"Qui est exclu n'est pas seulement exploité mais aussi complètement rejeté (...) Nous ne pouvons pas ignorer qu'une économie ainsi structurée tue parce qu'elle met au centre et obéit seulement à l'argent", déclare le pape argentin dans cet entretien, présenté comme le premier jamais donné à un quotidien économique et financier.

"Quand les personnes ne sont plus au centre, quand faire de l'argent devient le premier et unique objectif, nous sommes alors en dehors de toute éthique et c'est ainsi que se mettent en place des structures de pauvreté, d'esclavage et de gâchis", ajoute Jorge Bergoglio.

Evoquant l'Europe et le chômage, le pape considère que cette situation est le résultat d'un "système économique qui n'est plus capable de créer des emplois, parce qu'il a placé en son centre une idole, l'argent".

Le pape François a déjà dénoncé à maintes reprises ce qu'il appelle la "culture du déchet", qui, au nom de l'argent roi, exclut, les plus pauvres, les plus faibles, les périphéries, et épuise aussi la planète.

Et de ce point de vue, il estime qu'il y a "encore beaucoup à faire pour réduire les comportements et les choix qui ne respectent pas l'environnement et la planète".

Il est impératif, assure-t-il, de promouvoir un "développement intégral, réduire les inégalités (...) et abandonner le consumérisme".

"Qui est exclu n'est pas seulement exploité mais aussi complètement rejeté (...) Nous ne pouvons pas ignorer qu'une économie ainsi structurée tue parce qu'elle met au centre et obéit seulement à l'argent", déclare le pape argentin dans cet entretien, présenté comme le premier jamais donné à un quotidien économique et financier."Quand les personnes ne sont plus au centre, quand faire de l'argent devient le premier et unique objectif, nous sommes alors en dehors de toute éthique et c'est ainsi que se mettent en place des structures de pauvreté, d'esclavage et de gâchis", ajoute Jorge Bergoglio.Evoquant l'Europe et le chômage, le pape considère que cette situation est le résultat d'un "système économique qui n'est plus capable de créer des emplois, parce qu'il a placé en son centre une idole, l'argent".Le pape François a déjà dénoncé à maintes reprises ce qu'il appelle la "culture du déchet", qui, au nom de l'argent roi, exclut, les plus pauvres, les plus faibles, les périphéries, et épuise aussi la planète.Et de ce point de vue, il estime qu'il y a "encore beaucoup à faire pour réduire les comportements et les choix qui ne respectent pas l'environnement et la planète".Il est impératif, assure-t-il, de promouvoir un "développement intégral, réduire les inégalités (...) et abandonner le consumérisme".