"L'Europe sera seulement crédible avec un projet commun le jour où M. Dijsselbloem ne sera plus président de l'Eurogroupe et où il y aura des excuses claires à l'égard des pays et peuples qui ont été profondément offensés par ces déclarations", a-t-il lancé en marge d'une conférence consacrée au football à Estoril.

Sous le feu des critiques, le chef de l'Eurogroupe avait refusé mardi de présenter ses excuses après avoir tenu la veille des propos jugés désobligeants à l'encontre des pays du sud dans un entretien publié par le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung.

"Pour moi, social-démocrate, je pense que la solidarité est extrêmement importante. Mais celui qui la réclame a aussi des devoirs. Je ne peux pas dépenser tout mon argent pour le schnaps et les femmes et ensuite réclamer leur soutien", avait-il assuré.

"Dans une Europe sérieuse, M. Dijsselbloem serait déjà viré. Il est inacceptable qu'une personne qui a un comportement comme cela et qui a une vision raciste, xénophobe et sexiste sur une partie des pays européens puisse présider une organisation comme l'Eurogroupe", s'est emporté mercredi Antonio Costa.

Le chef du gouvernement portugais a jugé ces déclarations "inacceptables et même dangereuses car elles montrent bien le danger du populisme", qui "n'est pas l'apanage" du député néerlandais d'extrême droite Geert Wilders.

"M. Dijsselbloem a choqué, il a déshonoré toute l'Europe et il montre qu'il n'est fait pour aucun poste au sein des institutions européennes", a insisté M. Costa.

Jeroen Dijsselbloem perdra dans les prochaines mois son poste de ministre des Finances après la déroute historique de son Parti travailliste aux dernières législatives aux Pays-Bas, mais son mandat à la tête de l'Eurogroupe court jusqu'au 1er janvier 2018.

"L'Europe sera seulement crédible avec un projet commun le jour où M. Dijsselbloem ne sera plus président de l'Eurogroupe et où il y aura des excuses claires à l'égard des pays et peuples qui ont été profondément offensés par ces déclarations", a-t-il lancé en marge d'une conférence consacrée au football à Estoril.Sous le feu des critiques, le chef de l'Eurogroupe avait refusé mardi de présenter ses excuses après avoir tenu la veille des propos jugés désobligeants à l'encontre des pays du sud dans un entretien publié par le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung."Pour moi, social-démocrate, je pense que la solidarité est extrêmement importante. Mais celui qui la réclame a aussi des devoirs. Je ne peux pas dépenser tout mon argent pour le schnaps et les femmes et ensuite réclamer leur soutien", avait-il assuré."Dans une Europe sérieuse, M. Dijsselbloem serait déjà viré. Il est inacceptable qu'une personne qui a un comportement comme cela et qui a une vision raciste, xénophobe et sexiste sur une partie des pays européens puisse présider une organisation comme l'Eurogroupe", s'est emporté mercredi Antonio Costa.Le chef du gouvernement portugais a jugé ces déclarations "inacceptables et même dangereuses car elles montrent bien le danger du populisme", qui "n'est pas l'apanage" du député néerlandais d'extrême droite Geert Wilders."M. Dijsselbloem a choqué, il a déshonoré toute l'Europe et il montre qu'il n'est fait pour aucun poste au sein des institutions européennes", a insisté M. Costa.Jeroen Dijsselbloem perdra dans les prochaines mois son poste de ministre des Finances après la déroute historique de son Parti travailliste aux dernières législatives aux Pays-Bas, mais son mandat à la tête de l'Eurogroupe court jusqu'au 1er janvier 2018.