Bonheur, sentiment d'accomplissement, et que ce que l'on fait a un sens : tous les voyants sont au vert chez les Britanniques et atteignent même un plus haut depuis 2011, indique l'Office nationale des statistiques (ONS) britannique dans une enquête sur le bien-être de la population.

En juin 2017, les Britanniques notaient ainsi 7,52/10 leur propre bonheur, contre 7,46 en juin 2016, au moment du référendum sur le Brexit.

Même topo pour le sentiment d'accomplissement, qui enregistre une très légère pro ression, passant de 7,65/10 à 7,69/10, ajoute l'ONS, précisant que ces chiffres sont tirés vers le haut par l'Angleterre. Le niveau d'anxiété est resté quasi stable, n'augmentant sur cette période que de 0,02 point, à 2,91/10.

"Certaines des augmentations des indices de bien-être peuvent s'expliquer par l'amélioration de certains indicateurs économiques au Royaume-Uni", estime l'ONS, citant le taux de chômage, "à son plus bas niveau depuis 1975".

L'institut souligne en outre que si l'article 50 du Traité de Lisbonne, lançant officiellement la procédure de divorce avec l'UE "a bien été déclenché, nous n'avons pas encore quitté l'UE et, par conséquent, les implications (du Brexit) sur la vie quotidienne des Britanniques restent encore à voir".

Bonheur, sentiment d'accomplissement, et que ce que l'on fait a un sens : tous les voyants sont au vert chez les Britanniques et atteignent même un plus haut depuis 2011, indique l'Office nationale des statistiques (ONS) britannique dans une enquête sur le bien-être de la population.En juin 2017, les Britanniques notaient ainsi 7,52/10 leur propre bonheur, contre 7,46 en juin 2016, au moment du référendum sur le Brexit.Même topo pour le sentiment d'accomplissement, qui enregistre une très légère pro ression, passant de 7,65/10 à 7,69/10, ajoute l'ONS, précisant que ces chiffres sont tirés vers le haut par l'Angleterre. Le niveau d'anxiété est resté quasi stable, n'augmentant sur cette période que de 0,02 point, à 2,91/10."Certaines des augmentations des indices de bien-être peuvent s'expliquer par l'amélioration de certains indicateurs économiques au Royaume-Uni", estime l'ONS, citant le taux de chômage, "à son plus bas niveau depuis 1975".L'institut souligne en outre que si l'article 50 du Traité de Lisbonne, lançant officiellement la procédure de divorce avec l'UE "a bien été déclenché, nous n'avons pas encore quitté l'UE et, par conséquent, les implications (du Brexit) sur la vie quotidienne des Britanniques restent encore à voir".