Les cortèges d'agriculteurs en colère empruntent les autoroutes A1, A4, A6, A10, A13. Le plus gros cortège concerne l'A1 avec 403 tracteurs et 15 bus qui ont pris la route peu après 07h00 pour rallier Paris.

Les tracteurs venus de l'Oise et de la Somme ralentissaient la circulation jeudi peu après 07H00 dans le sens province-Paris, a constaté un journaliste de l'AFP au niveau du péage de Chamant-Senlis (Oise).

Drapeau de la FNSEA et lumière clignotante sur le toit, ces agriculteurs en colère occupaient les deux files de gauche de l'A1 et laissaient circuler les voitures par intermittence sur la file de droite.

On pouvait lire sur leurs tracteurs des pancartes et des plaques "Paysans en détresse", "France n'abandonne pas tes paysans" ou encore "Il faut vivre de la ruralité".

Les agriculteurs ont prévu une démonstration de force et promettent la participation de "plus de 1.000 tracteurs" pour exprimer leur désespoir face à l'effondrement des cours et demander des réformes de fond.

Les cortèges d'agriculteurs en colère empruntent les autoroutes A1, A4, A6, A10, A13. Le plus gros cortège concerne l'A1 avec 403 tracteurs et 15 bus qui ont pris la route peu après 07h00 pour rallier Paris.Les tracteurs venus de l'Oise et de la Somme ralentissaient la circulation jeudi peu après 07H00 dans le sens province-Paris, a constaté un journaliste de l'AFP au niveau du péage de Chamant-Senlis (Oise).Drapeau de la FNSEA et lumière clignotante sur le toit, ces agriculteurs en colère occupaient les deux files de gauche de l'A1 et laissaient circuler les voitures par intermittence sur la file de droite.On pouvait lire sur leurs tracteurs des pancartes et des plaques "Paysans en détresse", "France n'abandonne pas tes paysans" ou encore "Il faut vivre de la ruralité".Les agriculteurs ont prévu une démonstration de force et promettent la participation de "plus de 1.000 tracteurs" pour exprimer leur désespoir face à l'effondrement des cours et demander des réformes de fond.