Le dossier de 53 pages était censé être remis aux députés qui composent la commission des affaires internes du parlement de Rhénanie-Du-Nord-Westphalie mais pour des motifs toujours inexpliqués, il n'est pas arrivé dans sa totalité, indique El Mundo. Les députés ont uniquement reçu les vingt premières pages, c'est-à-dire les communications entre las forces de sécurité et les responsables de la municipalité jusqu'à 12h52. Or, à cette heure-là, le drame ne s'était pas encore produit.

Dans les pages dévoilées cette semaine par l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, on peut lire qu'à 12h58 la station de train de Duisburg était complètement pleine. Normalement, l'espace où avait lieu la "Love Parade" aurait du être encerclé de clôture pour empêcher n'importe qui de rentrer à l'intérieur du site. Mais la société qui devait s'en occuper ne disposait pas d'assez de matériel pour clôturer tout le périmètre, laissant ainsi certaines zones en accès libre.

A 13h59, plusieurs appels et plaintes ont mis en garde les autorités contre des mouvements de foule incontrôlés. Ensuite à 14h10, les pompiers ont indiqué que des véhicules étaient en train d'accéder à la zone alors qu'ils ne possédaient pas d'autorisation. Une demi-heure plus tard, la tour de contrôle indiquait que la zone ouest était totalement saturée. Mais le niveau d'alerte n'est donné qu'à 16h04, soit plus de deux heures après les premiers signes de danger.

Le document révèle donc un manque de vigilance de la part des organisateurs ainsi qu'une effarante lenteur de la part des tours de contrôle lorsque la foule a commencé à paniquer.

Le Vif.be

Le dossier de 53 pages était censé être remis aux députés qui composent la commission des affaires internes du parlement de Rhénanie-Du-Nord-Westphalie mais pour des motifs toujours inexpliqués, il n'est pas arrivé dans sa totalité, indique El Mundo. Les députés ont uniquement reçu les vingt premières pages, c'est-à-dire les communications entre las forces de sécurité et les responsables de la municipalité jusqu'à 12h52. Or, à cette heure-là, le drame ne s'était pas encore produit. Dans les pages dévoilées cette semaine par l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, on peut lire qu'à 12h58 la station de train de Duisburg était complètement pleine. Normalement, l'espace où avait lieu la "Love Parade" aurait du être encerclé de clôture pour empêcher n'importe qui de rentrer à l'intérieur du site. Mais la société qui devait s'en occuper ne disposait pas d'assez de matériel pour clôturer tout le périmètre, laissant ainsi certaines zones en accès libre. A 13h59, plusieurs appels et plaintes ont mis en garde les autorités contre des mouvements de foule incontrôlés. Ensuite à 14h10, les pompiers ont indiqué que des véhicules étaient en train d'accéder à la zone alors qu'ils ne possédaient pas d'autorisation. Une demi-heure plus tard, la tour de contrôle indiquait que la zone ouest était totalement saturée. Mais le niveau d'alerte n'est donné qu'à 16h04, soit plus de deux heures après les premiers signes de danger. Le document révèle donc un manque de vigilance de la part des organisateurs ainsi qu'une effarante lenteur de la part des tours de contrôle lorsque la foule a commencé à paniquer. Le Vif.be