Les documents avaient été accordés le 22 janvier à ces deux filles d'un combattant terroriste entre-temps décédé, et dont la mère, Amina Ghezzal, de double nationalité algérienne et belge, est actuellement détenue en Turquie. Il fallait toutefois encore attendre l'accord des autorités turques à un départ vers la Belgique pour que le voyage ait effectivement lieu, ce qui s'est concrétisé lundi.

"Les deux enfants ont pu aujourd'hui quitter la Turquie pour la Belgique, où ils ont été pris en charge à leur arrivée par les autorités compétentes", indiquent lundi après-midi les Affaires étrangères.

Mme Ghezzal, originaire de Beverlo (Beringen) et âgée de 29 ans, avait quitté la Belgique il y a 6 ans pour rejoindre un territoire sous domination du groupe terroriste Etat islamique (EI). Elle avait ensuite fui la Syrie fin 2017 avec ses enfants qu'elle a eus avec le djihadiste Abdelkarim Elouassaki, mort sur le territoire syrien.

Elle a été condamnée à dix ans de prison en Turquie. Ses deux filles ont d'abord été hébergées par la famille de son nouveau compagnon, puis ont été un certain temps accueillies par la mère d'Amina Ghezzal, en Turquie, puis par sa soeur. Étant nées en Syrie et n'ayant pas d'acte de naissance belge, les fillettes sont bloquées en Turquie depuis un an.

Agées de 2 et 4 ans, elle ne disposent ni d'actes de naissance ni de documents d'identité. Le 19 décembre 2018, un juge des référés a ordonné à la Belgique de fournir des documents de voyage aux deux mineures d'âge. L'État a toutefois interjeté appel de cette décision estimant qu'elle n'était pas correctement motivée. La délivrance des documents aux enfants est "indépendante du résultat de la procédure en appel", ont précisé il y a quelques jours les Affaires étrangères.

Les documents avaient été accordés le 22 janvier à ces deux filles d'un combattant terroriste entre-temps décédé, et dont la mère, Amina Ghezzal, de double nationalité algérienne et belge, est actuellement détenue en Turquie. Il fallait toutefois encore attendre l'accord des autorités turques à un départ vers la Belgique pour que le voyage ait effectivement lieu, ce qui s'est concrétisé lundi. "Les deux enfants ont pu aujourd'hui quitter la Turquie pour la Belgique, où ils ont été pris en charge à leur arrivée par les autorités compétentes", indiquent lundi après-midi les Affaires étrangères. Mme Ghezzal, originaire de Beverlo (Beringen) et âgée de 29 ans, avait quitté la Belgique il y a 6 ans pour rejoindre un territoire sous domination du groupe terroriste Etat islamique (EI). Elle avait ensuite fui la Syrie fin 2017 avec ses enfants qu'elle a eus avec le djihadiste Abdelkarim Elouassaki, mort sur le territoire syrien. Elle a été condamnée à dix ans de prison en Turquie. Ses deux filles ont d'abord été hébergées par la famille de son nouveau compagnon, puis ont été un certain temps accueillies par la mère d'Amina Ghezzal, en Turquie, puis par sa soeur. Étant nées en Syrie et n'ayant pas d'acte de naissance belge, les fillettes sont bloquées en Turquie depuis un an. Agées de 2 et 4 ans, elle ne disposent ni d'actes de naissance ni de documents d'identité. Le 19 décembre 2018, un juge des référés a ordonné à la Belgique de fournir des documents de voyage aux deux mineures d'âge. L'État a toutefois interjeté appel de cette décision estimant qu'elle n'était pas correctement motivée. La délivrance des documents aux enfants est "indépendante du résultat de la procédure en appel", ont précisé il y a quelques jours les Affaires étrangères.