"Le résultat positif (du test) vient d'arriver", a déclaré le chef de l'Etat, 65 ans, lors d'un entretien à plusieurs chaînes de télévision, après avoir eu de la température la veille.

"J'avais 38 degrés de fièvre, mais mes poumons étaient propres. Les médecins m'ont donné de l'hydroxychloroquine et de l'azithromycine (un antibiotique) et après je me suis senti mieux. Je vais parfaitement bien", a ajouté M. Bolsonaro. Il a précisé qu'il travaillerait désormais le plus possible "par visioconférence".

Lundi soir, il avait annoncé avoir passé une radiographie des poumons à l'hôpital des forces armées.

Fin mars, Jair Bolsonaro avait fortement minimisé l'importance du virus lors d'une allocution télévisée. "Vu mon passé de sportif, si j'étais contaminé par le virus, je n'aurais pas à m'inquiéter. Je ne sentirais rien. Au pire, ce serait comme une petite grippe, un petit rhume", avait-il affirmé.

L'OMS souhaite un rapide rétablissement à Bolsonaro

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé a souhaité mardi un "rapide rétablissement" au président brésilien Jair Bolsonaro.

"Aucun pays n'est immunisé, aucun pays n'est à l'abri, et aucun individu ne peut être à l'abri", a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, tandis que le responsable des urgences sanitaires de l'OMS, Michael Ryan, a estimé que "prince ou pauvre, nous sommes tous également vulnérables" face au virus.

"Le résultat positif (du test) vient d'arriver", a déclaré le chef de l'Etat, 65 ans, lors d'un entretien à plusieurs chaînes de télévision, après avoir eu de la température la veille. "J'avais 38 degrés de fièvre, mais mes poumons étaient propres. Les médecins m'ont donné de l'hydroxychloroquine et de l'azithromycine (un antibiotique) et après je me suis senti mieux. Je vais parfaitement bien", a ajouté M. Bolsonaro. Il a précisé qu'il travaillerait désormais le plus possible "par visioconférence". Lundi soir, il avait annoncé avoir passé une radiographie des poumons à l'hôpital des forces armées. Fin mars, Jair Bolsonaro avait fortement minimisé l'importance du virus lors d'une allocution télévisée. "Vu mon passé de sportif, si j'étais contaminé par le virus, je n'aurais pas à m'inquiéter. Je ne sentirais rien. Au pire, ce serait comme une petite grippe, un petit rhume", avait-il affirmé.Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé a souhaité mardi un "rapide rétablissement" au président brésilien Jair Bolsonaro."Aucun pays n'est immunisé, aucun pays n'est à l'abri, et aucun individu ne peut être à l'abri", a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, tandis que le responsable des urgences sanitaires de l'OMS, Michael Ryan, a estimé que "prince ou pauvre, nous sommes tous également vulnérables" face au virus.