On y recommande de ne prendre toute décision de relâchement de l'effort que sur base de critères bien définis, dont trois principaux: une baisse substantielle et durable du nombre d'hospitalisations et/ou de nouveaux cas de Covid-19; des capacités suffisantes dans le système de soins de santé, soit des lits disponibles et du stock de matériel et de médicaments; être en mesure de faire du monitoring de la maladie, soit la capacité de tester à grande échelle la population et d'isoler les potentiels nouveaux cas.

L'approche doit en tout cas être "graduelle", a insisté Ursula von der Leyen mercredi en conférence de presse, s'exprimant aux côtés du président du Conseil européen, Charles Michel. "Les autorités publiques doivent évaluer soigneusement le meilleur moment pour commencer à lever les mesures de restriction l'une après l'autre. C'est une tâche très difficile", a-t-elle reconnu, proposant de par exemple commencer par "remplacer des mesures générales par des mesures ciblées".

"Il n'existe pas de solution unique, il faut du sur mesure", a précise l'Allemande. Avec le Belge Charles Michel, elle espère cependant voir les États membres se coordonner et échanger constamment les informations sur leur déconfinement, pour éviter par exemple que des citoyens ne se précipitent vers les magasins d'un pays frontalier si ceux-ci rouvrent leurs portes plus tôt que les commerces locaux.

"L'approche doit être la plus cordonnée possible", a renchéri Charles Michel. Ce dernier se réunira jeudi prochain avec les 27 chefs d'État et de gouvernement de l'UE en vidéoconférence, la quatrième de ce type en quelques semaines. "Notre but sera d'ouvrir la discussion pour une stratégie globale de reprise", explique-t-il. Elle sera à mettre en oeuvre dans un second temps, pour relancer une économie lourdement touchée par la pandémie de Covid-19.

On y recommande de ne prendre toute décision de relâchement de l'effort que sur base de critères bien définis, dont trois principaux: une baisse substantielle et durable du nombre d'hospitalisations et/ou de nouveaux cas de Covid-19; des capacités suffisantes dans le système de soins de santé, soit des lits disponibles et du stock de matériel et de médicaments; être en mesure de faire du monitoring de la maladie, soit la capacité de tester à grande échelle la population et d'isoler les potentiels nouveaux cas. L'approche doit en tout cas être "graduelle", a insisté Ursula von der Leyen mercredi en conférence de presse, s'exprimant aux côtés du président du Conseil européen, Charles Michel. "Les autorités publiques doivent évaluer soigneusement le meilleur moment pour commencer à lever les mesures de restriction l'une après l'autre. C'est une tâche très difficile", a-t-elle reconnu, proposant de par exemple commencer par "remplacer des mesures générales par des mesures ciblées". "Il n'existe pas de solution unique, il faut du sur mesure", a précise l'Allemande. Avec le Belge Charles Michel, elle espère cependant voir les États membres se coordonner et échanger constamment les informations sur leur déconfinement, pour éviter par exemple que des citoyens ne se précipitent vers les magasins d'un pays frontalier si ceux-ci rouvrent leurs portes plus tôt que les commerces locaux. "L'approche doit être la plus cordonnée possible", a renchéri Charles Michel. Ce dernier se réunira jeudi prochain avec les 27 chefs d'État et de gouvernement de l'UE en vidéoconférence, la quatrième de ce type en quelques semaines. "Notre but sera d'ouvrir la discussion pour une stratégie globale de reprise", explique-t-il. Elle sera à mettre en oeuvre dans un second temps, pour relancer une économie lourdement touchée par la pandémie de Covid-19.