"Entre 01H45 et 02H15 (23H45 HB et 00H15 HB), l'Irak a été bombardé par 22 missiles --17 sur la base aérienne d'Aïn al-Assad (...) et cinq sur la ville d'Erbil-- qui ont tous touché des installations de la coalition" internationale antidjihadistes emmenée par les Etats-Unis, indique-t-il dans un communiqué.

"Il n'y a eu aucune victime dans les rangs des forces irakiennes", est-il ajouté dans le texte, publié sept heures après l'attaque menée par Téhéran, parrain du pouvoir à Bagdad.

Le communiqué ne fait pas mention d'éventuelles victimes au sein des forces de la coalition.

Il n'évoque pas non plus l'Iran, qui a revendiqué ces tirs pour "venger" le général Soleimani, tué dans un raid américain à Bagdad aux côtés d'Abou Mehdi al-Mouhandis, numéro deux du Hachd al-Chaabi, une coalition de paramilitaires irakiens pro-Iran désormais intégrés aux forces de sécurité irakiennes.

En rétorsion à ce qu'il a dénoncé comme une violation de sa souveraineté, l'Irak a réclamé le départ des troupes étrangères de son sol, tandis que les tirs de roquettes contre diplomates et soldats américains en Irak se sont récemment multipliés.

"Entre 01H45 et 02H15 (23H45 HB et 00H15 HB), l'Irak a été bombardé par 22 missiles --17 sur la base aérienne d'Aïn al-Assad (...) et cinq sur la ville d'Erbil-- qui ont tous touché des installations de la coalition" internationale antidjihadistes emmenée par les Etats-Unis, indique-t-il dans un communiqué. "Il n'y a eu aucune victime dans les rangs des forces irakiennes", est-il ajouté dans le texte, publié sept heures après l'attaque menée par Téhéran, parrain du pouvoir à Bagdad. Le communiqué ne fait pas mention d'éventuelles victimes au sein des forces de la coalition. Il n'évoque pas non plus l'Iran, qui a revendiqué ces tirs pour "venger" le général Soleimani, tué dans un raid américain à Bagdad aux côtés d'Abou Mehdi al-Mouhandis, numéro deux du Hachd al-Chaabi, une coalition de paramilitaires irakiens pro-Iran désormais intégrés aux forces de sécurité irakiennes. En rétorsion à ce qu'il a dénoncé comme une violation de sa souveraineté, l'Irak a réclamé le départ des troupes étrangères de son sol, tandis que les tirs de roquettes contre diplomates et soldats américains en Irak se sont récemment multipliés.