"J'ai vu les corps, celui de mon beau-père était mieux préservé", a indiqué Mircea Oprean aux journalistes présents au cimetière de Ghencea. Mircea Opran est le mari de Zoé Ceausescu, fille décédée du dictateur roumain.

"J'ai reconnu le manteau sombre de mon beau-père. Il y avait des trous, de même que dans les pantalons", a-t-il ajouté, confirmant qu'il s'agissait de trous faits par des balles.

"Je suis enclin à penser que les restes sont ceux de mes beaux-parents, mais je ne peux pas être à cent pour cent sûr tant que les tests ADN n'ont pas été réalisés", a souligné M. Oprean. Le résultat des analyses devrait prendre plusieurs mois.

Nicolae Ceausescu a dirigé la Roumanie d'une main de fer de 1965 à 1989. Après des manifestations de rue, il avait pris la fuite avec sa femme Elena en décembre 1989. Arrêtés puis jugés lors d'un procès expéditif, ils furent exécutés le 25 décembre 1989.

Alors que les autorités craignaient que les tombes ne soient profanées, leurs corps ont été enterrés de nuit, dans le cimetière militaire de Ghencea à Bucarest sous des croix portant de faux noms, selon les déclarations de témoins.

Levif.be avec Belga

"J'ai vu les corps, celui de mon beau-père était mieux préservé", a indiqué Mircea Oprean aux journalistes présents au cimetière de Ghencea. Mircea Opran est le mari de Zoé Ceausescu, fille décédée du dictateur roumain. "J'ai reconnu le manteau sombre de mon beau-père. Il y avait des trous, de même que dans les pantalons", a-t-il ajouté, confirmant qu'il s'agissait de trous faits par des balles. "Je suis enclin à penser que les restes sont ceux de mes beaux-parents, mais je ne peux pas être à cent pour cent sûr tant que les tests ADN n'ont pas été réalisés", a souligné M. Oprean. Le résultat des analyses devrait prendre plusieurs mois. Nicolae Ceausescu a dirigé la Roumanie d'une main de fer de 1965 à 1989. Après des manifestations de rue, il avait pris la fuite avec sa femme Elena en décembre 1989. Arrêtés puis jugés lors d'un procès expéditif, ils furent exécutés le 25 décembre 1989. Alors que les autorités craignaient que les tombes ne soient profanées, leurs corps ont été enterrés de nuit, dans le cimetière militaire de Ghencea à Bucarest sous des croix portant de faux noms, selon les déclarations de témoins. Levif.be avec Belga