La tendance pourrait bien se renforcer dans les semaines à venir.

Le point sur les avancées réalisées, et ce que l'on peut attendre sur le court-terme.

- Des progrès notables -

- Le 29 septembre, le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem rencontre son homologue bahreïni durant l'Assemblée générale des Nations unies.

- Le 16 décembre, le président soudanais Omar el-Béchir rencontre M. Assad à Damas, devenant ainsi le premier chef d'Etat arabe à se rendre en Syrie depuis 2011.

- Le 22 décembre, le plus haut responsable des services de sécurité syriens, le général Ali Mamlouk, se rend au Caire pour des entretiens avec son homologue égyptien, sa deuxième visite officielle depuis 2016 en Egypte.

- Le 27 décembre, les Emirats arabes unis rouvrent leur ambassade à Damas. C'est le premier Etat du Golfe à prendre une telle initiative depuis l'annonce par les six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) du retrait de leurs ambassadeurs de Syrie en 2012.

- Le même jour, Bahreïn signifie dans un communiqué son intention de rouvrir son ambassade dans la capitale syrienne. Une compagnie aérienne syrienne effectue le premier vol avec la Tunisie depuis 2011.

- Que pouvons-nous attendre -

- Désormais, tous les regards se portent sur les poids lourds du monde arabe, l'Egypte et l'Arabie saoudite. Le Caire pourrait renforcer son degré de représentation, avec un ambassadeur au lieu d'un chargé d'affaires. Ryad pourrait rouvrir son ambassade.

- Le quotidien libanais al-Akhbar indiquait dans son édition de vendredi que la Jordanie réfléchissait à la nomination d'un nouvel ambassadeur en Syrie.

- Les 19 et 20 janvier, la Ligue arabe organise un sommet économique à Beyrouth, qui pourrait offrir aux responsables syriens une occasion pour des rencontres de haut niveau avec leurs homologues régionaux. Mais une participation de la Syrie au sommet est en cours de négociation.

- La Syrie avait été suspendue de la Ligue arabe en novembre 2011, quelques mois seulement après le début du conflit.

Un sommet de la Ligue est prévu à Tunis fin mars. Si l'organisation panarabe a averti qu'il n'y avait pas de "consensus" sur une possible réintégration de la Syrie, elle a toutefois indiqué que cela n'écartait pas "la possibilité d'un changement de la position arabe".

La tendance pourrait bien se renforcer dans les semaines à venir.Le point sur les avancées réalisées, et ce que l'on peut attendre sur le court-terme.- Des progrès notables -- Le 29 septembre, le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem rencontre son homologue bahreïni durant l'Assemblée générale des Nations unies.- Le 16 décembre, le président soudanais Omar el-Béchir rencontre M. Assad à Damas, devenant ainsi le premier chef d'Etat arabe à se rendre en Syrie depuis 2011.- Le 22 décembre, le plus haut responsable des services de sécurité syriens, le général Ali Mamlouk, se rend au Caire pour des entretiens avec son homologue égyptien, sa deuxième visite officielle depuis 2016 en Egypte.- Le 27 décembre, les Emirats arabes unis rouvrent leur ambassade à Damas. C'est le premier Etat du Golfe à prendre une telle initiative depuis l'annonce par les six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) du retrait de leurs ambassadeurs de Syrie en 2012.- Le même jour, Bahreïn signifie dans un communiqué son intention de rouvrir son ambassade dans la capitale syrienne. Une compagnie aérienne syrienne effectue le premier vol avec la Tunisie depuis 2011.- Que pouvons-nous attendre -- Désormais, tous les regards se portent sur les poids lourds du monde arabe, l'Egypte et l'Arabie saoudite. Le Caire pourrait renforcer son degré de représentation, avec un ambassadeur au lieu d'un chargé d'affaires. Ryad pourrait rouvrir son ambassade.- Le quotidien libanais al-Akhbar indiquait dans son édition de vendredi que la Jordanie réfléchissait à la nomination d'un nouvel ambassadeur en Syrie.- Les 19 et 20 janvier, la Ligue arabe organise un sommet économique à Beyrouth, qui pourrait offrir aux responsables syriens une occasion pour des rencontres de haut niveau avec leurs homologues régionaux. Mais une participation de la Syrie au sommet est en cours de négociation.- La Syrie avait été suspendue de la Ligue arabe en novembre 2011, quelques mois seulement après le début du conflit.Un sommet de la Ligue est prévu à Tunis fin mars. Si l'organisation panarabe a averti qu'il n'y avait pas de "consensus" sur une possible réintégration de la Syrie, elle a toutefois indiqué que cela n'écartait pas "la possibilité d'un changement de la position arabe".