Lors de l'entretien, Mme Merkel a été invitée à se pencher sur sa phrase mythique de 2015, quand elle avait annoncé "Wir schaffen das," ou "Nous y arriverons" en français, évoquant l'intégration d'un nombre sans précédent de réfugiés à l'époque.

"Oui, nous l'avons fait. Mais par "nous", je veux dire vraiment un grand nombre de personnes en Allemagne qui ont aidé à ce que le soit possible: bien des maires, bien des volontaires", et beaucoup d'autres encore qui continuent à aider leurs nouveaux amis, voisins, et collègues, a confié la chancelière.

Elle a admis que "tout ne s'est pas exactement passé comme cela aurait dû". Mais Mme Merkel considère qu'il s'agit toutefois d'un grand succès que de voir combien de personnes l'Allemagne a accueilli et dont bon nombre vivent et travaillent maintenant de manière permanente dans le pays.

La chrétienne-démocrate, qui a été à la tête de l'Allemagne 16 ans durant, a cité la crise des réfugiés et la pandémie de Covid-19 comme les deux évènements qu'elle a trouvé personnellement les plus difficiles.

"Peut-être qu'ils s'agissaient de crises au cours desquelles on pouvait clairement voir à quel point les gens étaient directement affectés, au cours desquelles des vies humaines étaient en jeu. Pour moi, ce fût les plus grands défis", a-t-elle ajouté.

Mme Merkel a encore déclaré que l'Union européenne a toujours besoin de trouver "un système commun pour répondre à l'asile et la migration" et créer "un équilibre auto-régulé entre les pays d'origine et ceux où les réfugiés arrivent en premier", afin de mieux aider les réfugiés et lutter contre les racines ce qui les pousse à fuir.

Lors de l'entretien, Mme Merkel a été invitée à se pencher sur sa phrase mythique de 2015, quand elle avait annoncé "Wir schaffen das," ou "Nous y arriverons" en français, évoquant l'intégration d'un nombre sans précédent de réfugiés à l'époque. "Oui, nous l'avons fait. Mais par "nous", je veux dire vraiment un grand nombre de personnes en Allemagne qui ont aidé à ce que le soit possible: bien des maires, bien des volontaires", et beaucoup d'autres encore qui continuent à aider leurs nouveaux amis, voisins, et collègues, a confié la chancelière. Elle a admis que "tout ne s'est pas exactement passé comme cela aurait dû". Mais Mme Merkel considère qu'il s'agit toutefois d'un grand succès que de voir combien de personnes l'Allemagne a accueilli et dont bon nombre vivent et travaillent maintenant de manière permanente dans le pays. La chrétienne-démocrate, qui a été à la tête de l'Allemagne 16 ans durant, a cité la crise des réfugiés et la pandémie de Covid-19 comme les deux évènements qu'elle a trouvé personnellement les plus difficiles. "Peut-être qu'ils s'agissaient de crises au cours desquelles on pouvait clairement voir à quel point les gens étaient directement affectés, au cours desquelles des vies humaines étaient en jeu. Pour moi, ce fût les plus grands défis", a-t-elle ajouté. Mme Merkel a encore déclaré que l'Union européenne a toujours besoin de trouver "un système commun pour répondre à l'asile et la migration" et créer "un équilibre auto-régulé entre les pays d'origine et ceux où les réfugiés arrivent en premier", afin de mieux aider les réfugiés et lutter contre les racines ce qui les pousse à fuir.