Une semaine après la mort de George Floyd, tué par un policier à Minneapolis, les tensions sont plus vives que jamais aux Etats-Unis. Donald Trump annonce le déploiement de "milliers de soldats lourdement armés" et policiers à Washington pour mettre un terme "aux émeutes" et "aux pillages", qui se sont multipliés dans de nombreuses villes du pays. Le président américain veut rétablir "la loi et l'ordre", dans une séquence forcément marquée par la campagne en vue de sa réélection. La virulence des réactions s'explique par la violence des images initiales de la mort de George Floyd, à terre, tué par le genou du policier qui l'étouffe. Tout a débuté par une vidéo "à vomir", dont "l'issue est aussi révoltante que dramatique". Lundi soir, le médecin légiste officiel en charge de l'autopsie a confirmé que George Floyd était mort "par homicide" après avoir fait un "arrêt cardiaque" à cause de la "pression" exercée sur son cou par les policiers.

Tout s'est prolongé par des vidéos, avec des images hallucinantes qui se multiplient sur les réseaux sociaux. Toujours au sujet des faits survenus le 26 mai, le New York Times a réalisé une reconstitution, au départ des différentes vidéos surveillance et films amateur, qui témoigne du caractère odieux de l'intervention policière.

Depuis, les émeutes ont déferlé dans le pays, documentées par des images très violente qui ont soudainement relayé le coronavirus au deuxième plan après de longues semaines où l'épidémie a éliminé tous les autres sujets d'actualité. En témoignent aussi cette vidéo de Times Square jonché de débris. Avec ce commentaire : Times Square ravagé. Incroyable. Et dire qu'il y a deux mois et demi c'était Times Square vide à cause du coronavirus. Ce film catastrophe va trop vite."

Les Etats-Unis semblent coupés en deux, après quatre années de présidence Trump. La polarisation est grande entre ceux qui protestent contre un "racisme institutionnalisé" et ceux qui réclament de la fermeté face aux émeutes. Des manifestants ont été dispersés violemment après l'annonce faite par le président qu'il pourrait recourir à l'armée. Donald Trump, lui, a joué la carte religieuse en se rendant à pied à l'église Saint John, à quelques pas de la Maison-Blanche, pour y brandir une Bible.

Dans ce contexte de grandes violences et de surenchères verbales, certains partagent des vidéos de communion raciale. Il y a ces gamins blancs qui font barrage pour protéger leurs compagnons blancs : "one for the history book". Ou ces deux petits enfants qui se jettent dans les bras. "Pas de couleur, juste de l'amour."

Parmi les vidéos incroyables de cette séquence d'actualité, il y a ce chef de la police de Houston qui défie ouvertement le président : "Si vous n'avez rien de constructif à dire, abstenez-vous. Ce n'est pas Hollywod, c'est la vie réelle." Ou ce policier qui condamne le crime de ces collègues, une vidéo qui a ensuite été retirée, mais continue à circuler.

Des images flot le buzz comme celle des joueurs de l'équipe de Liverpool mettant le pied à terre pour manifester leur soutien.

Au coeur de ce festival d'images, de nombreuses personnalités ont suivi un appel à faire de ce mardi un jour noir pour rappeler que nous sommes tous égaux. Et que les vies noires comptent.

Une semaine après la mort de George Floyd, tué par un policier à Minneapolis, les tensions sont plus vives que jamais aux Etats-Unis. Donald Trump annonce le déploiement de "milliers de soldats lourdement armés" et policiers à Washington pour mettre un terme "aux émeutes" et "aux pillages", qui se sont multipliés dans de nombreuses villes du pays. Le président américain veut rétablir "la loi et l'ordre", dans une séquence forcément marquée par la campagne en vue de sa réélection. La virulence des réactions s'explique par la violence des images initiales de la mort de George Floyd, à terre, tué par le genou du policier qui l'étouffe. Tout a débuté par une vidéo "à vomir", dont "l'issue est aussi révoltante que dramatique". Lundi soir, le médecin légiste officiel en charge de l'autopsie a confirmé que George Floyd était mort "par homicide" après avoir fait un "arrêt cardiaque" à cause de la "pression" exercée sur son cou par les policiers.Tout s'est prolongé par des vidéos, avec des images hallucinantes qui se multiplient sur les réseaux sociaux. Toujours au sujet des faits survenus le 26 mai, le New York Times a réalisé une reconstitution, au départ des différentes vidéos surveillance et films amateur, qui témoigne du caractère odieux de l'intervention policière.Depuis, les émeutes ont déferlé dans le pays, documentées par des images très violente qui ont soudainement relayé le coronavirus au deuxième plan après de longues semaines où l'épidémie a éliminé tous les autres sujets d'actualité. En témoignent aussi cette vidéo de Times Square jonché de débris. Avec ce commentaire : Times Square ravagé. Incroyable. Et dire qu'il y a deux mois et demi c'était Times Square vide à cause du coronavirus. Ce film catastrophe va trop vite."Les Etats-Unis semblent coupés en deux, après quatre années de présidence Trump. La polarisation est grande entre ceux qui protestent contre un "racisme institutionnalisé" et ceux qui réclament de la fermeté face aux émeutes. Des manifestants ont été dispersés violemment après l'annonce faite par le président qu'il pourrait recourir à l'armée. Donald Trump, lui, a joué la carte religieuse en se rendant à pied à l'église Saint John, à quelques pas de la Maison-Blanche, pour y brandir une Bible.Dans ce contexte de grandes violences et de surenchères verbales, certains partagent des vidéos de communion raciale. Il y a ces gamins blancs qui font barrage pour protéger leurs compagnons blancs : "one for the history book". Ou ces deux petits enfants qui se jettent dans les bras. "Pas de couleur, juste de l'amour."Parmi les vidéos incroyables de cette séquence d'actualité, il y a ce chef de la police de Houston qui défie ouvertement le président : "Si vous n'avez rien de constructif à dire, abstenez-vous. Ce n'est pas Hollywod, c'est la vie réelle." Ou ce policier qui condamne le crime de ces collègues, une vidéo qui a ensuite été retirée, mais continue à circuler.Des images flot le buzz comme celle des joueurs de l'équipe de Liverpool mettant le pied à terre pour manifester leur soutien.Au coeur de ce festival d'images, de nombreuses personnalités ont suivi un appel à faire de ce mardi un jour noir pour rappeler que nous sommes tous égaux. Et que les vies noires comptent.