Le chef de l'organisation de l'aviation civile iranienne, Touraj Dehghani-Zanganeh, s'est prononcé dimanche sur cette analyse. "Dix-neuf secondes après que le premier missile a frappé l'avion, les voix des pilotes dans le cockpit indiquent que les passagers étaient toujours en vie. Après 25 secondes, le deuxième missile a frappé l'avion", a-t-il ajouté dans une déclaration citée par la télévision d'Etat iranienne.

C'est la première réaction officielle à l'analyse des boîtes noires, qui avaient été envoyées en juillet de l'Iran vers la France. Les forces armées iraniennes ont reconnu le 11 janvier avoir abattu "par erreur" trois jours plus tôt le Boeing assurant le vol PS 752 d'Ukraine International Airlines entre Téhéran et Kiev, peu après son décollage de l'aéroport international de Téhéran.

Le drame a coûté la vie aux 176 personnes à bord de l'appareil, en majorité des Iraniens et des Canadiens, pour beaucoup binationaux.

Le chef de l'organisation de l'aviation civile iranienne, Touraj Dehghani-Zanganeh, s'est prononcé dimanche sur cette analyse. "Dix-neuf secondes après que le premier missile a frappé l'avion, les voix des pilotes dans le cockpit indiquent que les passagers étaient toujours en vie. Après 25 secondes, le deuxième missile a frappé l'avion", a-t-il ajouté dans une déclaration citée par la télévision d'Etat iranienne. C'est la première réaction officielle à l'analyse des boîtes noires, qui avaient été envoyées en juillet de l'Iran vers la France. Les forces armées iraniennes ont reconnu le 11 janvier avoir abattu "par erreur" trois jours plus tôt le Boeing assurant le vol PS 752 d'Ukraine International Airlines entre Téhéran et Kiev, peu après son décollage de l'aéroport international de Téhéran. Le drame a coûté la vie aux 176 personnes à bord de l'appareil, en majorité des Iraniens et des Canadiens, pour beaucoup binationaux.