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Anthony Planus
par Anthony Planus

Wall Street en nette hausse après l'élection de Trump

Wall Street a déjoué la plupart des pronostics mercredi en réagissant par une nette hausse à l'élection de Donald Trump à la présidence américaine, au point de presque battre un record: le Dow Jones a pris 1,39% et le Nasdaq 1,11%.

Selon des résultats provisoires à la clôture, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a gagné 254,65 points à 18.587,39 points, à une cinquantaine de points de son record de clôture, et le Nasdaq, à dominante technologique, 57,58 points à 5.251,07 points.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Trump atteint 290 grands électeurs, Clinton 228

Le républicain Donald Trump a été élu mercredi matin président des Etats-Unis en remportant 290 grands électeurs, dépassant les 270 nécessaires pour entrer à la Maison Blanche le 20 janvier prochain, contre 228 à sa rivale démocrate Hillary Clinton.

A 20H30 GMT, il ne restait plus à attendre que les résultats dans les Etats du Michigan (nord, 16 grands électeurs) et du New Hampshire (nord-est, 4 grands électeurs) pour compléter la nouvelle carte des 538 grands électeurs des Etats-Unis.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Le président mexicain et Trump vont se rencontrer

Le président mexicain Enrique Peña Nieto et Donald Trump ont convenu de se rencontrer, a annoncé mercredi à Mexico le chef d'Etat mexicain, félicitant le président américain nouvellement élu.

"Nous avons convenu avec le président élu de nous réunir de préférence durant la période de transition (avant la prestation de serment en janvier, ndlr) pour définir avec clarté la direction que prendra la relation entre les deux pays", a déclaré M. Peña Nieto lors d'une conférence de presse, qualifiant de "cordiale, amicale et respectueuse" la conversation téléphonique avec celui qui, durant la campagne, avait copieusement insulté les Mexicains.

"Je suis optimiste. Il est clair qu'une nouvelle étape s'ouvre avec l'arrivée d'un gouvernement mais je crois aussi qu'il y a une grande opportunité" pour le développement des relations entre les deux pays, a poursuivi le chef d'Etat mexicain.

Une source proche du gouvernement, s'exprimant sous couvert d'anonymat, a indiqué que les deux hommes n'avaient pas abordé la question du mur de la discorde que Trump a promis de construire à la frontière mexicaine et de faire payer au Mexique.

Anthony Planus
par Anthony Planus

À Cuba, on redoute un "retour en arrière"

"Coup dur", "pas en arrière", les Cubains redoutaient mercredi de voir réduits à néant les efforts de rapprochement entre leur pays et les Etats-Unis, après la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine.

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Anthony Planus
par Anthony Planus

L'UE invite Trump à Bruxelles

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et le président du Conseil, Donald Tusk, ont invité mercredi Donald Trump, élu président des Etats-Unis, à un sommet UE-USA en Europe dès que possible.

Dans une lettre commune félicitant M. Trump pour sa victoire, MM. Juncker et Tusk l'"invitent à se rendre en Europe pour un sommet UE-USA dès que cela lui conviendra", soulignant qu'"il est plus important que jamais de renforcer les relations transatlantiques".

"Je ne crois pas qu'un pays aujourd'hui puisse prétendre à être grand en restant isolé", a plaidé M. Tusk, en faisant allusion au slogan électoral de Donald Trump "Rendre sa grandeur à l'Amérique" (Make America great again). "L'Europe et les Etats-Unis n'ont tout simplement pas d'autre option que de coopérer aussi étroitement que possible", a ajouté le président du Conseil européen, au nom des 28 Etats membres, dans une déclaration.

Mais M. Tusk n'a pas caché ses préoccupations: "Tout en respectant le choix démocratique du peuple américain, nous sommes en même temps conscients des nouveaux défis que ce résultat apporte. L'un d'entre eux est ce moment d'incertitude sur l'avenir de nos relations transatlantiques", a-t-il admis.

Evoquant le choc encore récent du Brexit, qui a sérieusement ébranlé l'UE, M. Tusk a averti que "les événements des derniers jours et mois doivent être considérés comme un signal d'alarme pour tous ceux qui croient dans la démocratie libérale".

"C'est seulement en coopérant étroitement que l'UE et les USA peuvent continuer à faire la différence pour relever des défis sans précédent, comme Daech (acronyme de l'organisation Etat islamique, EI), les menaces sur la souveraineté et la territorialité de l'Ukraine, le changement climatique et la migration", détaillent MM. Tusk et Juncker dans leur lettre communes.

Anthony Planus
par Anthony Planus

L'Exécutif des musulmans espère "qu'il ne s'agissait que de promesses"

"Nous espérons qu'il ne s'agissait que de promesses de campagne et que Donald Trump prendra ses responsabilités en tant que président", a commenté mercredi le président de l'exécutif des musulmans de Belgique après l'élection du candidat républicain à la présidence des Etats-Unis. Durant la campagne, celui-ci avait promis d'expulser les réfugiés musulmans et d'empêcher l'entrée de visiteurs de cette confession jusqu'à nouvel ordre.

"J'espère que Trump va réaliser que le monde n'est pas aussi simple qu'il se l'imagine", commente Salah Echalloloui. "Qu'il comprenne que l'humanité est diverse et que sans cette diversité il n'y aurait pas de paix dans le monde. L'Amérique est un pays caractérisé par la diversité religieuse", rappelle-t-il.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Obama souhaite le "succès" de Trump

Le président des Etats-Unis Barack Obama a affirmé mercredi que l'Amérique toute entière souhaitait le "succès" de Donald Trump, se déclarant "encouragé" par les premiers propos de ce dernier.

"Tout le monde est triste après avoir perdu une élection, mais le jour suivant nous devons nous rappeler que nous ne formons en réalité qu'une seule équipe", a déclaré M. Obama lors de brèves remarques, dans une atmosphère lourde, depuis les jardins de la Maison Blanche.

Souhaitant une transition en douceur avec le milliardaire populiste dont il avait affirmé pendant la campagne qu'il représentait une menace pour la démocratie, M. Obama a insisté sur la capacité de l'Amérique à se rassembler à l'issue d'une campagne, aussi acrimonieuse soit-elle. "Nous ne sommes pas d'abord démocrates ou d'abord républicains. Nous sommes d'abord Américains. Nous voulons tous le meilleur pour ce pays. C'est ce que j'ai entendu dans le discours de M. Trump hier et lorsque je lui ai parlé directement. Et j'ai été encouragé par cela", a expliqué le 44e président des Etats-Unis, qui quittera le pouvoir dans deux mois et demi.

"Ce n'est un secret pour personne que le président élu et moi-même avons des différences de vue très marquées", a-t-il noté, tout en soulignant que, il y a huit ans, il avait également des divergences profondes avec George W. Bush.

Relevant que la transition d'alors s'était passée sans heurts, il a indiqué avoir demandé à ses équipes de "suivre cet exemple" et faire tout son possible pour que la transition soit "couronnée de succès".

M. Obama, qui a souligné combien il était "fier" de la candidature historique d'Hillary Clinton, a invité M. Trump à lui rendre visite jeudi à la Maison Blanche.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Le discours de Barack Obama en vidéo

Le président des États-Unis Barack Obama s'est exprimé après la victoire électorale de Donald Trump.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Clinton: "J'espère qu'il va réussir en tant que président de tous les Américains"

La candidate démocrate battue à la présidentielle américaine, Hillary Clinton, a proposé mercredi de travailler avec son rival victorieux, Donald Trump, à qui elle a souhaité une présidence réussie.

"J'espère qu'il va réussir en tant que président de tous les Américains", a déclaré Mme Clinton, visiblement émue, en estimant par ailleurs que cette élection avait montré que les Etats-Unis étaient "plus divisés que nous ne le pensions".

Elle a ajouté que les Américains devaient faire preuve d'"ouverture d'esprit" à la perspective d'une présidence Trump, à qui ils devaient "offrir sa chance de diriger" le pays.

C'était la première fois que Mme Clinton s'exprimait en public depuis l'annonce de sa déroute électorale. Elle est apparue sur la scène d'un hôtel de Manhattan, non loin de l'endroit où elle aurait célébré sa victoire si les sondages ne s'étaient pas trompés à ce point sur son compte.

Le transfert pacifique du pouvoir a une "valeur sacrée" dans la démocratie américaine, a également assuré la candidate malheureuse, qui a finalement échoué à devenir la première femme présidente des Etats-Unis.

"Nous n'avons pas encore brisé le plus haut et le plus dur des plafonds de verre mais, un jour, quelqu'un le fera et, espérons-le, plus tôt qu'on ne l'imagine".

Un des responsables de la communication de l'équipe Trump, a twitté: "discours de très grande tenue de @HillaryClinton. Une étape importante pour ressouder notre pays".

Anthony Planus
par Anthony Planus

Paul Ryan, homme fort du Congrès, va conserver son poste

Paul Ryan, le président de la majorité républicaine de la Chambre des représentants américaine, qui entretenait des relations notoirement tendues avec Donald Trump, s'est dit "très excité à l'idée de travailler" avec le président élu, lors d'une conférence de presse mercredi.

Nous avons eu d'excellentes conversations sur la manière dont nous allons travailler ensemble à la transition", a ajouté M. Ryan dans sa première allocution après l'élection surprise de Donald Trump à la présidence. Dans le même temps, son porte-parole a déclaré que Paul Ryan prévoyait de "conserver sa place de +speaker+", l'homme fort du Congrès où les républicains vont toujours contrôler les deux chambres.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Les USA "sont plus divisés que nous ne le pensions"

Cette élection a montré que les Etats-Unis "sont plus divisés que nous ne le pensions"

Anthony Planus
par Anthony Planus

Hillary Clinton remercie les Obama

Hillary Clinton remercie Barack et Michelle Obama, ainsi que ses proches.

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par Anthony Planus

Clinton offre de travailler avec Donald Trump

Clinton offre de travailler avec Donald Trump et lui souhaite de réussir.

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par Anthony Planus

Tim Kaine prend la parole

Le colistier d'Hillary Clinton, Tim Kaine, prend la parole avant de présenter la candidate malheureuse de la présidentielle.

Le discours d'Hillary Clinton en vidéo

Hillary Clinton, candidate démocrate malheureuse à la course à la Maison Blanche face au républicain Donald Trump, s'exprimée à New York devant ses partisans, a annoncé son équipe de campagne.

Réunion spéciale dimanche des chefs de la diplomatie de l'UE

Le ministère allemand des Affaires étrangères a indiqué mercredi qu'une réunion spéciale des chefs de la diplomatie de l'Union européenne se tiendrait dimanche à la suite de la victoire surprise de Donald Trump à la présidentielle américaine. Elle aura lieu à Bruxelles, à la veille d'un conseil ordinaire.

Précédemment, la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini avait indiqué que l'Union européenne allait "continuer à travailler" avec les Etats-Unis après la victoire du républicain populiste Donald Trump.

L'Allemagne, par la voix de sa chancelière Angela Merkel, a pour sa part averti mercredi M. Trump qu'une future "coopération étroite" entre leurs deux pays devrait se fonder sur les valeurs communes démocratiques. Elle a rappelé au président élu sa "responsabilité" au niveau mondial.

Le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier a lui dit s'attendre à des temps "plus difficiles" sur le plan international avec l'arrivée à la Maison Blanche du milliardaire américain.

L'ONU compte sur Trump pour lutter contre le changement climatique

L'ONU compte sur le président élu des Etats-Unis Donald Trump pour l'aider à lutter contre le réchauffement climatique et à promouvoir les droits de l'homme, a déclaré mercredi le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon.

"L'ONU compte sur la nouvelle administration pour renforcer la coopération internationale au moment où nous oeuvrons ensemble afin de soutenir des valeurs communes, combattre le changement climatique (et) promouvoir les droits de l'homme", a-t-il affirmé dans une brève déclaration à la presse.

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Pourquoi Donald Trump est-il élu président alors qu'Hillary Clinton compte plus de voix ?

Donald Trump sera le prochain président des États-Unis. Pourtant, Hillary Clinton a remporté un peu plus de voix au niveau national. Ce n'est que la cinquième fois de l'histoire qu'un tel scénario se produit.

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"Donald Trump semble penser comme Jean-Luc Dehaene"

Pour Tanguy de Wilde, professeur de géopolitique, le président Trump pourrait bien tourner le dos aux promesses du candidat Trump. " Ses futurs conseillers lui diront qu'un retrait des Etats-Unis de la scène internationale serait un facteur très déstabilisant, y compris pour le pays. "

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Revue de presse: entre "Trumpocalypse" et "revanche des petites gens"

Certains en font une "tragédie", une "catastrophe", d'autres "la victoire de la colère" et "la revanche" des petites gens, mais la presse mondiale s'accordait mercredi à voir avant tout dans la victoire de Donald Trump le triomphe du populisme et l'arrivée d'une présidence imprévisible.

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Wall Street ouvre hésitante après la victoire de Trump

Wall Street se montrait hésitante mercredi à l'ouverture après l'élection de Donald Trump à la présidence américaine, l'indice vedette Dow Jones prenant 0,14% mais le Nasdaq, qui concentre les valeurs de la haute technologie, perdant 0,71%.

Les marchés boursiers américains avaient semblé dans les jours précédant le scrutin favoriser une victoire de la candidate démocrate Hillary Clinton mais la victoire de M. Trump ne provoquait pas pour autant de mouvement de fort recul au début de la séance.

Le président mexicain se dit "prêt à travailler" avec Trump

Le président mexicain Enrique Peña Nieto s'est dit "prêt à travailler" avec Donald Trump, élu à la présidence des Etats-Unis, assurant sur Twitter que les deux pays étaient "amis", malgré les tensions apparues pendant la campagne.

Le ministre des Finances José Antonio Meade a de son côté assuré que l'économie mexicaine avait la "force" suffisante pour affronter la "volatilité" des marchés après la victoire du candidat républicain et la chute record du peso mexicain.

Ces hommes d'affaires qui ont conquis le pouvoir politique

Avant Donald Trump, d'autres chefs d'Etat et de gouvernement ont connu une première vie dans les affaires et fait fortune avant de se lancer en politique et de conquérir le pouvoir.

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"House of Horrors": la Une du Daily News

Des Américains protestent dans la rue

Des Américains sont descendus dans la rue pour protester contre la large victoire du républicain Donald Trump à la présidentielle américaine, rapporte ABC News.

Des manifestations ont éclaté un peu partout aux Etats-Unis et notamment dans la capitale, à Washington. C'est l'État de la côte ouest, la Californie, traditionnellement démocrate et qui a voté pour Hillary Clinton, qui proteste le plus, indique ABC.

A Oakland (Californie), entre 60 et 70 manifestants se sont rassemblés. Ils ont allumé des feux et selon KGO-TV, citée par ABC, la police a procédé à des arrestations pour "désobéissance et vandalisme". Une femme qui bloquait le trafic a été grièvement blessée après avoir été percutée par une voiture, rapporte encore ABC News.

A l'université de Californie (UCLA), des étudiants protestent sur les campus de Santa Barbara, Berkeley et Irvine, scandant "No more, Trump! No more, Trump!" (Plus de Trump).

Donald Trump est-il fasciste?

Il a anéanti ses adversaires et son nombre de sympathisants ne fait qu'augmenter, mais le racisme dur et le style agressif de Donald Trump en effraient plus d'un. "C'est ainsi que le fascisme entre en Amérique", déclare l'idéologue républicain Robert Kagan. Que représente vraiment Donald J. Trump ? Est-il secrètement fasciste ?

Analyse du "trumpisme"

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Justin Trudeau félicite Trump et veut "travailler de très près" avec lui

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau félicité Donald Trump pour sa victoire surprise à l'élection présidentielle, se disant "impatient de travailler de très près" avec lui.

"Le Canada n'a pas d'ami, de partenaire ou d'allié plus proche que les Etats-Unis", a souligné le dirigeant libéral, notant que "nos valeurs communes, nos liens culturels profonds ainsi que nos économies fortes et intégrées continueront de servir de bases à l'avancement de notre partenariat solide et prospère".

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Comment les sondages ont-il pu autant se tromper ?

La victoire choc de Donald Trump face à la favorite démocrate Hillary Clinton à la présidentielle américaine laissait un autre grand perdant mercredi: les sondages.

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Derrière les slogans, la "réflexion politique" de Donald Trump

Au-delà des tirades tonitruantes de meetings électoraux, le nouveau président des Etats-Unis a développé une "réflexion politique" dans son livre L'Amérique paralysée. Affirmer que c'est beaucoup plus élaboré serait mentir...

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Obama a appelé Trump pour le féliciter, l'invite à la Maison Blanche

Barack Obama a appelé Donald Trump afin de le féliciter pour sa victoire à l'élection présidentielle et lui a exprimé "son admiration pour la solide campagne qu'il a menée à travers le pays", selon un communiqué de la Maison Blanche.

"Le président a invité le président élu à venir le rencontrer à la Maison Blanche jeudi 10 novembre pour faire le point sur le planning de transition sur lequel son équipe travaille depuis presque un an. Assurer une transition du pouvoir harmonieuse est l'une des priorités que le président a identifiées en début d'année, et rencontrer le président élu en est la prochaine étape", ajoute le communiqué.

"Le président fera une déclaration mercredi à la Maison Blanche pour évoquer les résultats de l'élection et voir quelles mesures nous pouvons prendre en tant que pays pour nous rassembler après cette rude campagne", indique enfin l'exécutif américain.

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Le président chinois "impatient" de travailler avec Trump

Le président chinois Xi Jinping s'est dit mercredi "impatient" de travailler avec Donald Trump "sans confrontation" et "en vertu du principe de respect mutuel", dans un télégramme de félicitations au président élu des Etats-Unis.

Précisant son "grand attachement aux relations sino-américaines", il a également appelé son futur homologue à renforcer le dialogue entre les deux puissances pour "gérer (leurs) divergences d'une manière constructive".

Premier tweet de Trump depuis son élection

Les défenseurs du climat sonnés mais déterminés à poursuivre leur combat

Sonnés par l'élection de Donald Trump, les défenseurs du climat, réunis à Marrakech pour la COP22, affichaient mercredi leur détermination à poursuivre la lutte contre le réchauffement, convaincus que l'avènement des énergies propres est inéluctable.

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Interview: "Trump, ce nouveau Berlusconi"

Aujourd'hui, c'est la notoriété qui donne le pouvoir, explique l'ancien diplomate André Querton. Du coup, difficile de lire dans les cartes de Trump, qui n'a jamais été élu.

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Le roi d'Arabie espère que Trump apportera la "stabilité" au Moyen-Orient

Le roi Salmane d'Arabie saoudite souhaite que Donald Trump apporte "la stabilité" au Moyen-Orient, théâtre de conflits armés, dans un télégramme de félicitations au président élu des Etats-Unis.

"Nous souhaitons à votre excellence la réussite et le succès dans votre mission pour réaliser la sécurité et la stabilité dans la région du Moyen-Orient et dans le monde", écrit le souverain saoudien dans la première réaction de Ryad à l'annonce de l'élection de M. Trump

Merkel propose à Trump une "coopération étroite" sur la base de valeurs communes

La chancelière allemande Angela Merkel a proposé mercredi au futur président américain "une coopération étroite" fondée sur les valeurs communes démocratiques et le respect de l'autre.

"L'Allemagne et les Etats-Unis sont liés par des valeurs, la démocratie, la liberté, le respect du droit, de la dignité de l'homme indépendamment de sa couleur de peau, de sa religion, de son sexe, de son orientation sexuelle ou de ses convictions politiques. C'est sur la base de ces valeurs que je propose une coopération étroite au futur président des Etats-Unis, Donald Trump", a déclaré la chancelière à Berlin.

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Netanyahu félicite Trump, "véritable ami de l'Etat d'Israël"

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a félicité Donald Trump. "Le président élu est un véritable ami de l'Etat d'Israël et je suis impatient de travailler avec lui en faveur de la sécurité, la stabilité et la paix dans notre région", a dit M. Netanyahu dans un communiqué, qui ne fait aucune référence explicite au conflit israélo-palestinien ni à la promesse controversée de M. Trump de déplacer l'ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem.

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La victoire de Trump, cruel camouflet pour Obama

L'électrochoc de la victoire de Donald Trump est un cruel camouflet pour Barack Obama, élu il y a huit ans à la Maison Blanche sur message d'espoir et la promesse d'un pays réconcilié.

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L'élection de Trump "ouvre une période d'incertitude", selon Hollande

Le président français François Hollande a averti mercredi que la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle aux Etats-Unis "ouvre une période d'incertitude" et a appelé à une "Europe unie".

"Cette élection américaine ouvre une période d'incertitude", a déclaré le chef de l'Etat. "Ce contexte appelle également à une Europe unie, capable de s'exprimer et de porter une politique partout où ses intérêts ou ses valeurs sont en cause: la liberté, la dignité, la cohésion sociale, la lutte contre la pauvreté", a-t-il ajouté.

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Trump ne peut pas revenir sur l'accord nucléaire, selon le président iranien

Le président iranien Hassan Rohani a affirmé que le futur président américain Donald Trump ne pourrait pas revenir sur l'accord nucléaire de 2015 entre l'Iran et les grandes puissances car il a été "entériné" par l'ONU.

L'accord nucléaire n'a pas été "conclu avec un seul pays ou un seul gouvernement, mais a été entériné par une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU et ne peut pas être changé par la décision d'un seul gouvernement", a déclaré M. Rohani lors de la réunion hebdomadaire du gouvernement, selon la télévision d'Etat iranienne.

Dialogue avec les Etats-Unis: Moscou "prêt à faire sa partie du chemin"

La Russie est "prête à faire sa partie du chemin" pour restaurer ses relations avec Washington, a déclaré le président Vladimir Poutine, après l'annonce de la victoire de Donald Trump à la présidentielle aux Etats-Unis.

"Ce sera un chemin difficile. Mais la Russie est prête à faire sa partie" de ce chemin, a indiqué M. Poutine, lors d'une cérémonie de remise de lettres de créance par une vingtaine d'ambassadeurs, en assurant que Moscou "souhaite restaurer dans leur ensemble ses relations avec les Etats-Unis".

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Climat: l'ONU impatiente de coopérer avec Trump

La responsable climat de l'ONU a "félicité" mercredi pour sa victoire le président américain élu Donald Trump, qui au cours de sa campagne avait qualifié le dérèglement climatique de "canular" et menacé d'"annuler" l'accord de Paris contre le réchauffement.

"Nous avons hâte de collaborer avec son administration, afin de faire avancer l'agenda climatique pour le bénéfice des peuples du monde", a déclaré dans un communiqué Patricia Espinosa, depuis Marrakech où se tient la 22e conférence de l'ONU sur le climat (COP22).

Opinion: Trump président, la responsabilité des médias

Leur rejet unilatéral de Donald Trump a conforté la victimisation antisystème des électeurs du milliardaire. Il appartient à nous, citoyens, de réinventer un lien constructif avec le monde politique.

Lire l'opinion ici

Les républicains ravissent plusieurs postes de gouverneurs aux démocrates

Outre leur succès aux scrutins présidentiel et au Congrès, les républicains se sont également imposés dans plusieurs Etats qui devaient se choisir un nouveau gouverneur, selon des résultats intermédiaires du site realclearpolitics.com. Le Grand Old Party a ainsi ravi trois sièges de gouverneur aux démocrates, dans le Missouri, le New Hampshire et le Vermont.

Douze postes de personnalité politique la plus puissante d'un Etat, car elle dispose du pouvoir exécutif pour de très nombreuses compétences n'étant pas dévolues au fédéral, étaient en jeu mardi. Le chaîne d'information en continu CNN n'est, elle, pas encore en mesure de donner de résultats pour le Montana et la Caroline du Nord, ceux-ci étant encore trop serrés. D'après la situation actuelle, les républicains sont désormais aux commandes de 33 Etats, pour 14 détenus par les démocrates.

"Trumpocalypse": la Une de Libération

Van Reybrouck: "Peut-être la fin de l'Union européenne"

L'historien et écrivain flamand David Van Reybrouck a réagi à l'élection de Donald Trump sur Facebook. "Après la campagne la plus sale de l'histoire récente (sic), un candidat qui a fait de l'insulte, de l'incompétence et de mépris total pour l'état de droit sa marque de fabrique, peut se nommer le leader du monde libre. C'est un de ces événements qui changent l'histoire du monde", estime Van Reybrouck.

Il prévoit "la fin de la démocratie représentative classique". "Le problème n'est pas la démocratie en elle-même, mais les élections comme procédure démocratique. Les élections et les référendums sont des instruments primitifs qui aujourd'hui font plus de tort que de bien à la démocratie".

"Le résultat électoral de cette nuit secouera le monde entier et redessinera les anciennes alliances. Le rapport entre l'Europe et l'Amérique changera du tout au tout. C'est peut-être la fin de l'Union européenne : les populistes de droite voient une opportunité de déshabiller encore davantage l'Union", ajoute-t-il.

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Trump remporte 290 grands électeurs, Clinton 218 (provisoire)

Le républicain Donald Trump a été élu mercredi matin président des Etats-Unis en remportant 290 grands électeurs, dépassant les 270 nécessaires pour entrer à la Maison Blanche le 20 janvier prochain, contre 218 à sa rivale démocrate Hillary Clinton.

A 09H30 GMT, il ne restait plus à attendre que les résultats dans les Etats du Michigan (nord, 16 grands électeurs), Minnesota (nord, 10 grands électeurs) et New Hampshire (nord-est, 4 grands électeurs) pour compléter la nouvelle carte des 538 grands électeurs des Etats-Unis.

Qu'est-ce qui changera sous la présidence de Donald Trump?

Le chef de la diplomatie allemande s'attend à des temps "plus difficiles"

Le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier a dit mercredi s'attendre à des temps "plus difficiles" sur le plan international avec l'arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump.

"Rien ne va être plus simple, beaucoup de choses vont devenir plus difficiles", a-t-il déclaré à la presse à Berlin, disant s'attendre notamment à ce que les États-Unis "prennent plus souvent des décisions seuls" sur les questions internationales.

Theresa May félicite Trump et attend le maintien de "liens forts"

La Première ministre britannique Theresa May a félicité Donald Trump pour son élection à la présidence des Etats-Unis et dit s'attendre au maintien des liens forts qui unissent leurs deux pays. "Le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont une relation durable et spéciale basée sur les valeurs de la liberté, la démocratie et l'entreprise", a-t-elle dit dans un communiqué. "Nous sommes et restons des partenaires solides en matière de commerce sécurité et défense", a-t-elle ajouté.

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"On a sous-estimé la rancoeur de la classe moyenne américaine"

Pour l'économiste de Degroof Petercam, Bruno Colmant, la victoire de Donald Trump témoigne de la perte de fierté de l'Amérique.

Lire son interview ici

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"J'ai très peur": le monde musulman sous le choc

"J'ai très peur. Va-t-il y avoir d'autres guerres? L'Amérique va-t-elle attaquer les musulmans?", s'interroge la militante indonésienne Alijah Diete après l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, des propos reflétant l'inquiétude dans le monde musulman.

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Bart De Wever exhorte au "sens des responsabilités"

Bart De Wever souligne une responsabilité importante pour les politiques européens: ils doivent faire en sorte que les ponts entre l'Europe et notre "allié historique" ne soient pas détruits. "La démocratie américaine s'est prononcée après une lutte électorale particulièrement repoussante. À présent, nous devons gérer cette nouvelle réalité politique. Cette réalité doit contraindre les politiques responsables à modérer leurs réactions".

"Nous devons attendre de voir la politique que mènera le nouveau président et le parlement américain. Il est de notre intérêt de ne pas inciter les Etats-Unis à l'isolationnisme. Nous devons également éviter de contribuer aux sentiments d'incertitudes néfastes pour l'économie mondiale. L'enthousiasme n'est pas une condition nécessaire aux bonnes relations et à la stabilité. Le sens des responsabilités nous mènera plus loin que les débordements émotionnels", conclut De Wever.

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Avec la victoire de Trump, l'extrême droite française pleine d'espoir pour 2017

Comme Donald Trump aux Etats-Unis, la chef de l'extrême droite française Marine Le Pen, portée par une dynamique favorable, espère faire mentir les sondages qui la donnent perdante au second tour de la présidentielle en 2017.

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Juncker et Tusk invitent Trump à un sommet UE-USA "dès que cela lui conviendra"

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et le président du Conseil, Donald Tusk, ont invité mercredi Donald Trump à un sommet UE-USA en Europe dès que cela lui sera possible.

Dans une lettre commune félicitant M. Trump pour sa victoire, MM. Juncker et Tusk soulignent qu'"il est plus important que jamais de renforcer les relations transatlantiques". "Le partenariat stratégique entre l'Union européenne et les Etats-Unis est fondé sur nos valeurs communes de liberté, des droits de l'homme, de la démocratie et de la foi en l'économie de marché", rappellent-ils.

Crombez: "Le choix de Trump est surtout un choix contre l'establishment"

Selon le président du sp.a John Crombez, les Américains ont d'abord élu un candidat opposé à l'estabishment. Le candidat démocrate qui était contre l'estabishment (Bernie Sanders, NDLR) n'a pas pu se présenter.

BELGA/Laurie Dieffembacq
© BELGA/Laurie Dieffembacq

Les marchés luttent pour ne pas céder à la panique

Cinq mois après le Brexit, les marchés financiers ont de nouveau été pris par surprise par la victoire de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis et luttent pour ne pas céder à la panique.

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Analyse: Trump président, quel impact sur l'Europe ?

Coopération militaire, Otan, libre-échange...: l'imprévisibilité de Donald Trump et son goût de la provocation auront-ils des conséquences sur les relations entre les Etats-Unis et l'Europe ?

Lire notre analyse ici

L'Iran appelle Trump à "respecter les accords" internationaux

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a appelé le président américain élu Donald Trump à "respecter les accords" internationaux conclus par son pays, alors que l'élection du candidat républicain fait peser des incertitudes sur l'accord nucléaire iranien de 2015.

"Tout président des Etats-Unis doit comprendre les réalités du monde d'aujourd'hui. Le plus important est que le futur président des Etats-Unis respecte les accords, les engagements pris non pas à un niveau bilatéral mais à un niveau multilatéral", à déclaré M. Zarif lors d'un déplacement dans la capitale roumaine, Bucarest.

Portrait: Melania Trump, la discrète épouse qui adoucit l'image de Donald

Melania Trump, discrète épouse du bouillonnant Donald Trump qui a accusé les immigrés de tous les maux, va devenir la première femme d'origine étrangère d'un président américain depuis près de deux siècles.

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Le leadership des Etats-Unis est "plus important que jamais" (OTAN)

Le leadership de Washington est "plus important que jamais", a réagi le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, après la victoire de Donald Trump, estimant qu'"une Alliance forte est bonne pour les Etats-Unis et bonne pour l'Europe".

"Nous sommes confrontés à un nouvel environnement sécuritaire difficile, notamment en ce qui concerne la guerre hybride, les cyberattaques, la menace du terrorisme", explique le chef de l'Alliance dans un communiqué. "Le leadership des Etats-Unis est plus important que jamais", souligne-t-il.

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La Bourse de Moscou à contre-courant de la tendance mondiale

Les marchés financiers russes sont passés en hausse mercredi en fin de matinée, à contre-courant de la chute des grandes places financières mondiales provoquée par l'élection de Donald Trump, partisan d'un réchauffement des relations avec la Russie.

Le Bel 20 en recul de 2,5% à l'ouverture

Le Bel 20 a ouvert en recul d'environ 2,5% dans la foulée de la victoire de Donald Trump. Peu après 9h00, l'indice vedette de la Bourse de Bruxelles atteignait 3.399,15 points, en recul de 90 points(-2,58%). Tous ses éléments étaient dans le rouge, à l'exception d'UCB.

Au même moment, les indices phares des Bourses de Londres (-1,9%), Paris (-2,4%), Francfort (-2,71%) et Amsterdam (-2,50%) cédaient du terrain dans les mêmes proportions. Ces baisses restaient toutefois relativement limitées.

Shinzo Abe félicite Trump, qualifie l'alliance américano-japonaise d'"inébranlable"

Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a félicité Donald Trump pour son élection à la présidence des Etats-Unis et assuré que l'alliance qui unit entre les deux pays resterait intacte.

"J'exprime mes sincères félicitations pour votre élection comme prochain président des Etats-Unis", a déclaré M. Abe dans un message au milliardaire, ajoutant: "le Japon et les Etats-Unis sont des alliés inébranlables liés par des valeurs communes telles que la liberté, la démocratie, les droits de l'Homme fondamentaux et l'Etat de droit".

Charles Michel: "Je forme le vœu que vous soyez un Président rassembleur"

Le Premier ministre Charles Michel a félicité Donald Trump pour sa victoire. "Je vous souhaite du succès dans l'exercice de cette fonction de haut rang. Je forme le voeu que vous soyez un Président rassembleur et ouvert au dialogue respectueux. J'espère que la Belgique et les États-Unis continueront à défendre les valeurs communes comme la liberté et la tolérance", déclare-t-il dans un communiqué.

Parmi les défis qui attendent le nouveau président américain, Charles Michel pointe " la lutte internationale contre le terrorisme et la radicalisation, le changement climatique et une politique en vue d'une croissance économique durable." Le Premier ministre espère également que Donald Trump soutiendra le projet européen et continuera " à garantir, à nos côtés, la sécurité au sein de l'OTAN".

BELGA/Laurie Dieffembacq
© BELGA/Laurie Dieffembacq

Poutine félicite Trump pour sa victoire

Le président russe Vladimir Poutine a félicité dans un télégramme Donald Trump pour son élection à la Maison Blanche et dit espérer une amélioration des relations russo-américaines.

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Reynders: "Il faudra être très vigilant sur les décisions"

Il va falloir "être très vigilant sur les décisions" que prendra la nouvelle administration américaine, a indiqué le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders, disant respecter le vote des Américains. "Il s'agit d'une grande démocratie, peu importe le président, il faut surtout juger sur les actes", a dit M. Reynders, depuis l'ambassade américaine.

Le chef de la diplomatie belge a formulé l'espoir que "l'Amérique ne se repliera pas sur elle-même" et que le futur président pourra "rassembler l'Amérique". Le repli sur soi est une tendance lourde, a observé M. Reynders, évoquant la situation aux Etats-Unis mais également en Europe, avec le Brexit, et en Belgique où on a vu "la Région wallonne ne pas vouloir s'ouvrir au commerce international".

Le ministre des Affaires étrangères appelle dès lors l'Europe à relancer son processus, à s'ouvrir plus sur le monde et à rejeter le protectionnisme ou le repli sur soi, comme l'Europe le montre par exemple sur la question des migrants ou la montée des extrêmes en son sein. "Déjà sous la présidence de Barack Obama, il fallait que l'Europe s'affirme davantage. Il faudra continuer dans cette voie."

Ce que pourraient être les 100 premiers jours de Trump à la Maison Blanche

Pour Donald Trump, élu président des Etats-Unis dans un scrutin choc, il faut maintenant se préparer à gouverner à partir du 20 janvier. Selon ses promesses de campagne, il entend mener le changement au pas de charge, durant ses 100 premiers jours.

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Analyse: Un nouveau Donald Trump ?

Dans son premier discours de président élu, Donald Trump s'affiche rassembleur et mesuré. Il promet le partenariat plutôt que le conflit. Est-il déjà transformé par la fonction ?

Lire notre analyse du discours de Trump

Portrait: Qui est Mike Pence, le nouveau vice-président américain ?

Au ton sans détour et souvent polémique de Donald Trump, le très conservateur Mike Pence oppose une façade plus lisse et des talents de communicant.

Lire son portrait ici

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"Je m'engage à être le président de tous les Américains"

Donald Trump, tout juste élu président des Etats-Unis, s'est engagé lors de son discours de victoire à être "le président de tous les Américains", sur un ton apaisé et rassembleur au terme d'une campagne très acrimonieuse qui l'a opposé à Hillary Clinton."L'heure est venue pour l'Amérique de panser les plaies de la division", a-t-il dit.

Le nouveau chef d'Etat de la première puissance mondiale s'est aussi voulu rassurant à l'égard des autres pays. "Nous nous entendrons avec tous les autres pays qui ont la volonté de s'entendre avec nous", a-t-il déclaré. "Nous traiterons équitablement avec tout le monde, toutes les personnes et tous les pays", a insisté le milliardaire dénué de toute expérience politique, dont l'élection a plongé les Etats-Unis et le monde dans l'incertitude.

L'UE "va continuer à travailler ensemble" avec les Etats-Unis

L'Union européenne "va continuer à travailler" avec les Etats-Unis après la victoire du républicain Donald Trump à l'élection présidentielle américaine, a affirmé la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini.

"Les liens UE-USA sont plus profonds que n'importe quel changement politique", a tweeté Mme Mogherini, premier haut responsable européen à réagir à l'élection de M. Trump. "Nous allons continuer à travailler ensemble, en redécouvrant la force de l'Europe", a-t-elle souligné.

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Trump s'engage à avoir des relations honnêtes avec les autres pays

Donald Trump a promis mercredi d'entretenir des relations honnêtes avec les autres pays, lors de son discours de victoire à New York. "Nous nous entendrons avec tous les autres pays qui ont la volonté de s'entendre avec nous", a déclaré le nouveau chef de la première puissance mondiale.

Les républicains conservent le Sénat, contrôlent tout le Congrès

Les républicains ont remporté mercredi le Sénat et continueront ainsi de contrôler l'ensemble du Congrès des Etats-Unis, fournissant une majorité parlementaire pour le président élu Donald Trump.

En contrôlant la Maison Blanche et le pouvoir législatif, les républicains auront la capacité de défaire les réformes du président Barack Obama et notamment sa controversée réforme de l'assurance-maladie surnommée "Obamacare".

En images: les supporters de Trump exultent, désillusion chez les démocrates

L'élection présidentielle a pris une tournure inattendue pour les démocrates. Au QG d'Hillary Clinton, les partisans pleurent, sont abasourdis. Côté républicain, les supporters de Donald Trump manifestent leur joie.

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Donald Trump sera le 45e président des Etats-Unis

Le candidat républicain Donald Trump a remporté mardi l'élection présidentielle américaine face à son adversaire démocrate Hillary Clinton, annonce l'agence de presse Associated Press. L'ancienne First Lady l'a appelé pour reconnaître sa défaite, selon les médias américains.

Selon AP, Donald Trump gagne les élections et devient le 45e président des États-Unis

Selon AP, Donald Trump est élu président des États-Unis.

Carl Devos: "Il y a beaucoup de leçons à tirer de ces élections. Surtout en humilité"

"Il y a beaucoup de leçons à tirer de ces élections. Surtout en humilité", a déclaré le politologue Carl Devos sur Twitter.

Le ministre flamand de la culture Sven Gatz exige des excuses de la part de Trump

Sven Gatz déclare au site d'informations bruxellois Bruzz.be qu'il n'a pas oublié les insultes de Donald Trump à l'égard de la capitale belge, qu'il a traitée de "hellhole". "Il est le bienvenu, mais j'attends tout de même des excuses. Ses déclarations ont atteint notre ville au plus profond d'elle-même".

Image Globe/Christophe Legasse
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"Etre très vigilant sur les décisions" (Reynders)

Il va falloir "être très vigilant sur les décisions" que prendra la nouvelle administration américaine, a indiqué mercredi sur Bel RTL le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders, disant respecter le vote des Américains. "Il s'agit d'une grande démocratie, peu importe le président, il faut surtout juger sur les actes", a dit M. Reynders, depuis l'ambassade américaine, alors que la victoire de Donald Trump se dessinait mercredi.

Le chef de la diplomatie belge a formulé l'espoir que "l'Amérique ne se repliera pas sur elle-même" et que le futur président pourra "rassembler l'Amérique".

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Hillary Clinton ne parlera pas cette nuit

Le résultat de l'élection présidentielle américaine est incertain et la candidate démocrate Hillary Clinton ne parlera pas cette nuit, a déclaré mercredi à l'aube le directeur de sa campagne John Podesta, devant les partisans de l'ex-Première dame.

"Elle n'en a pas fini", a affirmé M. Podesta alors que le républicain Donald Trump se rapprochait de la victoire. "Chaque voix compte. Les résultats de plusieurs Etats sont incertains. Donc nous n'aurons rien à dire de plus ce soir", a-t-il dit.

Van Jones: "C'est un cauchemar, c'est dur d'être parent aujourd'hui"

Van Jones, un ancien collaborateur de Barack Obama (et de Prince) devenu commentateur pour CNN décrit son "cauchemar" alors que Trump est sur le point de remporter l'élection. "C'est dur aujourd'hui d'être parent".

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"Beaucoup de questions se posent" en cas de victoire de Trump

Le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault a estimé mercredi que "beaucoup de questions" se posaient en cas de victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine, s'inquiétant notamment de l'avenir de l'accord de Paris sur le climat ou de l'accord sur le nucléaire iranien.

"Il va falloir essayer de savoir ce que veut faire ce nouveau président. Ce qu'il a dit jusqu'à présent provoque bien des inquiétudes", a déclaré M. Ayrault sur France 2, tout en assurant que la France, "alliée des Etats-Unis", continuerait à travailler avec son partenaire américain.

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

Record du nombre de femmes élues au Sénat

Le Sénat américain comptera, après les élections au Congrès américain, composé du Sénat et de la Chambre des représentants, un record du nombre de femmes élues, rapportent les médias américains. Quelque 21 sénatrices seraient actuellement élues, contre 20 lors de la précédente législature.

Deux sénatrices font leur entrée dans le Congrès.

La démocrate Tammy Duckworth a gagné la course dans l'État de l'Illinois, tandis que Catherine Cortez Masto, démocrate elle aussi, est la nouvelle sénatrice du Nevada. Elle est également la première femme d'origine hispanique à siéger au Sénat américain.

Les démocrates restent combatifs

John Podesta, le manager de campagne du camp Clinton n'a pas encore abandonné la lutte. Il vient de s'adresser au public au quartier général démocrate. "Nous comptons toujours les voix", a-t-il dit.

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"Ce n'est pas un cauchemar, c'est votre vie maintenant "

La grande chaîne américaine MSNBC n'a plus beaucoup d'espoir en l'avenir. "Vous êtes réveillé. Ce n'est pas un rêve terrible. Vous n'êtes pas mort, et vous n'êtes pas allé en enfer. C'est votre vie maintenant, et vous n'êtes pas en enfer. C'est votre vie maintenant, c'est notre élection. C'est nous, c'est notre pays", déclaré cyniquement l'une des présentatrices.

"Personne n'avait cru qu'on pourrait surpasser le Brexit"

À l'ambassade américaine à Bruxelles, une analyste politique a fait la déclaration suivante: "Les États-Unis voulaient toujours être les plus grands et surpasser tout le monde. Eh bien, ils ont réussi. Personne n'avait cru qu'il y avait moyen surpasser le Brexit, mais ils ont réussi."

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

Donald Trump à trois grands électeurs de la Maison Blanche

Donald Trump a remporté la Pennsylvanie (20 grands électeurs) et l'Alaska (3 grands électeurs), selon les projections de plusieurs médias américains. Il ne lui manque plus que trois grands électeurs, soit la victoire d'un seul état, pour devenir le 45e président des Etats-Unis.

Le candidat républicain compte désormais 267 grands électeurs après avoir gagné plusieurs "swing states" comme la Floride, l'Ohio ou la Géorgie.

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

Hillary Clinton remporte le Maine

La candidate démocrate Hillary Clinton a remporté le Maine, annonce Fox News. Dans cet État, le candidat qui collecte le plus de voix ne remporte pas pour autant tous les grands électeurs. Hillary Clinton en a ainsi remporté 3 sur les 4 que compte l'État, selon la chaîne américaine.

France: la chef de l'extrême droite Marine Le Pen félicite Trump

La chef de l'extrême droite française Marine Le Pen a adressé mercredi matin sur Twitter ses "félicitations au nouveau président des Etats-Unis Donald Trump et au peuple américain, libre", alors qu'une victoire du milliardaire populiste se dessinait à la présidentielle outre-Atlantique.

La présidente du parti Front national (FN), qui s'était régulièrement prononcée en faveur d'un "tout sauf Hillary Clinton" dans la présidentielle américaine, se réjouissait à l'unisson de ses troupes sur le réseau social de ce que son compagnon Louis Aliot, vice-président du FN, a qualifié de "bras d'honneur à une élite arrogante".

Immigration Canada ne répond plus avec Trump en vainqueur potentiel

L'accès au site du ministère canadien de l'Immigration a progressivement ralenti mardi soir à mesure que le candidat républicain Donald Trump emportait des Etats clés avant d'être inaccessible quand il s'approchait de la barre des 270 grands électeurs, synonyme de victoire.

Ce site expliquant les démarches à engager ou donnant les critères d'éligibilité pour obtenir la résidence ou la nationalité canadienne, a commencé à envoyer un message d'erreur vers 23H00 locale (04H00 GMT mercredi) quand la Floride a basculé dans l'escarcelle de Donald Trump.

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

Le vote est clôturé pour tous les américains

Les bureaux de vote situés en Alaska viennent de fermer, bouclant les élections présidentielles américaines.

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

Dessin du New Yorker

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

Carte: le point sur les résultats à 5h30 GMT

Trump: 245 grands électeurs, Clinton: 215 grands électeurs.

Hillary Clinton remporte le Nevada et ses 6 grands électeurs

Hillary Clinton a remporté le Nevada et ses 6 grands électeurs, selon les projections des médias américains.

Le Nevada avait déjà opté pour le candidat démocrate en 2008 et en 2012 alors qu'il avait voté pour George W. Bush en 2000 et en 2004.

Quel que soit le résultat, notre partenariat se poursuivra, assure l'ambassadrice Bauer

Quel que soit le résultat de l'élection, notre partenariat se poursuivra, a déclaré mercredi l'ambassadrice américaine en Belgique Denise Bauer depuis sa résidence bruxelloise, qui accueille une réception pour l'occasion. De nombreux invités sont ainsi présents pour assister à la nuit électorale.

Les visages semblaient de plus en plus graves au fur et à mesure que les résultats tombaient. Les électeurs américains résidant en Belgique sont en effet majoritairement démocrates, tout comme l'ambassadrice qui a été nommée par le président Obama et est entrée en fonction à l'été 2013.

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

Hillary Clinton remporte le Nevada

Ce swing state ne compte que 6 grands électeurs.

Carte : Le point sur les résultats à 05H00 GMT

Pleurs chez les partisans de Clinton, signes de victoire chez ceux de Trump

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

Donald Trump remporte l'Etat-clé de l'Iowa

En s'emparant de l'Iowa, qui avait choisi Barack Obama en 2008 et 2012, le milliardaire populiste s'empare de six grands électeurs de plus et continue de faire la course en tête, une présidence Donald Trump semblant désormais possible. Les regards sont maintenant fixés sur le Michigan et le Wisconsin, Etats-clés que les pronostics donnaient à la démocrate Hillary Clinton, mais qui semblent pouvoir basculer d'un côté ou de l'autre.

Vincent genot
par Vincent genot

La carte des résultats à 4H20 GMT : Donald Trump remporte 217 grands électeurs, Hillary Clinton 197

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

La Californie et Hawaï pour Clinton, l'Idaho et la Caroline du Nord pour Trump

La candidate démocrate a remporté les 55 grands électeurs de la Californie et les 4 de Hawaï, selon les projections des médias américains. Les états de l'Idaho (4 grands électeurs) et de la Caroline du Nord (15 grands électeurs) ont eux voté pour le républicain Donald Trump.

Le milliardaire grimpe à 186 grands électeurs et talonne l'ex-secrétaire d'Etat, qui en compte 190. Le prochain président des Etats-Unis doit atteindre la barre des 270 grands électeurs.

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

Trump remporte également la Caroline du Nord

Et ajoute de ce fait 15 grands électeurs dans son giron.

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

Trump remporte l'État-clé de Floride

Le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump a remporté l'Etat-clé de Floride et ses 29 grands électeurs, portant un coup très dur à son adversaire Hillary Clinton, ont annoncé des chaînes de télévision.

Ce grand Etat du sud-est repasse donc dans le giron républicain après avoir voté pour le président démocrate Barack Obama lors de sa réélection en 2012.

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

Le New York Times donne 94% de chances à Trump de gagner

Vincent genot
par Vincent genot

Donald Trump remporte 169 grands électeurs, Hillary Clinton 131

Le candidat républicain Donald Trump avait remporté vers 03H50 GMT 169 grands électeurs sur les 270 nécessaires pour gagner la présidentielle aux Etats-Unis, contre 131 à sa rivale démocrate Hillary Clinton.

Les résultats dans de nombreux Etats riches en grands électeurs, comme la Californie ou la Floride, ne sont toutefois pas encore connus tandis que l'issue du scrutin de mardi restait incertaine en Géorgie, dans le Michigan et en Caroline du Nord.

Le point sur les résultats à 03H50 GMT

Vincent genot
par Vincent genot
AFP
© AFP

Trump engrange les victoires, peut rêver de la Maison Blanche

Le milliardaire populiste Donald Trump était en tête mardi soir dans plusieurs Etats-clé dont la Floride, se retrouvant en position de remporter une victoire choc face à Hillary Clinton dans la course à la Maison Blanche.

Les yeux rivés sur ce décompte haletant, Etat par Etat, point par point, le monde était suspendu à l'issue du scrutin.

La possibilité d'une présidence Trump, qui constituerait un véritable séisme politique, a provoqué une tempête sur les marchés. Le dollar a chuté alors que les investisseurs se précipitaient sur les valeurs refuges comme l'or et les marchés obligataires.

Les résultats à 3H30 GMT

La Virginie, autre swing state qui compte 13 grands électeurs, choisit Hillary Clinton

Hillary Clinton a remporté la Virginie (13 grands électeurs), considérée comme un des nombreux états-clés de cette élection présidentielle, indiquent plusieurs médias.

Républicaine de 1968 à 2004, la Virginie avait choisi le candidat démocrate Barack Obama lors des deux derniers scrutins présidentiels. Donald Trump compte désormais 167 grands électeurs, contre 122 pour sa rivale Hillary Clinton.

Les divisions raciales marquées à la sortie des urnes (sondage)

Les divisions raciales parmi les électeurs américains sont évidentes, selon un sondage à la sortie des urnes mené par Edison Research pour les médias américains, rapporte Associated Press.

Le candidat républicain Donald Trump obtient les voix d'électeurs blancs principalement. Trois bulletins sur quatre en faveur de la candidate démocrate Hillary Clinton ont été déposés par des électeurs non-blancs. Le soutien pour Donald Trump est particulièrement marqué parmi les électeurs blancs sans diplôme. Deux tiers d'entre eux ont voté en sa faveur selon ce sondage. Les Blancs ayant un diplôme du niveau supérieur sont par contre partagés entre le camp républicain et démocrate. L'électorat blanc en faveur de Trump est aussi bien féminin que masculin, mais le républicain dispose de plus de marge auprès des hommes. Le soutien le plus marqué pour Hillary Clinton provient des Afro-américains. Neuf électeurs noirs sur dix ont voté pour la candidate démocrate. Elle est aussi soutenue par deux électeurs hispaniques ou d'origine asiatique sur trois.

Donald Trump remporte l'Ohio et ses 18 grands électeurs

Le candidat républicain Donald Trump a gagné l'Ohio, considéré comme un état-clé de cette élection présidentielle, et ses 18 grands électeurs, selon les projections de plusieurs médias américains.

Barack Obama avait remporté ce "swing state" lors des élections de 2008 et de 2012. L'Ohio avait également voté pour le candidat démocrate Bill Clinton en 1992 et 1996, avant d'opter pour le républicain George W. Bush lors des deux scrutins suivants.

Près de 1.000 Belges et expatriés partipent à un évènement à Bruxelles

Un millier de Belges et expatriés assistent à la nuit électorale américaine diffusée sur grand écran au Marriot Hotel Grand Place. L'évènement organisé par le Brussels American Club était accompagné de mesures de sécurité très strictes. Dans la capitale belge, plusieurs autres établissements proposent aussi de suivre les élections en direct sur grand écran.

L'évènement à l'hôtel Marriot reçoit le soutien des "Democrats Abroad" ("démocrates à l'étranger", ndlr), une section du parti démocrate américain qui incite les Américains à l'étranger à apporter leur voix à la candidate Hillary Clinton. Environ 25.000 Américains pouvaient voter en Belgique, un groupe non négligeable pour le scrutin.

151 grands électeurs pour Trump

Le match à 03H15 GMT: 151 grands électeurs pour Trump contre 109 pour Clinton, selon l'AFP. Il en faut 270 pour gagner

Suspense sur Times Square à New York

Vincent genot
par Vincent genot

Donald Trump est pour l'instant en tête dans plusieurs swing states

Donald Trump est pour l'instant en tête dans plusieurs swing states, dont la Floride (29 grands électeurs) où il compte 49,3% des voix alors que 93% des bulletins ont été dépouillés. Dans l'Ohio (18 grands électeurs), le candidat républicain obtient pour l'instant 51,5% des suffrages alors que 48% des voix ont été comptabilisées, selon des projections de CNN.

Donald Trump fait également la course en tête en Virginie (13 grands électeurs), en Caroline du Nord (15 grands électeurs), dans le Michigan (16 grands électeurs) et en Georgie (16 grands électeurs), toujours selon CNN.

Vincent genot
par Vincent genot

La perspective d'une présidence Trump fait chuter les marchés à terme américain

La perspective d'une présidence Trump fait chuter les marchés à terme américain. Le peso mexicain chute de près de 10% face au dollar dans la matinée en Asie. L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo, qui avait ouvert sur une hausse modérée mercredi avant d'hésiter, chutait de 2,23% à la mi-journée alors que l'issue du scrutin présidentiel américain restait extrêmement incertaine.

Le point sur les résultats à 02H40 GMT

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Vincent genot
par Vincent genot

Le fils de Donald Trump diffuse une photo de sa famille tout sourire regardant l'annonce des résultats

Vincent genot
par Vincent genot

Donald Trump remporte 138 grands électeurs, Hillary Clinton 104

La candidate démocrate à la présidentielle américaine Hillary Clinton avait remporté104 grands électeurs, contre 138à son rival républicain Donald Trump.

L'Empire State Building, à New York, s'est paré des couleurs du drapeau américain

Six nouveaux états ont choisi leur camp

Les états du Kansas (6 grands électeurs), Nebraska (5 grands électeurs mais distribués de façon proportionnelle), Wyoming (3 grands électeurs), Dakota du Nord (3 grands électeurs) et Dakota du Sud (3 grands électeurs) ont choisi Donald Trump comme futur président des Etats-Unis, indiquent les projections de plusieurs médias américains. Hillary Clinton reste cependant en tête grâce aux 29 grands électeurs de l'état de New York.

La candidate démocrate compte désormais 97 grands électeurs, contre 84 pour le républicain, alors que 270 sont nécessaires pour devenir le 45e locataire de la Maison Blanche.

Vincent genot
par Vincent genot

Trump remporte le Texas, un gros morceau avec 38 grands électeurs

Selon les chiffres de l'AFP, Donald Trump remporte le Texas, un gros morceau, avec 38 grands électeurs

Vincent genot
par Vincent genot

La carte des résultats, selon les estimations à 1H20 GMT

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Vincent genot
par Vincent genot

Les républicains conservent le contrôle de la Chambre des représentants

La Chambre des représentants devrait rester sous le contrôle des républicains, selon les projections de la chaîne CNBC. Le Great Old Party remporterait 235 sièges, contre 200 pour les démocrates.

Tous les sièges de la chambre basse du Congrès sont en jeu en cette soirée d'élection présidentielle, de même qu'un tiers des sièges du Sénat. Si les démocrates ont une chance de reprendre la majorité au Sénat, les sondages leur laissaient peu d'espoir de dominer la Chambre, dont la composition est entièrement renouvelée tous les deux ans.

Vincent genot
par Vincent genot

L'ex-président George W. Bush a voté blanc

L'ancien président républicain George W. Bush, qui avait refusé de rallier le candidat Donald Trump désigné lors des primaires de son parti, a voté blanc au scrutin présidentiel tout comme son épouse Laura, a indiqué mardi un porte-parole.

"Le président et Mme Bush n'ont voté pour +aucune des propositions ci-dessus+ pour la présidence (mais) en faveur des candidats républicains pour la totalité des autres scrutins", a précisé Freddy Ford à l'AFP.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Clinton passe devant Trump (projections)

AFP
© AFP

Le candidat républicain a remporté quatre états de plus: Caroline du Sud (9 grands électeurs), Oklahoma (7 grands électeurs), Tennessee (11 grands électeurs) et Mississippi (6 grands électeurs), selon les projections de plusieurs médias américains.

Hillary Clinton remporte quant à elle ceux de l'Illinois (20 grands électeurs), New Jersey (14 grands électeurs), Massachusetts (11 grands électeurs), Maryland (10 grands électeurs), Rhode Island (4 grands électeurs), Delaware (3 grands électeurs) et le district de Columbia (3 grands électeurs).

La candidate démocrate compte désormais 68 grands électeurs contre 57 pour Donald Trump.

Le prochain président des Etats-Unis doit atteindre la barre des 270 grands électeurs

Anthony Planus
par Anthony Planus

Marco Rubio (républicain) réélu sénateur de Floride

Le poids lourd républicain Marco Rubio réélu sénateur de Floride, selon les médias américains.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Clinton prend l'avantage en Floride

Reuters
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Les résultats sont serrés en Floride, le plus important swing state des élections américaines. Après avoir mené, le républicain Donald Trump semble se faire dépasser par Hillary Clinton au fur et à mesure de l'avancement du dépouillement.

Alors que 75% des voix ont été comptabilisées, la candidate démocrate a en effet pris l'avantage, avec 49,3% des suffrages, selon les projections de CNN.

Le candidat qui remportera la Floride a de grandes chances de gagner la course à la Maison Blanche.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Trump remporte quatre états, Clinton en gagne un (projections)

Le républicain Donald Trump avait remporté quatre Etats mercredi vers 00H50 GMT dans la course à la présidentielle face à sa rivale démocrate Hillary Clinton qui en avait gagné un seul, selon les premiers résultats des chaînes de télévision.

Après la fermeture des premiers bureaux de vote, le magnat de l'immobilier de 70 ans disposait ainsi de 33 grands électeurs sur les 270 nécessaires pour succéder à Barack Obama tandis que sa rivale démocrate en comptait 3.

Les résultats dans de nombreux Etats riches en grands électeurs, comme la Californie ou la Floride, ne sont toutefois pas encore connus tandis que l'issue du scrutin restait incertaine en Géorgie, Caroline du Sud, Virginie ou dans l'Ohio.

INDIANA - Trump (11 grands électeurs)

Le candidat républicain a remporté cet Etat, fief de son colistier Mike Pence.

KENTUCKY - Trump (8 grands électeurs)

M. Trump maintient cet Etat de l'Est dans le giron républicain, comme lors de la précédente présidentielle en 2012.

VIRGINIE OCCIDENTALE - Trump (5 grands électeurs)

Cet Etat de l'Est reste également dans l'escarcelle du camp républicain.

VERMONT - Clinton (3 grands électeurs)

La démocrate, qui espère devenir la première femme présidente des Etats-Unis, remporte cet Etat rural du nord-est, fief de son ancien rival des primaires Bernie Sanders.

CAROLINE DU SUD - Trump (9 grands électeurs)

L'Etat reste dans le giron républicain.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Les soirées électorales des candidats se remplissent à New York

Les sympathisants de Donald Trump et de Hillary Clinton commencent à se rassembler pour assister aux soirées électorales organisées par les candidats à New York la nuit de l'élection américaine.

Environ 2.000 personnes sont déjà présentes dans le centre de conférence de New York City où une soirée électorale en faveur de la candidate démocrate est prévue, rapporte Associated Press. La plupart de ses supporters attendent en restant assis sur le sol du lieu de l'évènement, aussi large qu'un hangar pour avion.

Dans l'autre camp, les invités ont commencé à se rassembler dans une plus petite salle de l'hotel Hilton de Manhattan où le candidat républicain tient aussi une soirée électorale. L'endroit est couvert de drapeaux américains et du matériel de communication de la campagne de Donald Trump avec le slogan "Make America Great Again". Environ 2.000 personnes doivent participer à l'évènement.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Premières réélections de sénateurs au Kentucky, Caroline du Sud, Ohio et Vermont

Le républicain Rand Paul est réélu sénateur pour l'état du Kentucky, selon les projections électorales des médias américains.

Rand Paul a remporté 59% des voix contre 41% pour son rival démocrate Jim Gray, maire de Lexington. Il s'agit d'une réélection pour le sénateur républicain du Kentucky. "Merci à tous pour votre soutien", a commenté Rand Paul sur le réseau social Twitter.

Les républicains Tim Scott en Caroline du Sud et Rob Portman en Ohio ont également été réélus, de même que le démocrate Patrick Leahy dans le Vermont, selon les projections de CNN et Politico.

Anthony Planus
par Anthony Planus

"Il faudrait un miracle pour qu'il gagne", selon un conseiller de Trump

Il faudrait un "miracle" pour que Donald Trump l'emporte, a confié à CNN, sous couvert de l'anonymat, un important conseiller du candidat républicain.

Ce n'est pas la première fois que des doutes sont émis par des membres de son équipe. En octobre, Ed Rollins, l'un des conseillers du milliardaire, avait lui aussi évoqué la nécessité d'un miracle pour que Donald Trump remporte la course à la Maison Blanche.

Anthony Planus
par Anthony Planus

L'Ohio, la Caroline du Nord et la Virgine-Occidentale ont voté

Les états de l'Ohio, de la Caroline du Nord et de la Virgine-Occidentale ont fermé leurs bureaux de vote mardi vers 19h30, heure locale (01H30 en Belgique). L'Ohio, avec 18 grands électeurs, est l'un des swing states les plus importants des Etats-Unis avec la Floride.

Le candidat remportant l'Ohio s'est toujours imposé au niveau national depuis 1964 et l'élection du démocrate Lyndon B. Johnson.

Au total, vers 19h30 (heure locale sur la côte Est américaine), onze états, pesant 102 grands électeurs sur 538, ont fermé leurs bureaux de vote

Anthony Planus
par Anthony Planus

Huit Américains sur dix croient en des élections honnêtes

Huit Américains sur dix croient que l'élection de leur prochain président se déroulera honnêtement, selon un sondage réalisé par CNN. Les propos de Donald Trump sur une possible "manipulation" des urnes ne semblent donc pas avoir fait mouche.

Il semble par ailleurs que la plupart des électeurs (62%) avaient déjà décidé en septembre pour qui ils allaient voter, seuls 12% d'entre eux se décidant durant la dernière semaine avant les élections.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Trump remporte le Kentucky et l'Indiana, Clinton le Vermont (projections)

Le républicain Donald Trump menait la course à la présidentielle américaine mardi en début de soirée face à sa rivale démocrate Hillary Clinton après avoir remporté les Etats du Kentucky et l'Indiana, selon les premières estimations des chaînes de télévision.

Après la fermeture des bureaux de vote dans six premiers Etats à 00H00 GMT, le magnat de l'immobilier de 70 ans dispose de 19 grands électeurs sur les 270 nécessaires pour remporter la course à la Maison Blanche et succéder à Barack Obama.

Sa rivale démocrate de 69 ans, qui espère devenir la première femme présidente des Etats-Unis, compte, elle, trois grands électeurs grâce à sa victoire dans le Vermont, fief de son ancien rival des primaires Bernie Sanders.

Les résultats étaient encore incertains dans les trois autres Etats de l'est du pays (Géorgie, Caroline du Sud, Virginie) où les bureaux de vote ont fermé, selon les médias américains.

L'élection américaine se joue dans des mini-scrutins dans chacun des 50 Etats et la capitale fédérale Washington, représentant au total 538 grands électeurs.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Fermeture des bureaux de vote en Floride et plusieurs autres états

Les bureaux de vote de la plus grosse partie de la Floride, de Géorgie, de Caroline du Sud, du Vermont, de Virginie et du New Hampshire, ainsi que ceux de la moitié occidentale du Kentucky, ont fermé mardi soir vers 19h00, heure locale (01H00 mercredi en Belgique). Tous les regards se portent vers la Floride, Etat pesant 29 grands électeurs, soit le troisième plus important du pays avec l'Etat de New York.

Depuis 1996, le candidat remportant les suffrages en Floride s'est imposé au niveau national. En 2000, le Sunshine State avait été encore plus décisif dans la course à la Maison Blanche puisque les 550 voix d'avance récoltées par le républicain George W. Bush lui avaient permis de remporter l'Etat et l'élection à la magistrature suprême.

Vers 19h30, ce sont les urnes de Caroline du Nord, de Virginie Occidentale et de l'Ohio, un autre swing state potentiellement décisif, fermeront à leur tour.

Les bureaux de vote de la quasi-totalité de l'Indiana et de la moitié orientale du Kentucky ont fermé mardi soir vers 18h, heure locale (minuit en Belgique).

Moins d'un pour cent des résultats sont connus pour l'instant dans ces deux états. Ces résultats très parcellaires dans des états de tradition républicaine, donnent un large avantage à Donald Trump.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Les 100 premiers jours de Donald Trump: révolutions et expulsions

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Donald Trump veut croire en une victoire éclatante le 8 novembre. Et s'il l'emporte, le candidat républicain à la Maison Blanche mènera, à l'en croire, le changement au pas de charge, durant ses 100 premiers jours.

Il a récemment promis "un premier jour très occupé". "Le changement commencera dès mon premier jour", a-t-il insisté. Le milliardaire de 70 ans, grand pourfendeur d'un "système complètement truqué", a promis de "rendre à l'Amérique sa grandeur", avec deux idées force: revitaliser l'économie et protéger les Américains.

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Anthony Planus
par Anthony Planus

Paroles d'électeurs: Los Angeles

"Ce gars est un nazi, mon vote est pour la Senora", dit à l'AFP, en espagnol, Margarito Salinas, 88 ans, originaire du Mexique.

"Elle je l'aime bien, mais je déteste Trump", acquiesce Aurora Olivares, 22 ans. "Ce n'est pas seulement à propos de ce qu'il a dit sur le Mexique, j'aurais de toute façon voté pour Hillary".

Anthony Planus
par Anthony Planus

Fusillade près de deux bureaux de vote en Californie: un mort et trois blessés

Une fusillade mardi près de deux bureaux de vote à Azusa en Californie a fait un mort et trois blessés, ont indiqué les pompiers, au moment où les Américains se pressent aux urnes pour le scrutin présidentiel.

"Deux bureaux de vote sont affectés (...) à Azusa", a tweeté Dean Logan, l'un des responsables de l'organisation du scrutin de mardi dans le comté de Los Angeles, où se trouve cette bourgade.

Selon une agence de presse locale, l'échange de tirs a eu lieu dans deux écoles - Mountain Elementary School et Slauson Middle School - qui ont été placées en confinement, tout comme les deux bureaux de vote de cette ville située à une heure à l'est de Los Angeles.

Selon Vanessa Lozano, porte-parole des pompiers du comté, trois personnes ont été blessées par balle et une autre est décédée avant d'arriver à l'hôpital.

La police a indiqué sur Twitter que l'incident avait démarré vers 14H00 locales (21H00 GMT) et que lorsque les premiers agents sont arrivés sur les lieux ils ont trouvé "plusieurs victimes" et ont "essuyé des tirs".

Ils ont répliqué sans faire de blessé, d'après la police d'Azusa qui n'a pour l'instant arrêté personne et demande aux "résidents de la zone de se mettre à l'abri".

Un électeur qui se trouvait dans l'un des bureaux de vote a dit à la chaîne CNN, sous couvert d'anonymat, avoir entendu une série de tirs avant que les autorités ne condamnent les portes.

Une autre électrice, qui a elle aussi requis l'anonymat, a déclaré à CNN avoir cru "au début qu'il s'agissait de (bruits venant) d'un chantier de construction mais des gens ont commencé à accourir en disant qu'ils avaient vu un homme avec un gilet pare-balles".

"Ils nous gardent dans la salle de vote et essaient de nous faire (garder notre) calme", a-t-elle ajouté, soulignant que les gens n'avaient pas le droit de sortir mais pouvaient continuer à voter.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Les 100 premiers jours d'Hillary Clinton: immigration et investissements

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Le 20 janvier 2017, le successeur de Barack Obama prêtera serment au Congrès à Washington pour un mandat de quatre ans, dont les premiers mois seront déterminants.

La candidate démocrate Hillary Clinton a publié son programme, mais le début de son éventuel mandat dépendra de multiples variables, notamment du parti qui obtiendra la majorité parlementaire.

"Nous nous mettrons au travail immédiatement et nous parlerons au plus de monde possible pour trouver un terrain d'entente", a dit le 22 octobre Hillary Clinton, en rappelant qu'en tant que sénatrice et Première dame, elle avait travaillé avec les républicains.

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par Anthony Planus

Paroles d'électeurs: Miami

"Il est temps qu'une femme porte la culotte", lance à l'AFP Leonor Perez, 74 ans, en votant pour Clinton.

Peter Fernandez, 21 ans, a lui choisi Donald Trump: "J'apprécie ce qu'il peut apporter, sa politique migratoire et des choses comme ça. Je n'ai pas beaucoup d'éducation, mais il dit ce qu'il pense, il n'a pas peur de dire des choses qui pourraient en déranger certains".

Anthony Planus
par Anthony Planus

George W. Bush n'a pas voté pour Trump ni pour Clinton

L'ancien président des Etats-Unis George W. Bush et son épouse Laura n'ont pas voté pour le candidat républicain Donald Trump ni pour son adversaire Hillary Clinton, a indiqué mardi un porte-parole du 43e président des Etats-Unis au Wall Street Journal et à la chaîne CBS News. Il n'a cependant pas précisé si l'ancien couple présidentiel avait voté blanc ou choisi un candidat indépendant.

Une journaliste de CBS affirme que George W. Bush et son épouse Laura ont voté blanc.

Il est inhabituel qu'un ancien président ne vote pas pour le candidat de son propre parti, écrit le Wall Street Journal. George H. W. Bush, président entre 1989 et 1993, n'aurait d'ailleurs pas non plus voté pour Donald Trump.

Jeb Bush, second fils de George H. W., s'était présenté à la primaire républicaine face au milliardaire new-yorkais. Il avait abandonné en février dernier après sa défaite en Caroline du Sud.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Trump lance sur Twitter un dernier appel à aller voter pour lui

Donald Trump a lancé sur Twitter un appel de dernière minute aux électeurs pour qu'ils aillent voter pour lui lors de la présidentielle américaine qui l'oppose à la démocrate Hillary Clinton.

"Ne lâchez rien, continuez d'encourager les gens à aller voter. Cette élection est LOIN D'ETRE JOUEE! Ca marche bien pour nous mais il reste encore du temps. EN AVANT LA FLORIDE!", a écrit le milliardaire dans son style Twitter inimitable.

Codes nucléaires

Le New York Times avait rapporté il y a quelques jours que l'équipe de campagne de M. Trump lui avait confisqué son compte Twitter - l'une des armes de campagne favorite du milliardaire - pour éviter tout dérapage préjudiciable au candidat.

Cette information avait valu au candidat républicain les railleries des démocrates et jusqu'au président Barack Obama, qui se demandait comment l'on pourrait confier les codes nucléaires à un homme à qui on ne pouvait laisser un compte sur un réseau social.

M. Trump a d'ailleurs été fidèle à sa réputation de répondre parfois de façon précipitée. Dans un tweet mardi après-midi, il avait affirmé que des élus de l'Utah avaient détecté de la fraude dans tout le pays. En fait elle ne concernerait qu'un comté de cet Etat de l'ouest. Il a lu trop vite les informations de CNN, confondant county (comté) et country (pays).

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Paroles d'électeurs: Washington DC

"Je reviens juste de Philadelphie où j'étais ces quatre derniers jours", dit un électeur à l'AFP, Dave Thau. "L'enthousiasme est incroyable en Pennsylvanie (à deux heures de route au nord de la capitale) et à travers tout le pays. J'ai confiance: le peuple américain va prendre la bonne décision".

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Bernie Sanders a voté dans le Vermont (vidéo)

Bernie Sanders, l'ancien candidat à la primaire et sénateur démocrate du Vermont, a voté dans la ville de Burlington. "J'espère que nous allons vaincre aujourd'hui Donald Trump et que cette victoire sera écrasante", a-t-il lancé à la sortie du bureau de vote. "Quand vous faites une campagne comme celle de Donald Trump qui repose sur l'intolérance et les divisions, je pense que c'est très préjudiciable pour notre pays."

Anthony Planus
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Paroles d'électeurs: New York

Katie Kope, jeune femme blonde de 19 ans, vient de voter pour la première fois: "J'étais vraiment excitée. Je suis républicaine donc j'étais assez décidée à voter pour Trump. J'hésitais un peu entre les deux candidats, mais je n'ai pas confiance en Hillary, donc c'est ça qui a fait pencher la balance. Je ne l'aime pas. Je pense qu'elle est un peu corrompue", a-t-elle dit à l'AFP. Conclusion: "Je n'attends pas grand-chose ni de l'un ni de l'autre".

Alex, la quarantaine athlétique, a voté pour Trump: "Ce dont ce pays a besoin, c'est de quelqu'un qui prend soin des petites entreprises, pas qui les tue", explique-t-il. "Le problème que nous avons, c'est que nous n'avons que des politiciens qui ne pensent qu'à se faire réélire encore et encore".

"Les Clinton sont corrompus", lâche avec un air de dégoût, R. Raju, un électeur de 70 ans qui vit aux Etats-Unis depuis 45 ans. "Trump est un type super, c'est un Ronald Reagan. Mais ce n'est même pas le problème: contre Hillary, j'aurais voté pour quelque chose qui ne serait même pas humain".

Plutôt décidée à voter Hillary Clinton, Randa Said, venue avec son jeune fils, a finalement changé d'avis dans l'isoloir et choisi la candidate verte Jill Stein: "Je me suis dit qu'il nous fallait du changement, mais pas celui proposé par Donald Trump", dit-elle. "Je ne crois ni l'un (Trump), ni l'autre (Clinton)."

"J'ai voté pour Trump parce que nous avons besoin d'un changement", dit Aura Montoya, 60 ans, nourrice et femme de ménage d'origine colombienne. "Je n'aime pas la façon dont il parle mais je pense qu'il évoluera. Je suis une immigrée mais depuis que je suis arrivée dans ce pays j'ai travaillé et payé mes impôts, légalement".

"Elle est plus sérieuse, avec elle les choses sont claires. L'autre gars est un bouffon, c'est aussi simple que ça. Ils peuvent dire ce qu'ils veulent sur les emails, elle est la plus qualifiée", dit de son côté Leonardo Gamboa, 77 ans, immigré originaire de Colombie.

Gladys Ramirez, 64 ans, elle aussi d'origine colombienne, estime "très important" pour les Etats-Unis d'avoir une femme présidente pour la première fois. "C'est ce qui m'a motivée à voter pour elle".

Pour Luftun Burham, 45 ans, originaire du Bangladesh, le choix est aussi clair: "Je suis musulmane et bien sûr je vote pour Hillary. Je l'aime beaucoup. Elle est franche avec nous".

Anthony Planus
par Anthony Planus

Voter depuis l'espace, c'est possible !

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Le seul astronaute américain actuellement dans l'espace Shane Kimbrough a voté pour l'élection présidentielle depuis la Station spatiale internationale (ISS), a indiqué lundi la Nasa, relayée par l'AFP. Il est arrivé à l'avant-poste orbital le 19 octobre à bord d'un vaisseau spatial russe Soyouz pour une mission de plusieurs mois. Shane Kimbrough n'a pas indiqué pour qui il avait voté.

Les astronautes américains peuvent exercer leur droit électoral depuis l'espace en vertu d'une loi de 1997 adoptée au Texas, où la plupart résident. Le centre spatial Johnson de la Nasa se trouve à Houston. Le premier Américain à avoir voté depuis l'orbite terrestre était David Wolf, qui se trouvait alors à bord de l'ancienne station spatiale russe Mir.

Pour pouvoir voter depuis l'espace, les astronautes doivent entamer des démarches un an avant le lancement en choisissant les scrutins (local, de l'Etat et fédéral) auxquels ils souhaitent participer quand ils seront sur orbite. Six mois avant l'élection, ils reçoivent un formulaire d'inscription pour voter par correspondance, dans ce cas via internet.

Anthony Planus
par Anthony Planus

Donald Trump hué à son arrivée dans un bureau de vote de Manhattan (vidéo)

Anthony Planus
par Anthony Planus

Donald Trump n'est pas prophète en son pays...

Le candidat républicain Donald Trump hué à son arrivée dans un bureau de vote de Manhattan: la scène est inhabituelle, et en dit long sur les relations difficiles du milliardaire avec l'île qui a fait sa fortune.

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Anthony Planus
par Anthony Planus

La campagne électorale, un "héritage difficile" pour le 45e président

La campagne électorale américaine a "divisé" les Etats-Unis et constitue un "héritage difficile" pour le 45e président des États-Unis, a estimé le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier.

"Nous en Europe, mais aussi beaucoup d'Américains, sont contents que cette campagne électorale particulière soit terminée. Elle laisse derrière elle un héritage difficile pour les futurs responsables puisqu'elle a divisé le pays", a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères après une rencontre avec ses homologues suédois, danois et finnois. "Il sera difficile pour le prochain président américain de combler le fossé entre les camps politiques, qui est devenu encore plus profond", a-t-il estimé.

Il n'a cependant pas voulu se prononcer sur l'effet que cela pourrait avoir sur les futures relations diplomatiques entre les États-Unis et l'Allemagne. "Comme je l'ai déjà dit la semaine dernière, c'est dangereux de mener le combat politique en n'ayant que le conflit en tête et sans ouvrir la voie aux compromis qui sont nécessaires dans une démocratie", a-t-il souligné.

Anthony Planus
par Anthony Planus

La Floride peut décider de l'élection présidentielle américaine

"Il est temps qu'une femme porte la culotte", lance Leonor Perez, 74 ans, en votant pour la démocrate Hillary Clinton près de Miami. Tous ne partagent pas son avis à travers la Floride où l'enjeu est clair: le "Sunshine State" peut décider de l'élection présidentielle américaine.

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Donald Trump a voté

Le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump a voté peu après 11h00 locales (17H00, heure belge) dans un bureau de vote de Manhattan, où il a été accueilli par un mélange d'applaudissements et de huées.

Arrivé en limousine avec sa femme Melania, le milliardaire et magnat de l'immobilier, en costume sombre et cravate bleue, a serré quelques mains et a acheté un gâteau à un stand tenu par un enfant avant de remplir son bulletin.

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par Anthony Planus

L'élection présidentielle américaine pour les nuls

Clinton ou Trump jusqu'au bout de la nuit?

Les télévisions, qui donneront les résultats Etat par Etat grâce à un système sophistiqué de remontées de dépouillements partiels, sondages de sorties des urnes et leurs propres projections, n'attendent en général pas les 55 grands électeurs de la Californie (à 04H00 GMT) acquis aux démocrates pour "flasher" le nom du nouveau président des Etats-Unis.

Cette année, compte tenu du resserrement des sondages ces derniers jours, la soirée aux Etats-Unis --la nuit en Europe-- pourrait être très longue, surtout si aucun résultat net n'émerge en Floride.

Soirée à surprises

Les Américains choisissent leurs président et vice-président en votant dans un immense territoire partagé par quatre fuseaux horaires. Les premiers bureaux fermeront sur la côte Est à 00H00 GMT mercredi et les derniers en Alaska à 06H00 GMT mercredi.

Les festivités commenceront donc à 19H00 (00H00 GMT mercredi) quand tous les bureaux de vote de Géorgie, Caroline du Sud, Virginie et du Vermont, ainsi que de l'Indiana et du Kentucky, auront bouclé les urnes.

Les premières surprises pourraient alors surgir de Géorgie si Donald Trump perd cet Etat du sud acquis normalement aux républicains, et de Virginie si cet Etat, remporté en 2012 par le président démocrate Barack Obama, échappe à Hillary Clinton.

Une demi-heure plus tard, à 00H30 GMT, le choc pourrait survenir dans les Etats-clés de l'Ohio et de la Caroline du Nord qui comptent respectivement 18 et 15 grands électeurs: l'Ohio, rural et industriel, est historiquement démocrate et la Caroline du Nord traditionnellement républicaine.

Mais les deux peuvent basculer dans l'autre camp.

Entre 01H00 GMT et 02H00 GMT, c'est une rafale d'une trentaine d'Etats et leurs dizaines de grands électeurs qui vont colorer en rouge et bleu la carte électorale.

Il faudra guetter la très cruciale Floride et ses 29 grands électeurs, remportés de justesse par Barack Obama en 2012 au terme de quatre jours passés à recompter des bulletins. Cet Etat du sud avait surtout tenu en haleine la planète en 2000 pour départager George W. Bush et Al Gore.

A surveiller aussi le petit New Hampshire, Etat rural à l'esprit indépendant, normalement démocrate mais très disputé cette année, et la Pennsylvanie, bastion industriel de cols bleus avec 20 grands électeurs.

Au coeur de la nuit en Europe, à 02H00 GMT mercredi, tomberont les résultats de l'Arizona et du Texas, Etats conservateurs et frontaliers du Mexique qu'avait pu un temps convoiter la démocrate mais où les derniers sondages donnaient une confortable avance à Donald Trump. Fiefs démocrates avec au total 35 grands électeurs, le Colorado, le Michigan et le Wisconsin pourraient eux rebattre les cartes en faveur du républicain.

Anthony Planus
par Anthony Planus

270: le nombre magique

Les électeurs américains ne votent pas mardi pour une unique élection présidentielle sur tout le territoire mais pour 51 mini-scrutins dans chaque Etat et dans la capitale fédérale Washington. Il faudra les suivre un par un devant son écran --avec une douzaine d'Etats-clés susceptibles de basculer d'un côté comme de l'autre-- pour voir se dessiner une carte électorale de l'Amérique colorée en rouge (pour les républicains) et en bleu (pour les démocrates).

Cette carte interactive fait tous les quatre ans les délices des télévisions et des médias sur internet car elle donne une photographie implacable, heure par heure, du rapport de force républicains/démocrates.

Des millions d'Américains ont déjà voté de manière anticipée. Le vote se déroule au scrutin indirect puisque les citoyens choisissent des grands électeurs qui désigneront le 19 décembre Hillary Clinton ou Donald Trump. Il y a au total 538 grands électeurs, leur nombre variant selon les Etats en fonction de leur population.

Pour entrer à la Maison Blanche le 20 janvier 2017, le nombre magique est donc 270, soit la majorité absolue des 538 grands électeurs. Dans 48 Etats, le scrutin est majoritaire à un tour, ce qui signifie que le candidat arrivant en tête rafle la totalité des grands électeurs de l'Etat.

Wall Street ouvre en légère baisse pour l'élection présidentielle

Wall Street a ouvert en légère baisse mardi, la prudence régnant alors que les Américains votent pour choisir entre la démocrate Hillary Clinton et le républicain Donald Trump comme prochain président: le Dow Jones perdait 0,14% et le Nasdaq 0,22%.

Lundi, la Bourse de New York avait bondi face à une actualité jugée favorable à Mme Clinton, les investisseurs préférant largement la candidate démocrate: l'indice vedette Dow Jones Industrial Average avait pris 2,08% à 18.259,60 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 2,37% à 5.166,17 points.

Que fait Obama les jours d'élection?

Barack Obama a sacrifié mardi, jour d'élection, à un rituel qui touche à la superstition: il est allé jouer au basket.

Quelques heures après le début du scrutin visant à désigner son successeur - Hillary Clinton ou Donald Trump - le président américain a rejoint Fort McNair, base militaire de la banlieue de Washington, pour une partie avec des amis.

C'est dans ce lieu qu'il s'était blessé à la lèvre en jouant au basket fin 2010. Il a depuis considérablement ralenti sa pratique de ce sport, lui préférant les joies plus paisibles du golf.

En 2008 comme en 2012, Barack Obama avait joué au basket le jour même de l'élection, dans son fief de Chicago, pour tromper l'attente.

Il avait observé le même rituel durant le long processus des primaires à l'investiture démocrate qui l'avait opposé à Hillary Clinton.

Le respect scrupuleux de cette tradition lui a, jusqu'ici, porté chance. Reste à savoir si elle fonctionne aussi pour d'autres que lui. Et si, comme il le souhaite, Hillary Clinton lui succédera à la Maison Blanche.

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Les électeurs américains se sont pressés dès le petit matin devant les bureaux de vote

Le colistier de Hillary Clinton et candidat à la vice-présidence Tim Kaine a lui aussi voté dès potron-minet dans une résidence pour personnes âgées de son fief de Richmond, en Virginie. Il a voté en compagnie de son épouse Anne Holton et la présidente de l'association des résidents, une vieille dame de 99 ans, lui a apposé un petit autocollant "I voted" ("J'ai voté") sur la veste. Cet autocollant aux couleurs du drapeau est porté fièrement par des dizaines de millions d'électeurs après qu'ils ont accompli leur devoir électoral.

Le vice-président Joe Biden a aussi rempli son devoir de citoyen de bon matin.

Hillary Clinton a voté

Attendue depuis plus d'une heure par une foule enthousiaste d'environ 150 personnes, elle a voté en compagnie de son époux, l'ancien président Bill Clinton.

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Hillary Clinton a voté à Chappaqua

La candidate démocrate à la Maison Blanche, Hillary Clinton, a voté dans un bureau à Chappaqua, dans l'Etat de New York. Elle était accompagnée de son mari, l'ancien président Bill Clinton.

Les bureaux de vote sont ouverts

Les bureaux de vote de neuf Etats de l'Est des Etats-Unis ont ouvert leurs portes mardi matin à 6h00 locales (12h00 heure belge). Les électeurs ont pu commencer à déposer leurs bulletins dans les urnes du Connecticut, de l'Indiana, du Kentucky, du Maine, du New Hampshire, du New Jersey, de l'Etat de New York, du Vermont et de la Virginie. Les bureaux de vote des autres Etats doivent ouvrir plus tard dans la matinée. Les Américains votent également pour le Congrès et divers référendums locaux.

"Aucun économiste ne soutient Trump"

"Contrairement à ce que prétend le candidat à la présidence Donald Trump, le marché de l'emploi américain progresse", affirme le spécialiste du marché du travail Alan Krueger. "Il y a néanmoins lieu de s'inquiéter. L'inégalité des revenus augmente déjà depuis trente ans. Nous risquons de nous réveiller dans un pays que nous ne reconnaissons pas."

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Ouverture des bureaux de vote

Les bureaux de vote de neuf Etats de l'Est des Etats-Unis ont ouvert leurs portes mardi matin à 06H00 locales (11H00 GMT) pour l'élection présidentielle où la démocrate Hillary Clinton est opposée au républicain Donald Trump.

Les électeurs ont pu commencer à déposer leurs bulletins dans les urnes du Connecticut, de l'Indiana, du Kentucky, du Maine, du New Hampshire, du New Jersey, de l'Etat de New York, du Vermont et de la Virginie. Les bureaux de vote des autres Etats doivent ouvrir plus tard dans la matinée. Les Américains votent également pour le Congrès et divers référendums locaux.

l'OSCE juge "gratuites" les accusations de Trump sur un éventuel trucage du scrutin

La coordinatrice de la mission d'observation de l'OSCE pour la présidentielle américaine, Christine Muttonen, a déploré mardi les propos du candidat républicain Donald Trump sur un éventuel trucage de l'élection présidentielle américaine, les qualifiant de "spéculations gratuites".

"De telles spéculations gratuites sont très néfastes pour la politique" et contribuent à ce que les électeurs se "détournent" de celle-ci, a estimé Mme Muttonen sur l'antenne de la radio publique autrichienne Oe1.

"La démocratie est toujours affaiblie par les propos et les spéculations injustes, véhémentes et très polémiques" de ce type, a ajouté l'experte autrichienne.

Mme Clinton, 69 ans, en tête dans les sondages

Mme Clinton, 69 ans, en tête dans les sondages, espère entrer dans l'histoire comme la première femme présidente des Etats-Unis, après 44 présidents depuis George Washington en 1789.

Les Américains pourront voter à partir de 06H00 sur la côte est des Etats-Unis (11H00 GMT). Le nom du vainqueur ne devrait pas être connu avant 22H00 sur la côte est (03H00 GMT mercredi).

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

Baissé de rideau pour la campagne électorale

AFP/Robyn Beck
© AFP/Robyn Beck

Les candidats Donald Trump et Hillary Clinton ont achevé aux premières heures mardi leur dernière réunion publique de la campagne pour l'élection présidentielle américaine, en restant chacun fidèle à leurs credo respectifs.

Hillary Clinton a mis fin à son dernier meeting électoral en affirmant "l'amour dépasse la haine" ("Love trumps hate", ndlr), un slogan décliné tout au long de la campagne pour barrer le discours négatif de son rival Donald Trump. A cinq heures de l'ouverture formelle du scrutin, la candidate démocrate a appelé les électeurs à voter pour une "Amérique pleine d'espérance, accueillante et généreuse". "Nos valeurs fondamentales sont mises à l'épreuve dans cette élection, mais ma foi dans l'avenir n'a jamais été aussi forte", a-t-elle déclaré à Raleigh en Caroline du Nord, où se tenait sa dernière réunion.

Quasiment au même moment, Donald Trump achevait aussi son dernier rendez-vous avec les électeurs avec la promesse de rassembler le pays derrière des frontières sûres et de faire de "l'Amérique la priorité". "Imaginez seulement ce que notre pays pourrait accomplir si nous commencions à travailler ensemble comme un seul peuple, sous un seul Dieu, saluant le drapeau américain", a déclaré le candidat républicain. "Je suis avec vous. Je vais me battre pour vous. Et je vais gagner pour vous", a une dernière fois lancé le milliardaire, priant ses sympathisants d'aller dormir avant de se rendre aux bureaux de votes.

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

Dixville Notch lance le scrutin, Hillary Clinton l'emporte avec quatre voix

REUTERS/Mary Schwalm
© REUTERS/Mary Schwalm

Les sept électeurs de Dixville Notch, dans les confins du nord-est des États-Unis, ont lancé symboliquement l'élection présidentielle en votant dans la nuit de lundi à mardi dans les montagnes des Appalaches. La démocrate Hillary Clinton a récolté quatre voix, le républicain Donald Trump deux et le libertarien Gary Johnson une. Mitt Romney, candidat en 2012, a également récolté un suffrage. Ce scrutin lance symboliquement la journée électorale américaine depuis 1960.

A 00h00 (06h00 en Belgique) mardi, Clay Smith a glissé en premier son bulletin de vote dans l'urne. Comme lui, sept autres électeurs de ce hameau perdu dans les forêts du New Hampshire, à une encablure de la frontière canadienne, ont perpétué cette tradition établie depuis 1960, qui vaut à Dixville Notch le titre de "First in the Nation" (Premier du pays).

Bill Clinton avait perdu ce micro-vote en 1992 et 1996, ce qui ne l'avait pas empêché d'être élu président à deux reprises.

Barack Obama y avait gagné en 2008 avant de faire égalité parfaite avec Mitt Romney en 2012.

Hormis deux autres villages de cet État de la Nouvelle-Angleterre qui votaient également dans la nuit, le scrutin débute officiellement à 06h00 sur la côte est (midi en Belgique). Quelque 225 millions d'Américains sont appelés à déterminer qui, entre la démocrate Hillary Clinton et le républicain Donald Trump, succédera à Barack Obama à la Maison Blanche. Plus de quarante millions d'entre eux ont déjà exprimé leur choix via le vote anticipé.

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

Springsteen presse les Américains de choisir le "bon côté de l'histoire", avec Clinton

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La légende du rock Bruce Springsteen a pressé les électeurs de voter mardi pour Hillary Clinton et sa vision unificatrice pour les Etats-Unis, chantant devant plus de 40.000 personnes venues assister à l'avant-dernier meeting de campagne de la démocrate dans sa course à la Maison Blanche.

"Jouons tous notre rôle afin que nous puissions regarder en arrière sur 2016 et dire que nous étions aux côtés de Hillary Clinton du bon côté de l'histoire", a-t-il lancé sur la scène installée au coeur de Philadelphie (Pennsylvanie), berceau de la démocratie américaine.

Le chanteur a qualifié le candidat républicain Donald Trump d'"homme qui a une vision peu éloignée de sa propre personne". Il a "un profond manque de décence qui fera qu'il agira en priorité pour ses propres intérêts et son ego avant la démocratie américaine elle-même", a poursuivi l'auteur et interprète de Born in the USA.

"Demain (mardi), ces idées et cette campagne vont perdre", a poursuivi Bruce Springsteen, sous les vivas de la plus importante foule jamais rassemblée pour un meeting de Mme Clinton. Après avoir évité de prendre parti dans les campagnes présidentielles, il a commencé en 2004 à faire ouvertement campagne pour les démocrates.

S'exprimant entre ses chansons Thunder Road et Dancing in the Dark s'accompagnant à la guitare acoustique et à l'harmonica, il a salué les positions de l'ancienne Première dame sur l'immigration, le changement climatique ou encore l'inégalité salariale, soulignant qu'elle "a une vision réelle d'une Amérique où tout le monde compte" peu importe ses origines.

Il était monté sur scène après la performance du rockeur Jon Bon Jovi, puis se sont succédé sur scène Chelsea et Bill Clinton, fille et mari de la candidate, puis Michelle et Barack Obama. Ce dernier a ensuite présenté celle qui souhaite devenir la première présidente des Etats-Unis.

Une kyrielle de stars s'est mobilisée pour elle, notamment ces derniers jours: Beyoncé, Jay Z, Katy Perry, Lady Gaga, Madonna, Stevie Wonder ou encore Miley Cyrus, Pharrell Williams, Jennifer Lopez. Et Madonna a donné un bref concert surprise lundi soir au coeur de New York.

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

Pérou: des chamanes "punissent" Trump et prédisent la victoire de Clinton

AFP/Ernesto Benavides
© AFP/Ernesto Benavides

Au bord de l'océan Pacifique, sous le soleil de Lima, le rituel est bien rodé: des chamanes péruviens couvrent d'arômes parfumés l'image de Hillary Clinton et barbouillent de sable celle de Donald Trump, prophétisant son échec mardi à la présidentielle américaine.

"M. Trump pense qu'il peut offenser la race humaine, marginaliser les femmes et détester certaines personnes, parce qu'il est milliardaire. Son karma est négatif. Nous l'avons déjà puni avec le sable de la mer, du sel, il ne va pas être président", explique le chaman Juan Osco, tout de blanc vêtu, piétinant la photographie du candidat républicain souillée d'eau et de sable.

A quelques mètres des vagues, huit chamanes - 7 hommes et une femme - récitent des cantiques, secouent des maracas, font sonner un wakrapuku - une trompe d'origine indienne - et invoquent Pachamama et Yacumama, mères de la terre et de l'eau des Andes. Ils demandent ainsi "la paix et une fête démocratique aux Etats-Unis", explique le grand maître chamane Félix Mejia.

Portant une tunique jaune et une coiffe ornées de plumes, il tient entre ses mains un portrait de Hillary Clinton. Les autres chamanes déposent ensuite sur la photo des feuilles de coca, des pétales de fleurs et des crânes multicolores destinés à éloigner les mauvaises ondes de la candidate démocrate et lui permettre d'accomplir un bon mandat.

"Âme bénie", crie un autre en poncho et coiffé d'un sombrero. Et le chamane Juan Osco d'expliquer que "les peuples d'Amérique latine et du monde espèrent la victoire" de Hillary Clinton.

Kevin Dochain
par Kevin Dochain

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La candidate a repris la même rhétorique et déclaré lors de cet avant-dernier meeting de campagne: les Américains ont un "choix clair dans cette élection, un choix entre la division et l'unité", ajoutant que son adversaire Donald Trump était "totalement imprévisible".