Vingt-deux personnes, dont une ressortissante belge originaire d'Anvers, ont perdu la vie lors de cet attentat survenu le 18 mars 2015 et revendiqué le lendemain par l'organisation Etat islamique (EI). Deux assaillants armés de kalachnikovs avaient ouvert le feu sur des touristes qui descendaient d'un bus avant de les pourchasser à l'intérieur du bâtiment, où se trouvaient une centaine de personnes.

"Nous souhaitions avoir un moment de recueillement dans le cadre de cette visite. Il s'agit d'un devoir de mémoire", a commenté Charles Michel.

Après l'attentat du Bardo, la Tunisie a été frappée en 2015 par deux autres attaques sanglantes du groupe EI, sur une plage de Sousse (39 touristes, dont une Belge, tués) puis contre un bus de la sécurité présidentielle (12 morts) en plein coeur de Tunis.

Ces attaques ont eu de lourdes conséquences pour l'industrie du tourisme. Les recettes touristiques des neuf premiers mois de l'année en cours sont inférieures de 34,1% à celles enregistrées à la même période en 2014, avant les trois attaques djihadistes.

Les Affaires étrangères belges déconseillent pour l'instant toujours les voyages non-essentiels vers la Tunisie, "en raison de la persistance du niveau élevé de la menace terroriste dans le pays".

Le Premier ministre tunisien Youssef Chahed a plaidé lundi pour une levée de ces restrictions, en soulignant les efforts réalisés en matière de sécurité.

Avant la révolution de 2011, le tourisme représentait près de 10% du PIB tunisien, alors qu'il est désormais inférieur à 7%.

Vingt-deux personnes, dont une ressortissante belge originaire d'Anvers, ont perdu la vie lors de cet attentat survenu le 18 mars 2015 et revendiqué le lendemain par l'organisation Etat islamique (EI). Deux assaillants armés de kalachnikovs avaient ouvert le feu sur des touristes qui descendaient d'un bus avant de les pourchasser à l'intérieur du bâtiment, où se trouvaient une centaine de personnes. "Nous souhaitions avoir un moment de recueillement dans le cadre de cette visite. Il s'agit d'un devoir de mémoire", a commenté Charles Michel. Après l'attentat du Bardo, la Tunisie a été frappée en 2015 par deux autres attaques sanglantes du groupe EI, sur une plage de Sousse (39 touristes, dont une Belge, tués) puis contre un bus de la sécurité présidentielle (12 morts) en plein coeur de Tunis. Ces attaques ont eu de lourdes conséquences pour l'industrie du tourisme. Les recettes touristiques des neuf premiers mois de l'année en cours sont inférieures de 34,1% à celles enregistrées à la même période en 2014, avant les trois attaques djihadistes. Les Affaires étrangères belges déconseillent pour l'instant toujours les voyages non-essentiels vers la Tunisie, "en raison de la persistance du niveau élevé de la menace terroriste dans le pays". Le Premier ministre tunisien Youssef Chahed a plaidé lundi pour une levée de ces restrictions, en soulignant les efforts réalisés en matière de sécurité. Avant la révolution de 2011, le tourisme représentait près de 10% du PIB tunisien, alors qu'il est désormais inférieur à 7%.