Le but est de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 30% d'ici 2030 pour tous les secteurs, sauf ceux qui sont concernés par le système d'échange de quotas de CO2 (appelé ETS). Sont notamment concernés par les nouvelles mesures l'agriculture, le transport, le bâtiment ou la gestion des déchets. "L'ETS est vital pour réaliser le changement vers une économie pauvre en carbone, mais il ne suffit pas", a commenté Ivo Belet, eurodéputé CD&V/PPE. "Nous savons tous que le transport et les bâtiments sont les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre. Nous devons donc y livrer les plus gros efforts.

Cela signifie qu'il faut beaucoup plus mettre l'accent sur les économies d'énergie et aussi sur des voitures et des camions encore plus propres." "Nous devons nous assurer que les gouvernements européens prennent des mesures sérieuses pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et respecter nos engagements dans le cadre des accords de Paris", a réagi l'eurodéputée maltaise Miriam Dalli (S&D). "Cette législation indique une trajectoire claire jusqu'en 2030 et un objectif à plus long terme jusqu'en 2050 pour réduire les émissions de gaz."

Les écologistes ont regretté que malgré les discours ambitieux entendus peu avant - le vote de cette proposition de règlement est intervenu après un débat sur la décision américaine de sortir des accords de Paris -, les actes ne soient pas à la hauteur. Selon eux, la décision votée mercredi "nous plonge vers un réchauffement de 3, 4, voire 5°C". "Si nos leaders pouvaient consacrer à la lutte contre la dégradation climatique autant d'énergie que celle dépensée, à juste titre, contre Trump, l'UE y gagnerait en crédibilité sur la scène internationale", a commenté le coprésident des Verts Philippe Lamberts. Le texte doit être discuté le lundi 19 juin par les ministres européens lors du Conseil environnement.

Le but est de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 30% d'ici 2030 pour tous les secteurs, sauf ceux qui sont concernés par le système d'échange de quotas de CO2 (appelé ETS). Sont notamment concernés par les nouvelles mesures l'agriculture, le transport, le bâtiment ou la gestion des déchets. "L'ETS est vital pour réaliser le changement vers une économie pauvre en carbone, mais il ne suffit pas", a commenté Ivo Belet, eurodéputé CD&V/PPE. "Nous savons tous que le transport et les bâtiments sont les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre. Nous devons donc y livrer les plus gros efforts. Cela signifie qu'il faut beaucoup plus mettre l'accent sur les économies d'énergie et aussi sur des voitures et des camions encore plus propres." "Nous devons nous assurer que les gouvernements européens prennent des mesures sérieuses pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et respecter nos engagements dans le cadre des accords de Paris", a réagi l'eurodéputée maltaise Miriam Dalli (S&D). "Cette législation indique une trajectoire claire jusqu'en 2030 et un objectif à plus long terme jusqu'en 2050 pour réduire les émissions de gaz." Les écologistes ont regretté que malgré les discours ambitieux entendus peu avant - le vote de cette proposition de règlement est intervenu après un débat sur la décision américaine de sortir des accords de Paris -, les actes ne soient pas à la hauteur. Selon eux, la décision votée mercredi "nous plonge vers un réchauffement de 3, 4, voire 5°C". "Si nos leaders pouvaient consacrer à la lutte contre la dégradation climatique autant d'énergie que celle dépensée, à juste titre, contre Trump, l'UE y gagnerait en crédibilité sur la scène internationale", a commenté le coprésident des Verts Philippe Lamberts. Le texte doit être discuté le lundi 19 juin par les ministres européens lors du Conseil environnement.