Le sommet "a insisté sur l'importance d'un cessez-le-feu durable (à Idleb) tout en soulignant la nécessité de poursuivre la lutte contre le terrorisme", selon la déclaration finale lue à l'issue de la réunion par le président turc Recep Tayyip Erdogan.

Ce sommet inédit a rassemblé, outre M. Erdogan, les présidents russe Vladimir Poutine et français Emmanuel Macron, ainsi que la chancelière allemande Angela Merkel. "Nous comptons sur la Russie pour exercer une pression très claire sur le régime, qui lui doit sa survie" afin de garantir un "cessez-le-feu stable et durable à Idleb", a déclaré M. Macron lors d'une conférence de presse après cette rencontre.

La Turquie et la Russie ont conclu le mois dernier un accord qui a permis d'éviter une offensive de grande ampleur du régime sur Idleb, dernier grand bastion de l'opposition. Mais plusieurs escarmouches ont eu lieu ces derniers jours et des frappes du régime ont fait sept morts vendredi, le bilan le plus élevé depuis l'entrée en vigueur de l'accord turco-russe.

Dans leur déclaration finale, les quatre dirigeants ont également appelé à établir "avant la fin de l'année" un Comité constitutionnel censé élaborer une nouvelle Constitution syrienne. Les quatre pays ont par ailleurs exhorté à "assurer l'accès rapide, sûr et sans restrictions des organisations humanitaires à travers la Syrie". Selon la déclaration finale du sommet, les quatre pays "ont souligné la nécessité de créer à travers le pays les conditions permettant le retour en sécurité et volontaire des réfugiés".

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a par ailleurs affirmé à la presse que "le peuple syrien, dans le pays et à l'étranger, doit décider du sort du (président syrien) Assad. Il n'est à la hauteur de personne ici (dans cette salle)." Il a ajouté que Bachar el-Assad "a tué un million de personnes. Il n'est pas dans une position crédible pour nous". Le conflit en Syrie a fait plus de 360.000 morts et des millions de déplacés depuis 2011.

Le sommet "a insisté sur l'importance d'un cessez-le-feu durable (à Idleb) tout en soulignant la nécessité de poursuivre la lutte contre le terrorisme", selon la déclaration finale lue à l'issue de la réunion par le président turc Recep Tayyip Erdogan. Ce sommet inédit a rassemblé, outre M. Erdogan, les présidents russe Vladimir Poutine et français Emmanuel Macron, ainsi que la chancelière allemande Angela Merkel. "Nous comptons sur la Russie pour exercer une pression très claire sur le régime, qui lui doit sa survie" afin de garantir un "cessez-le-feu stable et durable à Idleb", a déclaré M. Macron lors d'une conférence de presse après cette rencontre. La Turquie et la Russie ont conclu le mois dernier un accord qui a permis d'éviter une offensive de grande ampleur du régime sur Idleb, dernier grand bastion de l'opposition. Mais plusieurs escarmouches ont eu lieu ces derniers jours et des frappes du régime ont fait sept morts vendredi, le bilan le plus élevé depuis l'entrée en vigueur de l'accord turco-russe. Dans leur déclaration finale, les quatre dirigeants ont également appelé à établir "avant la fin de l'année" un Comité constitutionnel censé élaborer une nouvelle Constitution syrienne. Les quatre pays ont par ailleurs exhorté à "assurer l'accès rapide, sûr et sans restrictions des organisations humanitaires à travers la Syrie". Selon la déclaration finale du sommet, les quatre pays "ont souligné la nécessité de créer à travers le pays les conditions permettant le retour en sécurité et volontaire des réfugiés". Le président turc Recep Tayyip Erdogan a par ailleurs affirmé à la presse que "le peuple syrien, dans le pays et à l'étranger, doit décider du sort du (président syrien) Assad. Il n'est à la hauteur de personne ici (dans cette salle)." Il a ajouté que Bachar el-Assad "a tué un million de personnes. Il n'est pas dans une position crédible pour nous". Le conflit en Syrie a fait plus de 360.000 morts et des millions de déplacés depuis 2011.