"Nous sommes prêts", a affirmé M. Corbyn dans son discours de clôture du congrès annuel du Labour à Brighton (sud de l'Angleterre).

"Et prêts à construire une nouvelle relation progressiste avec l'Europe", a-t-il ajouté, disant aussi vouloir lutter contre les inégalités, consolider le système de santé publique ou relever le défi de la robotisation pour l'emploi.

Le leader des travaillistes a pointé les faiblesses du gouvernement de Mme May, divisé par des luttes de pouvoir internes et sur les négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.

"Les Tories voient plus d'intérêt à prendre des postures dans leur propre intérêt qu'à obtenir le meilleur accord possible pour le Royaume-Uni", a-t-il dénoncé.

"L'intérêt national n'a jamais été aussi mal servi sur une question si capitale", a-t-il poursuivi.

"S'il n'y avait qu'une seule raison pour les Tories de partir, leur cafouillage intéressé sur le Brexit serait une raison suffisante. Ainsi, j'adresse un message simple au gouvernement: dans l'intérêt du Royaume-Uni, ressaisissez-vous ou cédez votre place", a-t-il ajouté.

Theresa May avait plaidé vendredi pour une période de transition de deux ans après la sortie du Royaume-Uni de l'UE, lors d'un discours à Florence (Italie) censé rassembler ses ministres partagés entre un Brexit "doux" ou "dur".

Cette proposition rejoint celle du Labour, qui plaide pour une période transitoire "limitée dans le temps" ainsi que pour un accord préservant l'emploi.

Mais la question du Brexit est clivante également au sein du Parti travailliste, au point que les délégués ont décidé de ne pas débattre du maintien dans le marché unique européen durant leur conférence.

Comme Jeremy Corbyn, ils ont préféré mettre l'accent sur le programme anti-austérité qui avait permis à leur parti d'enregistrer une nette progression aux législatives anticipées de juin.

"Nous n'avons pas fait assez bien et nous restons dans l'opposition pour le moment. Mais nous sommes devenus un gouvernement en attente", a assuré Jeremy Corbyn.

Cette percée électorale, qui a fait gagner au Labour 30 sièges supplémentaires, a permis à l'ex-syndicaliste d'asseoir son autorité sur le parti alors que jusque-là une bonne partie de l'appareil contestait son positionnement radical.

"Nous sommes prêts", a affirmé M. Corbyn dans son discours de clôture du congrès annuel du Labour à Brighton (sud de l'Angleterre). "Et prêts à construire une nouvelle relation progressiste avec l'Europe", a-t-il ajouté, disant aussi vouloir lutter contre les inégalités, consolider le système de santé publique ou relever le défi de la robotisation pour l'emploi.Le leader des travaillistes a pointé les faiblesses du gouvernement de Mme May, divisé par des luttes de pouvoir internes et sur les négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. "Les Tories voient plus d'intérêt à prendre des postures dans leur propre intérêt qu'à obtenir le meilleur accord possible pour le Royaume-Uni", a-t-il dénoncé. "L'intérêt national n'a jamais été aussi mal servi sur une question si capitale", a-t-il poursuivi. "S'il n'y avait qu'une seule raison pour les Tories de partir, leur cafouillage intéressé sur le Brexit serait une raison suffisante. Ainsi, j'adresse un message simple au gouvernement: dans l'intérêt du Royaume-Uni, ressaisissez-vous ou cédez votre place", a-t-il ajouté. Theresa May avait plaidé vendredi pour une période de transition de deux ans après la sortie du Royaume-Uni de l'UE, lors d'un discours à Florence (Italie) censé rassembler ses ministres partagés entre un Brexit "doux" ou "dur".Cette proposition rejoint celle du Labour, qui plaide pour une période transitoire "limitée dans le temps" ainsi que pour un accord préservant l'emploi.Mais la question du Brexit est clivante également au sein du Parti travailliste, au point que les délégués ont décidé de ne pas débattre du maintien dans le marché unique européen durant leur conférence. Comme Jeremy Corbyn, ils ont préféré mettre l'accent sur le programme anti-austérité qui avait permis à leur parti d'enregistrer une nette progression aux législatives anticipées de juin. "Nous n'avons pas fait assez bien et nous restons dans l'opposition pour le moment. Mais nous sommes devenus un gouvernement en attente", a assuré Jeremy Corbyn.Cette percée électorale, qui a fait gagner au Labour 30 sièges supplémentaires, a permis à l'ex-syndicaliste d'asseoir son autorité sur le parti alors que jusque-là une bonne partie de l'appareil contestait son positionnement radical.