Dans un premier temps, la police n'avait pas réussi à entrer dans l'autocar. Il semblerait à présent que ce soit chose faite, une fusillade ayant précipité les événements. Rolando Mendoza a apparemment été abattu. Toutes les victimes ont été évacuées et on dénombre au moins sept survivants.

Depuis ce matin, Rolande Mendoza retenait un vingtaine de personnes en otages dans un bus. Il était monté dans leur car, armé d'un fusil d'assaut M-16 alors que celui-ci était stationné près d'un parc. Durant la journée, il avait déjà libéré sept touristes, parmi lesquels trois enfants.

Cet ancien officier de police exigeait de pouvoir parler à la presse et de récupérer son poste. Il avait été renvoyé de la police en 2008 suite à des accusations de vols, d'extorsions et d'infractions liées à la drogue.

Plus tôt dans la journée, l'homme avait déclaré, sur la chaine de radio Mindanao Network, avoir tiré sur deux Chinois. "Je vois des policiers des forces spéciales arriver. Je sais qu'ils vont me tuer. Ils feraient mieux de tous partir car, à tout moment, je peux faire la même chose ici", avait-il ajouté.

Le Vif.be


Dans un premier temps, la police n'avait pas réussi à entrer dans l'autocar. Il semblerait à présent que ce soit chose faite, une fusillade ayant précipité les événements. Rolando Mendoza a apparemment été abattu. Toutes les victimes ont été évacuées et on dénombre au moins sept survivants. Depuis ce matin, Rolande Mendoza retenait un vingtaine de personnes en otages dans un bus. Il était monté dans leur car, armé d'un fusil d'assaut M-16 alors que celui-ci était stationné près d'un parc. Durant la journée, il avait déjà libéré sept touristes, parmi lesquels trois enfants. Cet ancien officier de police exigeait de pouvoir parler à la presse et de récupérer son poste. Il avait été renvoyé de la police en 2008 suite à des accusations de vols, d'extorsions et d'infractions liées à la drogue. Plus tôt dans la journée, l'homme avait déclaré, sur la chaine de radio Mindanao Network, avoir tiré sur deux Chinois. "Je vois des policiers des forces spéciales arriver. Je sais qu'ils vont me tuer. Ils feraient mieux de tous partir car, à tout moment, je peux faire la même chose ici", avait-il ajouté. Le Vif.be