Après la trêve dans les combats observée mi-juin, le nouveau cessez-le-feu proposé dimanche par le président afghan Ashraf Ghani aux talibans montre que, malgré les violences, "nous avons aujourd'hui une opportunité sans précédent, ou une fenêtre d'opportunité, pour parvenir à la paix", a ajouté le général Nicholson, au cours d'une conférence de presse.

"Il y aura des hauts et des bas, il y aura des bonds en avant, il y aura des frustrations, il y aura de temps en temps deux pas en avant, un pas en arrière. Mais le processus a commencé", a ajouté le général américain qui arrive à la fin de son mandat à Kaboul.

"Et tout ceci ne serait pas arrivé sans la stratégie" afghane du président Donald Trump, annoncée il y a tout juste un an, a-t-il poursuivi. "Je pense que cette stratégie porte ses fruits".

L'Afghanistan attendait toujours mercredi la réponse des talibans à une offre de cessez-le-feu de trois mois faite dimanche soir par le président Ghani, après une semaine sanglante au cours de laquelle, notamment, les talibans ont donné l'assaut plusieurs jours durant à Ghazni, une ville stratégique située à deux heures de route de la capitale.

Le cessez-le-feu offert ne concerne pas le groupe Etat islamique (EI), très actif sur Kaboul, et n'entrera en vigueur que si les talibans le respectent "et tant qu'ils le respecteront", a souligné le général Nicholson.

L'offre du président Ghani a été saluée par les Etats-Unis, l'Otan et le Pakistan voisin, qui ont appelé toutes les parties à déposer les armes. Un cessez-le-feu de trois jours avait déjà été déclaré, et respecté par les deux parties, en juin pour la fin du ramadan. C'était le premier depuis 2001.

Après la trêve dans les combats observée mi-juin, le nouveau cessez-le-feu proposé dimanche par le président afghan Ashraf Ghani aux talibans montre que, malgré les violences, "nous avons aujourd'hui une opportunité sans précédent, ou une fenêtre d'opportunité, pour parvenir à la paix", a ajouté le général Nicholson, au cours d'une conférence de presse."Il y aura des hauts et des bas, il y aura des bonds en avant, il y aura des frustrations, il y aura de temps en temps deux pas en avant, un pas en arrière. Mais le processus a commencé", a ajouté le général américain qui arrive à la fin de son mandat à Kaboul."Et tout ceci ne serait pas arrivé sans la stratégie" afghane du président Donald Trump, annoncée il y a tout juste un an, a-t-il poursuivi. "Je pense que cette stratégie porte ses fruits".L'Afghanistan attendait toujours mercredi la réponse des talibans à une offre de cessez-le-feu de trois mois faite dimanche soir par le président Ghani, après une semaine sanglante au cours de laquelle, notamment, les talibans ont donné l'assaut plusieurs jours durant à Ghazni, une ville stratégique située à deux heures de route de la capitale.Le cessez-le-feu offert ne concerne pas le groupe Etat islamique (EI), très actif sur Kaboul, et n'entrera en vigueur que si les talibans le respectent "et tant qu'ils le respecteront", a souligné le général Nicholson.L'offre du président Ghani a été saluée par les Etats-Unis, l'Otan et le Pakistan voisin, qui ont appelé toutes les parties à déposer les armes. Un cessez-le-feu de trois jours avait déjà été déclaré, et respecté par les deux parties, en juin pour la fin du ramadan. C'était le premier depuis 2001.