"Je suis suffisament inquiet des tendances internationales et américaine pour m'exprimer", a affirmé l'ancien président américain, invité à parler à Kolding devant un parterre de chefs d'entreprise et d'étudiants.

"Quand vous commencez à voir que notre politique ne se base plus sur les faits, quand vous commencez à voir un débat qui n'est motivé que par des poussées raciales ou nationalistes, quand vous commencez à voir le rejet de la science, de l'expertise et de la logique en politique (...) ça montre que maintenant nous n'avons plus une politique qui poursuit nos meilleures traditions", a-t-il déploré.

Relativement discret depuis son départ de la Maison Blanche le 20 janvier 2017, le 44e président des États-Unis a toutefois soigneusement évité de nommer son successeur Donald Trump.

Idéaux

"Aux États-Unis, nous avons peut-être plus de secousses et de changement que ce à quoi nous nous attendions", a-t-il dit, recueillant les rires de l'assistance. S'inquiétant du manque d'engagement des citoyens dans la vie publique, il a affirmé l'importance "aux États-Unis, en Europe et dans d'autres pays, de se battre (...) pour affirmer les idéaux de notre Constitution".

Et s'il a donné une image sombre de la situation politique américaine, il a engagé les Européens à se mobiliser. "Quand une population est passive et mal informée et ne fait pas attention, c'est là que réside le plus grand danger", a martelé le président Obama. "Il y a une vraie urgence quand on voit se qui se passe en Pologne par exemple ou en Hongrie (...) il y a un glissement dont les implications sont valables pour toute l'Europe", a-t-il prévenu.

"Je suis suffisament inquiet des tendances internationales et américaine pour m'exprimer", a affirmé l'ancien président américain, invité à parler à Kolding devant un parterre de chefs d'entreprise et d'étudiants. "Quand vous commencez à voir que notre politique ne se base plus sur les faits, quand vous commencez à voir un débat qui n'est motivé que par des poussées raciales ou nationalistes, quand vous commencez à voir le rejet de la science, de l'expertise et de la logique en politique (...) ça montre que maintenant nous n'avons plus une politique qui poursuit nos meilleures traditions", a-t-il déploré. Relativement discret depuis son départ de la Maison Blanche le 20 janvier 2017, le 44e président des États-Unis a toutefois soigneusement évité de nommer son successeur Donald Trump. "Aux États-Unis, nous avons peut-être plus de secousses et de changement que ce à quoi nous nous attendions", a-t-il dit, recueillant les rires de l'assistance. S'inquiétant du manque d'engagement des citoyens dans la vie publique, il a affirmé l'importance "aux États-Unis, en Europe et dans d'autres pays, de se battre (...) pour affirmer les idéaux de notre Constitution". Et s'il a donné une image sombre de la situation politique américaine, il a engagé les Européens à se mobiliser. "Quand une population est passive et mal informée et ne fait pas attention, c'est là que réside le plus grand danger", a martelé le président Obama. "Il y a une vraie urgence quand on voit se qui se passe en Pologne par exemple ou en Hongrie (...) il y a un glissement dont les implications sont valables pour toute l'Europe", a-t-il prévenu.