La France a rendu hommage ce mercredi soir au professeur d'histoire-géographie décédé la semaine dernière dans la cour de la Sorbonne, à Paris. La cérémonie présidée par Emmanuel Macron s'est déroulée en présence de 400 invités, dont une centaine d'élèves d'établissements d'Ile-de-France.

> Un enseignant décapité en France: l'attentat qui change tout?

Avant la cérémonie, le président a remis la Légion d'honneur à titre posthume à l'enseignant, en présence de sa famille. Le cercueil de Samuel Paty a ensuite été amené dans la cour d'honneur de la Sorbonne sur le titre One, de U2 - une demande de ses proches, selon France Info.

Des enseignants et une élève ont ensuite lu divers textes, pour rendre hommage au professeur d'histoire-géographie, avant la prise de parole d'Emmanuel Macron, qui a rendu hommage au "professeur, tombé parce qu'il avait fait le choix d'enseigner. Assassiné parce qu'il avait décidé d'apprendre à ses élèves à devenir citoyens." Il en a parlé comme du visage de la République. "Nous ne renoncerons pas aux caricatures, aux dessins, même si d'autres reculent", a insisté le chef de l'Etat, en saluant "l'un de ces professeurs que l'on oublie pas", lors d'un discours dans la cour de la Sorbonne, lieu symbolique de l'esprit des Lumières et de l'enseignement. Très ému, le président de République, a dénoncé la "conspiration funeste" et "la haine de l'autre", dont a été victime le professeur d'histoire-géographie, tué à 47 ans "parce qu'il incarnait la République". La cérémonie s'est terminée par la Marseillaise.

La France a rendu hommage ce mercredi soir au professeur d'histoire-géographie décédé la semaine dernière dans la cour de la Sorbonne, à Paris. La cérémonie présidée par Emmanuel Macron s'est déroulée en présence de 400 invités, dont une centaine d'élèves d'établissements d'Ile-de-France. > Un enseignant décapité en France: l'attentat qui change tout?Avant la cérémonie, le président a remis la Légion d'honneur à titre posthume à l'enseignant, en présence de sa famille. Le cercueil de Samuel Paty a ensuite été amené dans la cour d'honneur de la Sorbonne sur le titre One, de U2 - une demande de ses proches, selon France Info. Des enseignants et une élève ont ensuite lu divers textes, pour rendre hommage au professeur d'histoire-géographie, avant la prise de parole d'Emmanuel Macron, qui a rendu hommage au "professeur, tombé parce qu'il avait fait le choix d'enseigner. Assassiné parce qu'il avait décidé d'apprendre à ses élèves à devenir citoyens." Il en a parlé comme du visage de la République. "Nous ne renoncerons pas aux caricatures, aux dessins, même si d'autres reculent", a insisté le chef de l'Etat, en saluant "l'un de ces professeurs que l'on oublie pas", lors d'un discours dans la cour de la Sorbonne, lieu symbolique de l'esprit des Lumières et de l'enseignement. Très ému, le président de République, a dénoncé la "conspiration funeste" et "la haine de l'autre", dont a été victime le professeur d'histoire-géographie, tué à 47 ans "parce qu'il incarnait la République". La cérémonie s'est terminée par la Marseillaise.