Indicateur important, le nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu'une fraction du nombre réel de contaminations et les comparaisons entre pays sont à prendre avec précaution, les politiques de tests différant d'un pays à l'autre.

Réduites quasiment de moitié

Avec 412.700 contaminations enregistrées quotidiennement cette semaine, l'indicateur poursuit sa chute entamée il y a un mois, selon un bilan de l'AFP arrêté à jeudi. Les nouvelles contaminations ne cessent de baisser (-16% cette semaine) depuis le record de 743.000 nouveaux cas quotidiens atteint au cours de la semaine du 5 au 11 janvier. Elles descendent à leur plus bas niveau depuis la semaine du 17 au 23 octobre.

En un mois, les nouvelles contaminations au niveau mondial ont été réduites quasiment de moitié (-44,5%). Jamais, depuis le début de la pandémie, l'indicateur n'avait connu une baisse aussi forte et prolongée.

Constatant "un peu partout dans le monde une relative décrue épidémique", l'épidémiologiste Antoine Flahault (Institut de santé globale de l'université de Genève) appelle néanmoins auprès de l'AFP à "anticiper des risques de rebonds en apprenant des (...) erreurs passées", en référence aux déconfinements trop rapides de l'été 2020 en Europe.

Toutes les zones concernées

Toutes les régions du monde ont connu des ralentissements cette semaine: -24% aux Etats-Unis/Canada, -20% en Afrique, -18% en Asie, -15% en Europe, -10% en Amérique latine/Caraïbes et -2% au Moyen-Orient.

Le virus ne circule quasiment pas en Océanie (12 cas par jour, -14%).

Plus fortes décrues

Cette semaine, les deux plus fortes décrues sont observées dans des pays en confinement: le Portugal (-54%, 4.200 nouveaux cas par jour) et Israël (-39%, 4.400). L'Etat hébreu, qui a débuté un déconfinement progressif dimanche, est également le pays dont la campagne de vaccination est la plus avancée dans le monde : 44% de sa population ont déjà reçu au moins une dose (28% a même reçu les deux doses).

Suivent l'Espagne (-39%, 18.300 nouveaux cas quotidiens), l'Afrique du Sud (-37%, 2.600), la Colombie (-35%, 6.300) et le Japon (-35%, 1.900).

Principales accélérations

L'Irak est le pays où l'épidémie accélère le plus (+81%, 1.800 nouveaux cas par jour), devant la Jordanie (+34%, 1.500), la Grèce (+29%, 1.100), l'Equateur (+21%, 1.300) et la Hongrie (+16%, 1.400).

Le plus de contaminations

Les Etats-Unis sont de loin le pays ayant enregistré le plus grand nombre de nouvelles contaminations cette semaine, avec 101.800 nouveaux cas quotidiens (-24%), devant le Brésil (45.400, -6%), la France (18.900, -8%), l'Espagne (18.300, -39%) et le Royaume-Uni (15.200, -29%). Mais tous ces pays connaissent une décrue.

En proportion de la population, hors micro-Etats, le Monténégro est le pays ayant enregistré le plus de cas cette semaine (606 pour 100.000 habitants), devant la République tchèque (482) et Israël (356).

- Décès -

Les Etats-Unis ont enregistré le plus de décès au cours de la semaine écoulée (2.784 par jour en moyenne), devant le Mexique (1.187), le Brésil (1.058), le Royaume-Uni (754) et l'Allemagne (555).

Indicateur important, le nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu'une fraction du nombre réel de contaminations et les comparaisons entre pays sont à prendre avec précaution, les politiques de tests différant d'un pays à l'autre.Avec 412.700 contaminations enregistrées quotidiennement cette semaine, l'indicateur poursuit sa chute entamée il y a un mois, selon un bilan de l'AFP arrêté à jeudi. Les nouvelles contaminations ne cessent de baisser (-16% cette semaine) depuis le record de 743.000 nouveaux cas quotidiens atteint au cours de la semaine du 5 au 11 janvier. Elles descendent à leur plus bas niveau depuis la semaine du 17 au 23 octobre.En un mois, les nouvelles contaminations au niveau mondial ont été réduites quasiment de moitié (-44,5%). Jamais, depuis le début de la pandémie, l'indicateur n'avait connu une baisse aussi forte et prolongée.Constatant "un peu partout dans le monde une relative décrue épidémique", l'épidémiologiste Antoine Flahault (Institut de santé globale de l'université de Genève) appelle néanmoins auprès de l'AFP à "anticiper des risques de rebonds en apprenant des (...) erreurs passées", en référence aux déconfinements trop rapides de l'été 2020 en Europe.Toutes les régions du monde ont connu des ralentissements cette semaine: -24% aux Etats-Unis/Canada, -20% en Afrique, -18% en Asie, -15% en Europe, -10% en Amérique latine/Caraïbes et -2% au Moyen-Orient.Le virus ne circule quasiment pas en Océanie (12 cas par jour, -14%).Cette semaine, les deux plus fortes décrues sont observées dans des pays en confinement: le Portugal (-54%, 4.200 nouveaux cas par jour) et Israël (-39%, 4.400). L'Etat hébreu, qui a débuté un déconfinement progressif dimanche, est également le pays dont la campagne de vaccination est la plus avancée dans le monde : 44% de sa population ont déjà reçu au moins une dose (28% a même reçu les deux doses).Suivent l'Espagne (-39%, 18.300 nouveaux cas quotidiens), l'Afrique du Sud (-37%, 2.600), la Colombie (-35%, 6.300) et le Japon (-35%, 1.900).L'Irak est le pays où l'épidémie accélère le plus (+81%, 1.800 nouveaux cas par jour), devant la Jordanie (+34%, 1.500), la Grèce (+29%, 1.100), l'Equateur (+21%, 1.300) et la Hongrie (+16%, 1.400).Les Etats-Unis sont de loin le pays ayant enregistré le plus grand nombre de nouvelles contaminations cette semaine, avec 101.800 nouveaux cas quotidiens (-24%), devant le Brésil (45.400, -6%), la France (18.900, -8%), l'Espagne (18.300, -39%) et le Royaume-Uni (15.200, -29%). Mais tous ces pays connaissent une décrue.En proportion de la population, hors micro-Etats, le Monténégro est le pays ayant enregistré le plus de cas cette semaine (606 pour 100.000 habitants), devant la République tchèque (482) et Israël (356).- Décès -Les Etats-Unis ont enregistré le plus de décès au cours de la semaine écoulée (2.784 par jour en moyenne), devant le Mexique (1.187), le Brésil (1.058), le Royaume-Uni (754) et l'Allemagne (555).