La perquisition, dans la capitale San Salvador, a permis à la police de saisir des documents et ordinateurs. Des habitants du pays auraient acheté via ce bureau des propriétés, sans le signaler au fisc.

Le procureur Douglas Melendez s'est rendu dans les locaux du cabinet d'avocats tard vendredi, dans la capitale du Salvador. Il a déclaré à la presse qu'une vingtaine d'ordinateurs et des documents avaient été saisis, tandis que sept employés étaient interrogés, sans être pour autant arrêtés. Les autorités salvadoriennes ont décidé de mener cette intervention après avoir vu que le personnel retirait le nom du cabinet d'avocats de la façade du bâtiment."Nous allons mener une enquête approfondie en accord avec la législation", a annoncé le procureur Melendez, appelant les cabinets ayant été en lien avec le panaméen Mossack Fonseca à se présenter devant ses services.

Le cofondateur du cabinet d'avocats, Ramon Fonseca, continue entre-temps à défendre la position de sa société. "Nous avons des milliers d'avocats de par le monde: nous créons des sociétés et des fonds fiduciaires. Ce sont des firmes totalement légales. Et c'est normal, dans un monde dans lequel personne ne veut encore créer des sociétés sous son propre nom", a-t-il assuré au journal allemand Bild. Il ajoute que Mossack Fonseca a "créé 250.000 sociétés en l'espace de 40 ans. Elles servent divers objectifs, positifs dans 99,9% des cas".

Au sujet de la fuite massive de documents du cabinet, baptisés les "Panama Papers", Fonseca a affirmé qu'il savait de quel pays provenait l'attaque informatique qui y a conduit. Il ne veut cependant rien divulguer, de manière à ne pas perturber l'enquête, assure-t-il.

La perquisition, dans la capitale San Salvador, a permis à la police de saisir des documents et ordinateurs. Des habitants du pays auraient acheté via ce bureau des propriétés, sans le signaler au fisc. Le procureur Douglas Melendez s'est rendu dans les locaux du cabinet d'avocats tard vendredi, dans la capitale du Salvador. Il a déclaré à la presse qu'une vingtaine d'ordinateurs et des documents avaient été saisis, tandis que sept employés étaient interrogés, sans être pour autant arrêtés. Les autorités salvadoriennes ont décidé de mener cette intervention après avoir vu que le personnel retirait le nom du cabinet d'avocats de la façade du bâtiment."Nous allons mener une enquête approfondie en accord avec la législation", a annoncé le procureur Melendez, appelant les cabinets ayant été en lien avec le panaméen Mossack Fonseca à se présenter devant ses services. Le cofondateur du cabinet d'avocats, Ramon Fonseca, continue entre-temps à défendre la position de sa société. "Nous avons des milliers d'avocats de par le monde: nous créons des sociétés et des fonds fiduciaires. Ce sont des firmes totalement légales. Et c'est normal, dans un monde dans lequel personne ne veut encore créer des sociétés sous son propre nom", a-t-il assuré au journal allemand Bild. Il ajoute que Mossack Fonseca a "créé 250.000 sociétés en l'espace de 40 ans. Elles servent divers objectifs, positifs dans 99,9% des cas". Au sujet de la fuite massive de documents du cabinet, baptisés les "Panama Papers", Fonseca a affirmé qu'il savait de quel pays provenait l'attaque informatique qui y a conduit. Il ne veut cependant rien divulguer, de manière à ne pas perturber l'enquête, assure-t-il.