"Je pense qu'il existe une maladie aux Etats-Unis, et que c'est (son) addiction aux sanctions", a affirmé M. Zarif dans cet entretien avec la chaîne américaine réalisé dimanche.

"Même sous l'administration (de Barack) Obama (2009-2017), les Etats-Unis montraient plus d'allant dans le maintien des sanctions non levées que dans la mise en oeuvre de celles qui devaient l'être", a-t-il ajouté.

Cette interview est la première de Mohammad Javad Zarif à un média occidental depuis que Washington a quitté en mai l'accord sur le nucléaire iranien, et le rétablissement de sanctions américaines le 6 août.

"Nous imaginions que les Etats-Unis avaient compris que, s'agissant de l'Iran, des sanctions produisent des difficultés économiques mais pas les dénouements politiques escomptés", a encore fait valoir le ministre iranien.

"Je pensais que les Américains avaient retenu cette leçon. Malheureusement, j'avais tort", a ajouté M. Zarif, qui fut l'un des principaux artisans de l'accord signé en 2015 à Vienne entre Téhéran et les grandes puissances.

"Je pense qu'il existe une maladie aux Etats-Unis, et que c'est (son) addiction aux sanctions", a affirmé M. Zarif dans cet entretien avec la chaîne américaine réalisé dimanche."Même sous l'administration (de Barack) Obama (2009-2017), les Etats-Unis montraient plus d'allant dans le maintien des sanctions non levées que dans la mise en oeuvre de celles qui devaient l'être", a-t-il ajouté.Cette interview est la première de Mohammad Javad Zarif à un média occidental depuis que Washington a quitté en mai l'accord sur le nucléaire iranien, et le rétablissement de sanctions américaines le 6 août."Nous imaginions que les Etats-Unis avaient compris que, s'agissant de l'Iran, des sanctions produisent des difficultés économiques mais pas les dénouements politiques escomptés", a encore fait valoir le ministre iranien."Je pensais que les Américains avaient retenu cette leçon. Malheureusement, j'avais tort", a ajouté M. Zarif, qui fut l'un des principaux artisans de l'accord signé en 2015 à Vienne entre Téhéran et les grandes puissances.