Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a fondé un groupe de travail ad hoc pour énumérer les coûts que les parlementaires peuvent couvrir avec les 4300 euros d'indemnités de frais qu'ils perçoivent à présent.

Pour l'instant, il y a déjà une liste de deux pages qui décrit à quoi peut servir ce montant. Ainsi, les parlementaires peuvent l'utiliser pour le loyer et l'aménagement de leur bureau, tout comme leurs dépenses d'internet et de communication.

Il y a quelques semaines, l'enquête d'un consortium de journalistes révélait que beaucoup de parlementaires abusent de ces frais en engageant du personnel pour leur propre campagne ou en louant un bureau à eux-mêmes ou à leur parti politique. Cette enquête révèle également que la manière dont les parlementaires gèrent leurs indemnités de frais n'est pas contrôlée. C'est ce que le Parlement européen souhaite changer. Il y a deux mois, le Parlement avait déjà demandé à Tajani et à ses quatorze vice-présidents, qui constituent le Bureau de présidents, d'établir une liste vérifiable de dépenses autorisées. Trois semaines plus tard, le Parlement a répété sa question.

Le groupe de travail qui doit revoir la liste transmettra ses propositions pour approbation au bureau de président avant la fin de l'année. En octobre, il y aura un rapport intermédiaire.

La plupart des parlementaires belges ont déclaré à Knack qu'ils n'avaient pas l'intention de divulguer leur schéma de dépenses, d'autant plus qu'ils estimaient que ce serait inutile et trop bureaucratique. Kathleen Van Brempt (SP.A/S&D) plaide quant à elle en faveur d'un réviseur par fraction et de contrôles partiels par le parlement.

Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a fondé un groupe de travail ad hoc pour énumérer les coûts que les parlementaires peuvent couvrir avec les 4300 euros d'indemnités de frais qu'ils perçoivent à présent.Pour l'instant, il y a déjà une liste de deux pages qui décrit à quoi peut servir ce montant. Ainsi, les parlementaires peuvent l'utiliser pour le loyer et l'aménagement de leur bureau, tout comme leurs dépenses d'internet et de communication.Il y a quelques semaines, l'enquête d'un consortium de journalistes révélait que beaucoup de parlementaires abusent de ces frais en engageant du personnel pour leur propre campagne ou en louant un bureau à eux-mêmes ou à leur parti politique. Cette enquête révèle également que la manière dont les parlementaires gèrent leurs indemnités de frais n'est pas contrôlée. C'est ce que le Parlement européen souhaite changer. Il y a deux mois, le Parlement avait déjà demandé à Tajani et à ses quatorze vice-présidents, qui constituent le Bureau de présidents, d'établir une liste vérifiable de dépenses autorisées. Trois semaines plus tard, le Parlement a répété sa question. Le groupe de travail qui doit revoir la liste transmettra ses propositions pour approbation au bureau de président avant la fin de l'année. En octobre, il y aura un rapport intermédiaire. La plupart des parlementaires belges ont déclaré à Knack qu'ils n'avaient pas l'intention de divulguer leur schéma de dépenses, d'autant plus qu'ils estimaient que ce serait inutile et trop bureaucratique. Kathleen Van Brempt (SP.A/S&D) plaide quant à elle en faveur d'un réviseur par fraction et de contrôles partiels par le parlement.