"Le message du gouvernement américain auprès de l'Otan a été extrêmement cohérent. Lors de mes multiples entretiens avec le secrétaire à la Défense, le président, ainsi que le secrétaire d'Etat américains, tous ont affirmé le fort engagement des Etats-Unis dans le lien transatlantique", a affirmé M. Stoltenberg à son entrée au quartier général de l'Alliance. "Je serai très heureux de rencontrer M. Mattis, ainsi que ses homologues. Je suis certain que le message qui émergera de notre rencontre sera un message d'unité transatlantique."

Un avis partagé par le ministre britannique de la Défense, Michael Fallon, qui a affirmé n'avoir "aucune incertitude sur l'engagement américain auprès de l'Otan". "Je suis heureux de rencontrer le secrétaire américain à la Défense afin d'aborder la façon dont nous pourrons moderniser l'Otan et faire en sorte que l'Alliance réponde plus rapidement aux menaces du terrorisme et aux questions que pose la cyberdéfense."

M. Fallon est également revenu sur l'importance que tous les pays de l'Alliance fournissent des efforts quant au "partage équitable du fardeau".

"Assurer la sécurité au sein de l'Europe"

La ministre de la Défense allemande, Ursula von der Leyen, est également revenue sur la hausse des dépenses de défense chez les alliés européens. "Nous, les Européens, devons fournir plus d'efforts afin d'assurer la sécurité au sein de l'Europe, et cela implique des investissements", a-t-elle affirmé à son arrivée au siège de l'Otan.

Quant à la position américaine auprès de l'Otan, Mme von der Leyen "espère que la position de M. Mattis prévaudra". Ce dernier avait déclaré qu'il souhaitait que son pays maintienne la relation "la plus forte possible" avec l'Otan.

Alors que de nombreuses incertitudes subsistent au sujet de l'administration Trump après le démission du conseiller à la sécurité nationale, Michael Flynn, après des révélations sur ses contacts inappropriés avec la Russie, l'Otan accueille ce mercredi le secrétaire américain à la Défense, James Mattis.

Le président américain Donald Trump a en outre dépêché en Allemagne et à Bruxelles, du 15 au 20 février, son vice-président Mike Pence et ses secrétaires d'Etat et à la Défense, Rex Tillerson et James Mattis. Un premier voyage de la nouvelle administration sur le Vieux continent qui est perçu, par beaucoup, comme un moyen de rassurer des alliés inquiets de sa politique étrangère perçue comme isolationniste et nationaliste.

"Le message du gouvernement américain auprès de l'Otan a été extrêmement cohérent. Lors de mes multiples entretiens avec le secrétaire à la Défense, le président, ainsi que le secrétaire d'Etat américains, tous ont affirmé le fort engagement des Etats-Unis dans le lien transatlantique", a affirmé M. Stoltenberg à son entrée au quartier général de l'Alliance. "Je serai très heureux de rencontrer M. Mattis, ainsi que ses homologues. Je suis certain que le message qui émergera de notre rencontre sera un message d'unité transatlantique." Un avis partagé par le ministre britannique de la Défense, Michael Fallon, qui a affirmé n'avoir "aucune incertitude sur l'engagement américain auprès de l'Otan". "Je suis heureux de rencontrer le secrétaire américain à la Défense afin d'aborder la façon dont nous pourrons moderniser l'Otan et faire en sorte que l'Alliance réponde plus rapidement aux menaces du terrorisme et aux questions que pose la cyberdéfense." M. Fallon est également revenu sur l'importance que tous les pays de l'Alliance fournissent des efforts quant au "partage équitable du fardeau". La ministre de la Défense allemande, Ursula von der Leyen, est également revenue sur la hausse des dépenses de défense chez les alliés européens. "Nous, les Européens, devons fournir plus d'efforts afin d'assurer la sécurité au sein de l'Europe, et cela implique des investissements", a-t-elle affirmé à son arrivée au siège de l'Otan. Quant à la position américaine auprès de l'Otan, Mme von der Leyen "espère que la position de M. Mattis prévaudra". Ce dernier avait déclaré qu'il souhaitait que son pays maintienne la relation "la plus forte possible" avec l'Otan. Alors que de nombreuses incertitudes subsistent au sujet de l'administration Trump après le démission du conseiller à la sécurité nationale, Michael Flynn, après des révélations sur ses contacts inappropriés avec la Russie, l'Otan accueille ce mercredi le secrétaire américain à la Défense, James Mattis. Le président américain Donald Trump a en outre dépêché en Allemagne et à Bruxelles, du 15 au 20 février, son vice-président Mike Pence et ses secrétaires d'Etat et à la Défense, Rex Tillerson et James Mattis. Un premier voyage de la nouvelle administration sur le Vieux continent qui est perçu, par beaucoup, comme un moyen de rassurer des alliés inquiets de sa politique étrangère perçue comme isolationniste et nationaliste.