Tel que décidé, le total de l'enveloppe s'élève à 356,3 milliards d'euros dont 258,6 milliards pour le premier pilier (soutien des marchés et des prix agricoles) et 77,8 milliards pour le second pilier (développement rural). Ce montant est complété par des allocations au sein du plan de relance.

"A se demander si la sécurisation de l'approvisionnement alimentaire de près de 500 millions d'Européens constitue une priorité pour nos dirigeants! En outre, il est tout à fait significatif que l'accord final ne fasse aucune mention du revenu agricole ni du renouvellement des générations", commente la FWA pour qui la déception est "amère".

La manne affectée à la Belgique s'élève quant à elle à 3,6 milliards d'euros. La fédération souligne que notre pays enregistre une baisse disproportionnée de 14,8% en prix constants par rapport au cadre financier pluriannuel précédent. Elle note l'allocation particulière de 100 millions d'euros attribuée à la Belgique au sein du second pilier mais se pose des questions sur les modalités précises d'utilisation de ces montants.

Le secteur agricole disposera, en outre, d'une partie du fonds de soutien au Brexit. "Des montants qui pourront bénéficier aux producteurs", espère la FWA qui voit encore la possibilité pour le secteur d'être éligible à une enveloppe totale de 10 milliards d'euros en provenance du programme Horizon Europe dédié à la recherche à l'innovation pour le secteur agroalimentaire.

De son côté, la Fédération unie de groupements d'éleveurs et d'agriculteurs (Fugea) dénonce un budget européen raboté de 10% pour la PAC, soit 39 milliards d'euros: "La transition est en cours et la crise du Covid-19 a rappelé qu'elle était nécessaire. Mais pour être amplifiée, elle doit être encadrée par des politiques fortes et ambitieuses. Ce qui n'est pas le cas avec un budget à la baisse". Résultat? "les agriculteurs et les agricultrices devront faire plus avec moins", constate le syndicat. Ce dernier pointe également les décisions de la Commission européenne et du Conseil européen concernant le plafonnement des aides. "La Fugea, comme d'autres acteurs, plaidait pour plafonner les aides en fonction du nombre d'hectares et ainsi éviter la concentration des terres. Malheureusement, la Commission a opté pour un plafonnement à l'actif agricole. Surtout, le Conseil européen a finalement rendu ce mécanisme facultatif. En espérant que la Wallonie valide ce plafonnement avec pour objectif de mieux répartir les aides entre agriculteurs...", conclut la fédération.

Tel que décidé, le total de l'enveloppe s'élève à 356,3 milliards d'euros dont 258,6 milliards pour le premier pilier (soutien des marchés et des prix agricoles) et 77,8 milliards pour le second pilier (développement rural). Ce montant est complété par des allocations au sein du plan de relance. "A se demander si la sécurisation de l'approvisionnement alimentaire de près de 500 millions d'Européens constitue une priorité pour nos dirigeants! En outre, il est tout à fait significatif que l'accord final ne fasse aucune mention du revenu agricole ni du renouvellement des générations", commente la FWA pour qui la déception est "amère". La manne affectée à la Belgique s'élève quant à elle à 3,6 milliards d'euros. La fédération souligne que notre pays enregistre une baisse disproportionnée de 14,8% en prix constants par rapport au cadre financier pluriannuel précédent. Elle note l'allocation particulière de 100 millions d'euros attribuée à la Belgique au sein du second pilier mais se pose des questions sur les modalités précises d'utilisation de ces montants. Le secteur agricole disposera, en outre, d'une partie du fonds de soutien au Brexit. "Des montants qui pourront bénéficier aux producteurs", espère la FWA qui voit encore la possibilité pour le secteur d'être éligible à une enveloppe totale de 10 milliards d'euros en provenance du programme Horizon Europe dédié à la recherche à l'innovation pour le secteur agroalimentaire. De son côté, la Fédération unie de groupements d'éleveurs et d'agriculteurs (Fugea) dénonce un budget européen raboté de 10% pour la PAC, soit 39 milliards d'euros: "La transition est en cours et la crise du Covid-19 a rappelé qu'elle était nécessaire. Mais pour être amplifiée, elle doit être encadrée par des politiques fortes et ambitieuses. Ce qui n'est pas le cas avec un budget à la baisse". Résultat? "les agriculteurs et les agricultrices devront faire plus avec moins", constate le syndicat. Ce dernier pointe également les décisions de la Commission européenne et du Conseil européen concernant le plafonnement des aides. "La Fugea, comme d'autres acteurs, plaidait pour plafonner les aides en fonction du nombre d'hectares et ainsi éviter la concentration des terres. Malheureusement, la Commission a opté pour un plafonnement à l'actif agricole. Surtout, le Conseil européen a finalement rendu ce mécanisme facultatif. En espérant que la Wallonie valide ce plafonnement avec pour objectif de mieux répartir les aides entre agriculteurs...", conclut la fédération.