"La limite d'enrichissement de l'Iran ne sera pas de 20%. Nous agirons selon nos besoins (...) Nous pourrions augmenter l'enrichissement à 60%", a-t-il affirmé, selon un communiqué publié sur son site officiel.

La déclaration de M. Khamenei intervient à la veille de l'entrée en vigueur d'une loi visant à limiter les capacités d'inspection de ses activités nucléaires face au maintien des sanctions américaines.

La loi du Parlement iranien exige du gouvernement iranien qu'il limite certaines inspections de l'agence nucléaire de l'ONU sur des installations non nucléaires, y compris des sites militaires suspects, si les Etats-Unis ne levaient pas leurs sanctions imposées en 2018 à l'Iran après leur retrait unilatéral de l'accord nucléaire de 2015.

Augmenter l'enrichissement à 60% rapprocherait la République islamique des 90% requis pour fabriquer une bombe atomique

Début janvier, aux termes de la même loi, le gouvernement a relancé les activités d'enrichissement de l'uranium à hauteur de 20%, niveau que pratiquait le pays avant l'accord.

Le gouvernement "n'a pas abandonné ses engagements et réduit progressivement certains d'entre eux, qui sont encore réversibles dans le cas où (les autres pays parties à l'accord) reviennent à leurs responsabilités", a dit M. Khamenei. "Les occidentaux savent bien que nous ne cherchons pas (à fabriquer) des armes nucléaires".

Augmenter l'enrichissement à 60% rapprocherait la République islamique des 90% requis pour fabriquer une bombe atomique. Mais l'Iran a nié à plusieurs reprises chercher à se doter de l'arme nucléaire.

"La limite d'enrichissement de l'Iran ne sera pas de 20%. Nous agirons selon nos besoins (...) Nous pourrions augmenter l'enrichissement à 60%", a-t-il affirmé, selon un communiqué publié sur son site officiel.La déclaration de M. Khamenei intervient à la veille de l'entrée en vigueur d'une loi visant à limiter les capacités d'inspection de ses activités nucléaires face au maintien des sanctions américaines.La loi du Parlement iranien exige du gouvernement iranien qu'il limite certaines inspections de l'agence nucléaire de l'ONU sur des installations non nucléaires, y compris des sites militaires suspects, si les Etats-Unis ne levaient pas leurs sanctions imposées en 2018 à l'Iran après leur retrait unilatéral de l'accord nucléaire de 2015.Début janvier, aux termes de la même loi, le gouvernement a relancé les activités d'enrichissement de l'uranium à hauteur de 20%, niveau que pratiquait le pays avant l'accord.Le gouvernement "n'a pas abandonné ses engagements et réduit progressivement certains d'entre eux, qui sont encore réversibles dans le cas où (les autres pays parties à l'accord) reviennent à leurs responsabilités", a dit M. Khamenei. "Les occidentaux savent bien que nous ne cherchons pas (à fabriquer) des armes nucléaires".Augmenter l'enrichissement à 60% rapprocherait la République islamique des 90% requis pour fabriquer une bombe atomique. Mais l'Iran a nié à plusieurs reprises chercher à se doter de l'arme nucléaire.