L'attaque contre le général Soleimani, tué lors d'une attaque de drone à Bagdad contre un convoi de paramilitaires irakiens pro-iraniens, "était en fait un acte de guerre de la part des Etats-Unis contre le peuple iranien", a affirmé vendredi soir l'ambassadeur à la chaîne CNN.

"Ils (les Américains) ont entamé un conflit militaire en assassinant par un acte de terreur un de nos principaux généraux. Alors qu'est-ce que l'Iran peut faire? Nous ne pouvons pas rester silencieux, nous devons agir et nous allons agir", a-t-il dit.

"Il y aura certainement un vengeance, une vengeance dure", a-t-il ajouté. "La réponse à une action militaire est une action militaire. Par qui, quand et où, c'est l'avenir qui le dira".

L'assassinat dans une attaque de drone américaine vendredi à Bagdad de l'architecte de la stratégie iranienne au Moyen-Orient, et d'Abou Mehdi al-Mouhandis, l'homme de l'Iran et numéro deux du Hachd al-Chaabi (coalition de paramilitaires irakiens pro-iraniens), a plongé le monde dans l'incertitude et fait craindre une conflagration régionale.

Téhéran a promis "une dure vengeance au bon endroit et au bon moment" pour répondre à la mort de son général dans l'attaque qui a tué au total au total 10 personnes, cinq Irakiens et cinq Iraniens.

L'attaque contre le général Soleimani, tué lors d'une attaque de drone à Bagdad contre un convoi de paramilitaires irakiens pro-iraniens, "était en fait un acte de guerre de la part des Etats-Unis contre le peuple iranien", a affirmé vendredi soir l'ambassadeur à la chaîne CNN. "Ils (les Américains) ont entamé un conflit militaire en assassinant par un acte de terreur un de nos principaux généraux. Alors qu'est-ce que l'Iran peut faire? Nous ne pouvons pas rester silencieux, nous devons agir et nous allons agir", a-t-il dit."Il y aura certainement un vengeance, une vengeance dure", a-t-il ajouté. "La réponse à une action militaire est une action militaire. Par qui, quand et où, c'est l'avenir qui le dira". L'assassinat dans une attaque de drone américaine vendredi à Bagdad de l'architecte de la stratégie iranienne au Moyen-Orient, et d'Abou Mehdi al-Mouhandis, l'homme de l'Iran et numéro deux du Hachd al-Chaabi (coalition de paramilitaires irakiens pro-iraniens), a plongé le monde dans l'incertitude et fait craindre une conflagration régionale.Téhéran a promis "une dure vengeance au bon endroit et au bon moment" pour répondre à la mort de son général dans l'attaque qui a tué au total au total 10 personnes, cinq Irakiens et cinq Iraniens.