. Morawiecki a accusé le président russe Vladimir Poutine d'être le "commanditaire" de la vague de migrants tentant d'entrer en Pologne depuis le Bélarus, assurant que cette attaque "hybride" risquait de déstabiliser l'Union européenne.

Les Européens accusent depuis des mois le président bélarusse Alexandre Loukachenko, allié de Moscou, de nourrir la crise en délivrant des visas à des migrants pour se venger des sanctions européennes prises à l'encontre de son pays pour sa répression de l'opposition depuis la présidentielle de 2020.

"Au cours des dernières 24 heures, la police a détenu plus de 50 personnes près de Bialowieza après qu'elles ont traversé illégalement la frontière", a déclaré à l'AFP Tomasz Krupa, porte-parole de la police régionale. Selon lui, deux groupes séparés de migrants, dont certains se sont enfuis après avoir été arrêtés, sont impliqués."La situation n'est pas calme", a déclaré le ministre polonais de la Défense Mariusz Blaszczak mercredi à la radio polonaise. Le ministre a ajouté que de petits groupes de migrants tentaient actuellement de traverser illégalement la frontière entre le Bélarus et la Pologne, membre de l'Union européenne et de l'Otan. "Alors qu'il y a deux jours nous avions un grand groupe concentré près de Kuznica Bialostocka et qu'il y avait (...) une tentative de traverser de force la frontière, nous avons dorénavant affaire à des groupes plus petits, quoique fournis, qui attaquent simultanément la frontière polonaise en plusieurs endroits", a-t-il déclaré. Le ministre a également affirmé que des responsables bélarusses utilisaient la menace pour obliger les migrants à forcer la frontière.Parallèlement, le ministère polonais de la Défense a tweeté mercredi deux courtes vidéos d'un tir présumé provenir d'un homme armé en uniforme du côté bélarusse de la frontière. Les vidéos montrent un groupe de migrants, dont des enfants, debout près de la frontière du côté bélarusse.Le président du Conseil européen Charles Michel doit s'entretenir mercredi à Varsovie de la "crise aux frontières de l'UE" avec le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki. Mardi, M. Morawiecki a accusé le président russe Vladimir Poutine d'être le "commanditaire" de la vague de migrants tentant d'entrer en Pologne depuis le Bélarus, assurant que cette attaque "hybride" risquait de déstabiliser l'Union européenne.Les Européens accusent depuis des mois le président bélarusse Alexandre Loukachenko, allié de Moscou, de nourrir la crise en délivrant des visas à des migrants pour se venger des sanctions européennes prises à l'encontre de son pays pour sa répression de l'opposition depuis la présidentielle de 2020.