Pour le gouvernement britannique, il est "vital" de maintenir la coopération au niveau actuel avec un accord sur mesure, face à la menace terroriste qui pèse sur les pays européens, quelques jours après un cinquième attentat en six mois sur son territoire.

Londres a examiné les accords conclus avec des pays tiers à l'UE comme le partage d'empreintes digitales ou l'échange des données des passagers aériens, mais considère que cela ne serait bien "inférieur" au niveau de coopération actuel.

"Avec des menaces évoluant plus vite que jamais, il est dans le clair intérêt de tous les citoyens que le Royaume-Uni et de l'UE maintiennent la coopération la plus étroite possible dans la lutte contre le terrorisme, le crime organisé et les autres menaces pesant sur la sécurité", affirme Londres.

"Développer un nouveau cadre pour poursuivre cette coopération requerra un niveau d'ambition partagé: le Royaume-Uni et l'UE doivent voir au-delà des accords avec des pays tiers existants", estime-t-il.

L'exécutif britannique juge également possible un accord pour rester dans le dispositif Europol et le système de mandat d'arrêt européen.

En revanche, "le Royaume-Uni ne sera plus soumis à la juridiction directe de la Cour de justice de l'Union européenne", ajoute le document, confirmant la volonté déjà exprimée par la Première ministre Theresa May.

Pour le gouvernement britannique, il est "vital" de maintenir la coopération au niveau actuel avec un accord sur mesure, face à la menace terroriste qui pèse sur les pays européens, quelques jours après un cinquième attentat en six mois sur son territoire. Londres a examiné les accords conclus avec des pays tiers à l'UE comme le partage d'empreintes digitales ou l'échange des données des passagers aériens, mais considère que cela ne serait bien "inférieur" au niveau de coopération actuel. "Avec des menaces évoluant plus vite que jamais, il est dans le clair intérêt de tous les citoyens que le Royaume-Uni et de l'UE maintiennent la coopération la plus étroite possible dans la lutte contre le terrorisme, le crime organisé et les autres menaces pesant sur la sécurité", affirme Londres. "Développer un nouveau cadre pour poursuivre cette coopération requerra un niveau d'ambition partagé: le Royaume-Uni et l'UE doivent voir au-delà des accords avec des pays tiers existants", estime-t-il. L'exécutif britannique juge également possible un accord pour rester dans le dispositif Europol et le système de mandat d'arrêt européen. En revanche, "le Royaume-Uni ne sera plus soumis à la juridiction directe de la Cour de justice de l'Union européenne", ajoute le document, confirmant la volonté déjà exprimée par la Première ministre Theresa May.