"Ce sont les parties adverses qui doivent prendre leur décision", a déclaré Saïd Khatibzadeh dans un communiqué publié en réponse aux propos tenus plus tôt à Paris par le ministre des Affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian et son homologue américain Anthony Blinken.

Les deux responsables occidentaux avaient appelé vendredi Téhéran à prendre des décisions "difficiles" sans plus tarder pour permettre de sauver cet accord.

Conclu à Vienne en 2015, l'accord sur le nucléaire iranien offre à Téhéran un allègement des sanctions occidentales et onusiennes en échange de son engagement à ne jamais se doter de l'arme atomique, et d'une réduction drastique de son programme nucléaire, placé sous un strict contrôle de l'ONU.

Mais cet accord a été torpillé en 2018 par la décision de l'ex-président américain Donald Trump de s'en retirer et de rétablir les sanctions américaines. En riposte, l'Iran a renoncé à la plupart de ses engagements clefs contraignant ses activités nucléaires controversées.

A son arrivée à la Maison Blanche en janvier, l'actuel président américain Joe Biden a annoncé son intention de réintégrer l'accord de Vienne et des négociations ont repris en avril dans la capitale autrichienne.

En visite à Paris, M. Blinken a déclaré qu'il serait "très difficile" pour les Etats-Unis de revenir dans l'accord si les négociations devaient s'éterniser.

M. Le Drian a pour sa part exhorté Téhéran à faire un pas décisif en faveur d'un sauvetage de l'accord.

"Nous attendons des autorités iraniennes qu'elles prennent les dernières décisions, sans doute difficiles, qui permettront de conclure", a-t-il dit.

"La République islamique n'a jamais quitté" l'accord, et ce sont "les Etats-Unis qui doivent prendre eux-mêmes la décision d'y revenir et de lever les sanctions illégales" américaines contre l'Iran, a rétorqué M. Khatibzadeh.

"Notre position n'a pas changé depuis le début des discussions de Vienne. Nous exigeons la levée des sanctions américaines", a ajouté M. Khatibzadeh, rappelant que l'Iran voulait s'assurer que ces sanctions seraient effectivement levées avant de revenir pour sa part à ses engagements.

"Ce sont les parties adverses qui doivent prendre leur décision", a déclaré Saïd Khatibzadeh dans un communiqué publié en réponse aux propos tenus plus tôt à Paris par le ministre des Affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian et son homologue américain Anthony Blinken.Les deux responsables occidentaux avaient appelé vendredi Téhéran à prendre des décisions "difficiles" sans plus tarder pour permettre de sauver cet accord.Conclu à Vienne en 2015, l'accord sur le nucléaire iranien offre à Téhéran un allègement des sanctions occidentales et onusiennes en échange de son engagement à ne jamais se doter de l'arme atomique, et d'une réduction drastique de son programme nucléaire, placé sous un strict contrôle de l'ONU.Mais cet accord a été torpillé en 2018 par la décision de l'ex-président américain Donald Trump de s'en retirer et de rétablir les sanctions américaines. En riposte, l'Iran a renoncé à la plupart de ses engagements clefs contraignant ses activités nucléaires controversées.A son arrivée à la Maison Blanche en janvier, l'actuel président américain Joe Biden a annoncé son intention de réintégrer l'accord de Vienne et des négociations ont repris en avril dans la capitale autrichienne.En visite à Paris, M. Blinken a déclaré qu'il serait "très difficile" pour les Etats-Unis de revenir dans l'accord si les négociations devaient s'éterniser.M. Le Drian a pour sa part exhorté Téhéran à faire un pas décisif en faveur d'un sauvetage de l'accord."Nous attendons des autorités iraniennes qu'elles prennent les dernières décisions, sans doute difficiles, qui permettront de conclure", a-t-il dit."La République islamique n'a jamais quitté" l'accord, et ce sont "les Etats-Unis qui doivent prendre eux-mêmes la décision d'y revenir et de lever les sanctions illégales" américaines contre l'Iran, a rétorqué M. Khatibzadeh."Notre position n'a pas changé depuis le début des discussions de Vienne. Nous exigeons la levée des sanctions américaines", a ajouté M. Khatibzadeh, rappelant que l'Iran voulait s'assurer que ces sanctions seraient effectivement levées avant de revenir pour sa part à ses engagements.