Ces dates vont désormais être transmises au Conseil de l'UE, qui rassemble les États membres, pour approbation. Le scrutin permettra d'élire les députés qui représenteront les 27 États membres de l'UE, sans le Royaume-Uni dont la sortie du bloc européen est prévue le 30 mars 2019.

En raison de ce départ, le nombre précis de sièges à pourvoir n'est pas connu. Les élus britanniques occupent actuellement 73 des 751 sièges de l'hémicycle, mais ce qu'il adviendra de ces strapontins n'a pas encore été déterminé.

Le président français, Emmanuel Macron, et le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, ont notamment plaidé pour l'élection de certains députés européens sur des listes transnationales dès 2019. Cette option ouverte par le redéploiement post-Brexit des sièges britanniques nécessiterait toutefois un difficile consensus des Etats membres.

La fixation des dates de ces élections européennes aura aussi une influence sur le calendrier électoral en Belgique. En effet, les élections des parlements des entités fédérées - des assemblées de législature qui ne peuvent être dissoutes - se dérouleront au même moment.

Les élections fédérales devraient également avoir lieu simultanément aux européennes, comme ce fut le cas en 2014.