Les "filles" du Crazy Horse sont en rogne. Face à une direction sourde à leurs revendications, les jeunes femmes ont voté la grève lundi soir, pour la première fois dans l'histoire du célèbre cabaret.

Les danseuses dénoncent leurs salaires "qui ne correspondent pas à la charge de travail demandée", ont-elles expliqué au micro deRTL. Elles ont donc refusé de mener la revue quotidienne mardi soir et ce mercredi. La direction du cabaret, qui repousse les négociations depuis longtemps, n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet.

Clou du spectacle: les danseuses ont manifesté sur les Champs-Elysées, près de leur lieu de travail, mardi soir, afin d'expliquer leur mécontentement. En lot de consolation, les spectateurs privés du show ont pu rencontrer ces grévistes hors du commun.

"C'est quand même agréable de voir une grève de jolies filles qui vous tendent gentiment leur tracts", déclarait hier un client amusé à RTL. Un tableau hors du commun pour un cabaret mondialement connu.

Le Vif.be, avec L'Express.fr

Les "filles" du Crazy Horse sont en rogne. Face à une direction sourde à leurs revendications, les jeunes femmes ont voté la grève lundi soir, pour la première fois dans l'histoire du célèbre cabaret. Les danseuses dénoncent leurs salaires "qui ne correspondent pas à la charge de travail demandée", ont-elles expliqué au micro deRTL. Elles ont donc refusé de mener la revue quotidienne mardi soir et ce mercredi. La direction du cabaret, qui repousse les négociations depuis longtemps, n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet. Clou du spectacle: les danseuses ont manifesté sur les Champs-Elysées, près de leur lieu de travail, mardi soir, afin d'expliquer leur mécontentement. En lot de consolation, les spectateurs privés du show ont pu rencontrer ces grévistes hors du commun. "C'est quand même agréable de voir une grève de jolies filles qui vous tendent gentiment leur tracts", déclarait hier un client amusé à RTL. Un tableau hors du commun pour un cabaret mondialement connu. Le Vif.be, avec L'Express.fr