M. Pence a été précédé peu auparavant par le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo dans la capitale turque où les deux hommes doivent rencontrer M. Erdogan à 11H30 GMT.

Le président américain Donald Trump a paru donner son feu vert à cette offensive déclenchée le 9 octobre contre les forces kurdes des Unités de protection du peuple (YPG) avant d'exhorter Ankara à y mettre fin devant le tollé qu'elle a suscité dans les pays occidentaux, y compris dans les rangs du Parti républicain aux Etats-Unis.

Les Occidentaux soutiennent en effet les YPG pour le rôle de premier plan qu'elle jouent dans la lutte contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI), mais Ankara les qualifie de "terroristes" en raison de leurs liens avec le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

"Notre mission est de voir si nous pouvons obtenir un cessez-le-feu, voir si nous pouvons négocier", a affirmé M. Pompeo à la presse avant de monter à bord de son avion.

M. Trump a néanmoins brouillé les signaux en déclarant mercredi, avant le départ de MM. Pence et Pompeo, que "si la Turquie va en Syrie, c'est une affaire entre la Turquie et la Syrie, ce n'est pas notre problème". "Les Kurdes ne sont pas des anges", a-t-il ajouté.

En ce qui concerne une trêve, M. Erdogan a d'ores et déjà exclu de "s'asseoir à la table des terroristes", en parlant des YPG, et soutenu que, pour que l'offensive prenne fin, il faudrait que les forces kurdes désarment et s'éloignent de la frontière turque.

M. Pence a été précédé peu auparavant par le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo dans la capitale turque où les deux hommes doivent rencontrer M. Erdogan à 11H30 GMT.Le président américain Donald Trump a paru donner son feu vert à cette offensive déclenchée le 9 octobre contre les forces kurdes des Unités de protection du peuple (YPG) avant d'exhorter Ankara à y mettre fin devant le tollé qu'elle a suscité dans les pays occidentaux, y compris dans les rangs du Parti républicain aux Etats-Unis.Les Occidentaux soutiennent en effet les YPG pour le rôle de premier plan qu'elle jouent dans la lutte contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI), mais Ankara les qualifie de "terroristes" en raison de leurs liens avec le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK)."Notre mission est de voir si nous pouvons obtenir un cessez-le-feu, voir si nous pouvons négocier", a affirmé M. Pompeo à la presse avant de monter à bord de son avion.M. Trump a néanmoins brouillé les signaux en déclarant mercredi, avant le départ de MM. Pence et Pompeo, que "si la Turquie va en Syrie, c'est une affaire entre la Turquie et la Syrie, ce n'est pas notre problème". "Les Kurdes ne sont pas des anges", a-t-il ajouté.En ce qui concerne une trêve, M. Erdogan a d'ores et déjà exclu de "s'asseoir à la table des terroristes", en parlant des YPG, et soutenu que, pour que l'offensive prenne fin, il faudrait que les forces kurdes désarment et s'éloignent de la frontière turque.