Un tel délai est inhabituellement long dans ce type de procédure, ouvrant la question d'un rejet de cette accréditation. Le Vatican ne dépasse généralement pas un mois et demi avant d'accepter une nomination et, en cas de refus, ne l'exprime jamais.

"Laurent Stefanini est l'un de nos meilleurs diplomates, c'est la raison de sa nomination. Nous attendons la réponse à la demande d'agrément", a indiqué l'Elysée, interrogé jeudi par l'AFP.

Le choix pour ce poste de M. Stefanini résulte "à la fois d'un souhait du président de la République et d'une décision du Conseil des ministres", souligne par ailleurs l'entourage de François Hollande.

La nomination de M. Stefanini remonte au Conseil des ministres du 5 janvier et depuis, le Vatican n'y a pas donné suite. La France avait déjà proposé en 2007 la candidature d'un diplomate connu pour son homosexualité au même poste d'ambassadeur au Saint-Siège.

A l'époque, la demande d'agrément n'avait jamais reçu de réponse.

Un tel délai est inhabituellement long dans ce type de procédure, ouvrant la question d'un rejet de cette accréditation. Le Vatican ne dépasse généralement pas un mois et demi avant d'accepter une nomination et, en cas de refus, ne l'exprime jamais. "Laurent Stefanini est l'un de nos meilleurs diplomates, c'est la raison de sa nomination. Nous attendons la réponse à la demande d'agrément", a indiqué l'Elysée, interrogé jeudi par l'AFP. Le choix pour ce poste de M. Stefanini résulte "à la fois d'un souhait du président de la République et d'une décision du Conseil des ministres", souligne par ailleurs l'entourage de François Hollande. La nomination de M. Stefanini remonte au Conseil des ministres du 5 janvier et depuis, le Vatican n'y a pas donné suite. La France avait déjà proposé en 2007 la candidature d'un diplomate connu pour son homosexualité au même poste d'ambassadeur au Saint-Siège. A l'époque, la demande d'agrément n'avait jamais reçu de réponse.