"Nous sommes persuadés qu'il n'y a pas de dumping ou de subventions sur les exportations de vins européens vers la Chine", a déclaré le porte-parole de la Commission, Olivier Bailly, lors d'un point de presse.

"Nous avons pris note de l'annonce de la Chine. Nous la considérons comme une annonce importante à laquelle nous devons répondre", a-t-il ajouté.

Selon Roger Waite, le porte-parole du commissaire européen à l'Agriculture, "il existe des subventions pour la production de vin en Europe, mais pas pour les exportations".

La Chine a annoncé mercredi lancer une enquête antidumping sur les vins importés de l'Union européenne, au lendemain de la décision de la Commission européenne d'instaurer des taxes provisoires sur le solaire chinois.

"Comme tout membre de l'OMC, la Chine est en droit de lancer une enquête sur le dumping et le subventionnement présumés de la part de l'Europe", a souligné M. Bailly. "Bien sûr, nous soutenons notre industrie vinicole durant cette enquête", qui est suivie "de près" par Bruxelles, a-t-il ajouté.

La Chine a représenté 11,4% des exportations de vins de l'UE en 2012, pour une valeur de 763 millions d'euros, selon des chiffres fournis par la Commission. Les principaux pays européens concernés sont la France (546 millions d'euros), l'Espagne (89 millions) et l'Italie (77 millions).

"Nous sommes persuadés qu'il n'y a pas de dumping ou de subventions sur les exportations de vins européens vers la Chine", a déclaré le porte-parole de la Commission, Olivier Bailly, lors d'un point de presse. "Nous avons pris note de l'annonce de la Chine. Nous la considérons comme une annonce importante à laquelle nous devons répondre", a-t-il ajouté. Selon Roger Waite, le porte-parole du commissaire européen à l'Agriculture, "il existe des subventions pour la production de vin en Europe, mais pas pour les exportations". La Chine a annoncé mercredi lancer une enquête antidumping sur les vins importés de l'Union européenne, au lendemain de la décision de la Commission européenne d'instaurer des taxes provisoires sur le solaire chinois. "Comme tout membre de l'OMC, la Chine est en droit de lancer une enquête sur le dumping et le subventionnement présumés de la part de l'Europe", a souligné M. Bailly. "Bien sûr, nous soutenons notre industrie vinicole durant cette enquête", qui est suivie "de près" par Bruxelles, a-t-il ajouté. La Chine a représenté 11,4% des exportations de vins de l'UE en 2012, pour une valeur de 763 millions d'euros, selon des chiffres fournis par la Commission. Les principaux pays européens concernés sont la France (546 millions d'euros), l'Espagne (89 millions) et l'Italie (77 millions).