Une polémique enflait avant même le lever du soleil. Son épouse Melania, qui a prononcé un discours bien accueilli par les délégués lundi soir, est accusée d'avoir partiellement plagié un discours de Michelle Obama à la convention démocrate de 2008. Au moins deux passages copiaient presque mot pour mot le texte de l'épouse de Barack Obama.

"En écrivant son beau discours, l'équipe de Melania a pris des notes sur les sources d'inspiration de sa vie, et a dans certains cas inclus des fragments reflétant sa propre pensée", a réagi dans la nuit Jason Miller, membre de l'équipe de communication du candidat, dans un communiqué ambigu, sans admettre de plagiat. "L'expérience d'immigration de Melania et son amour pour l'Amérique ont nourri son discours, ce qui a assuré son succès".

Plus tôt lundi, les travaux de la convention avaient été perturbés par des délégués anti-Trump, qui ont bruyamment hué les responsables du parti lors d'un vote de procédure. Donald Trump lui-même n'a fait qu'une brève apparition, accompagnant sa femme sur la scène de la salle omnisports de Cleveland, centre névralgique de la convention.

Malgré ces couacs, après le vote des 2.472 délégués élus lors des primaires, qui aura lieu Etat par Etat mardi en fin de journée, plus rien ne pourra empêcher l'impression du nom de Donald Trump sur les bulletins de vote de l'élection présidentielle du 8 novembre. Son adversaire démocrate, Hillary Clinton, sera investie la semaine prochaine à Philadelphie.

Le Parti républicain est de facto résigné à introniser le milliardaire new-yorkais. A cette résignation répondait la faible mobilisation des manifestants anti-Trump à l'extérieur de la convention. "Les Américains et le reste du monde le regarderont. Si Donald Trump ne change pas cette semaine, s'il ne donne pas l'image d'un homme présidentiel... il perdra" en novembre, prévient un délégué de l'Ohio, Mike Gonidakis. "Jeudi soir, ce sera son grand moment. S'il se plante, je ne pense pas qu'il pourra s'en remettre."

Une polémique enflait avant même le lever du soleil. Son épouse Melania, qui a prononcé un discours bien accueilli par les délégués lundi soir, est accusée d'avoir partiellement plagié un discours de Michelle Obama à la convention démocrate de 2008. Au moins deux passages copiaient presque mot pour mot le texte de l'épouse de Barack Obama. "En écrivant son beau discours, l'équipe de Melania a pris des notes sur les sources d'inspiration de sa vie, et a dans certains cas inclus des fragments reflétant sa propre pensée", a réagi dans la nuit Jason Miller, membre de l'équipe de communication du candidat, dans un communiqué ambigu, sans admettre de plagiat. "L'expérience d'immigration de Melania et son amour pour l'Amérique ont nourri son discours, ce qui a assuré son succès". Plus tôt lundi, les travaux de la convention avaient été perturbés par des délégués anti-Trump, qui ont bruyamment hué les responsables du parti lors d'un vote de procédure. Donald Trump lui-même n'a fait qu'une brève apparition, accompagnant sa femme sur la scène de la salle omnisports de Cleveland, centre névralgique de la convention. Malgré ces couacs, après le vote des 2.472 délégués élus lors des primaires, qui aura lieu Etat par Etat mardi en fin de journée, plus rien ne pourra empêcher l'impression du nom de Donald Trump sur les bulletins de vote de l'élection présidentielle du 8 novembre. Son adversaire démocrate, Hillary Clinton, sera investie la semaine prochaine à Philadelphie. Le Parti républicain est de facto résigné à introniser le milliardaire new-yorkais. A cette résignation répondait la faible mobilisation des manifestants anti-Trump à l'extérieur de la convention. "Les Américains et le reste du monde le regarderont. Si Donald Trump ne change pas cette semaine, s'il ne donne pas l'image d'un homme présidentiel... il perdra" en novembre, prévient un délégué de l'Ohio, Mike Gonidakis. "Jeudi soir, ce sera son grand moment. S'il se plante, je ne pense pas qu'il pourra s'en remettre."