Comme à Vancouver, à Toronto ou dans une petite dizaine de villes canadiennes, c'est la chaîne de distribution de l'activiste Marc Emery - autoproclamé "prince de l'herbe" -, qui est à l'origine de ces ouvertures dans l'agglomération québécoise.

Cette chaîne de franchisés, Cannabis Culture, brave l'actuelle interdiction de vendre du cannabis à des fins récréatives au Canada, une situation "absurde et injuste", a déclaré Marc Emery lors d'une conférence de presse organisée dans l'une des huit boutiques montréalaises.

Ces dernières sont ouvertes aux personnes de plus de 19 ans, a indiqué Cannabis Culture. "Nous sommes fiers de démontrer à quoi ressemble la légalisation" du cannabis avec la vente libre aux "consommateurs canadiens victimes" des poursuites et condamnations de la police et de la justice canadiennes, a indiqué Jodie Emery, épouse de l'activiste originaire de Colombie-Britannique.

Les boutiques avec pignon sur rue ont souvent été verbalisées par la police, fermant même leurs portes avant de rouvrir quelques jours plus tard. Marc Emery, 58 ans, mène une campagne pour la légalisation du cannabis depuis plus de 20 ans, créant pour cela son magazine Cannabis Culture ou des mouvements politiques comme, en 2000, le Parti de la marijuana.

Extradé aux Etats-Unis en mai 2010, Marc Emery avait été condamné à un peu moins de 5 ans de prison pour avoir vendu sur son site internet et expédié par la poste plus de quatre millions de graines de marijuana. Il était rentré au Canada en août 2014 à sa libération.

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau, avant sa victoire aux législatives l'an dernier, avait avoué avoir consommé du cannabis et promis sa légalisation. Le Parlement va se pencher sur cette légalisation au printemps. Mardi, un groupe d'experts a fait 80 recommandations au gouvernement pour le projet de législation. Ces experts proposent de fixer à 18 ans l'âge légal pour acheter du cannabis.

Comme à Vancouver, à Toronto ou dans une petite dizaine de villes canadiennes, c'est la chaîne de distribution de l'activiste Marc Emery - autoproclamé "prince de l'herbe" -, qui est à l'origine de ces ouvertures dans l'agglomération québécoise. Cette chaîne de franchisés, Cannabis Culture, brave l'actuelle interdiction de vendre du cannabis à des fins récréatives au Canada, une situation "absurde et injuste", a déclaré Marc Emery lors d'une conférence de presse organisée dans l'une des huit boutiques montréalaises. Ces dernières sont ouvertes aux personnes de plus de 19 ans, a indiqué Cannabis Culture. "Nous sommes fiers de démontrer à quoi ressemble la légalisation" du cannabis avec la vente libre aux "consommateurs canadiens victimes" des poursuites et condamnations de la police et de la justice canadiennes, a indiqué Jodie Emery, épouse de l'activiste originaire de Colombie-Britannique. Les boutiques avec pignon sur rue ont souvent été verbalisées par la police, fermant même leurs portes avant de rouvrir quelques jours plus tard. Marc Emery, 58 ans, mène une campagne pour la légalisation du cannabis depuis plus de 20 ans, créant pour cela son magazine Cannabis Culture ou des mouvements politiques comme, en 2000, le Parti de la marijuana. Extradé aux Etats-Unis en mai 2010, Marc Emery avait été condamné à un peu moins de 5 ans de prison pour avoir vendu sur son site internet et expédié par la poste plus de quatre millions de graines de marijuana. Il était rentré au Canada en août 2014 à sa libération. Le Premier ministre canadien Justin Trudeau, avant sa victoire aux législatives l'an dernier, avait avoué avoir consommé du cannabis et promis sa légalisation. Le Parlement va se pencher sur cette légalisation au printemps. Mardi, un groupe d'experts a fait 80 recommandations au gouvernement pour le projet de législation. Ces experts proposent de fixer à 18 ans l'âge légal pour acheter du cannabis.