L'identité de l'auteur de cette phrase avait souvent été questionnée. C'est grâce à des images infrarouges du Musée National de Norvège que le message a pu être analysé.

L'écriture, distinguée plus précisément grâce à ces images, est en fait celle de l'auteur lui-même, Edvard Munch, peintre expressionniste norvégien.

Lors de la présentation de son oeuvre Le Cri, beaucoup se questionnaient à propos de la santé mentale de l'artiste, notamment angoissé par les problèmes de santé dont souffrait des membres de sa famille. Mais pour la conservatrice du Musée National de Norvège, le message laissé par son auteur était rempli d'ironie, "venant de l'artiste lui-même, qui ne se croyait clairement pas fou, c'est ironique. L'inscription peut également être considérée comme un moyen de prendre le contrôle de sa propre vie et de ses propres sentiments".

Le Cri est une des oeuvres les plus connues du peintre, datant des années 1890. Le personnage présent au milieu de la toile fait débat quant à son expression. Certains se penchent plus sur un homme se bouchant les oreilles pour minimiser le bruit de l'éruption du volcan indonésien Krakatoa, alors que d'autres y voient le reflet de la peur, de l'anxiété d'Edvard Munch face aux problèmes psychiatriques dont souffrait sa soeur. Les couleurs choisies par l'artiste peuvent aller dans le sens de ces deux hypothèses. Elles peuvent correspondre aux conséquences dans le ciel de l'éruption du volcan ou alors, la signification des couleurs peut faire écho à ses sentiments, son esprit tourmenté.

Dans l'un de ses livres, Munch raconte que cette peinture représente d'une part, une réalité vécue : le ciel orangé du soleil couchant, ses deux amis se promenant et lui s'arrêtant de fatigue. Mais d'autre part, cela proviendrait également d'une hallucination qu'il dit avoir eue : "par-dessus le bleu du fjord glacial et de la ville il y avait des flammes d'un jaune rougeâtre et je ressentis un grand cri monter de la nature. Les lignes de la nature étaient entrecoupées de couleurs - lignes et couleurs vibraient comme dans un mouvement - non seulement mes yeux saisissaient ces vibrations de lumières mais aussi mes oreilles - j'ai alors vraiment entendu un cri".

Lauriane Vandendael

L'identité de l'auteur de cette phrase avait souvent été questionnée. C'est grâce à des images infrarouges du Musée National de Norvège que le message a pu être analysé. L'écriture, distinguée plus précisément grâce à ces images, est en fait celle de l'auteur lui-même, Edvard Munch, peintre expressionniste norvégien. Lors de la présentation de son oeuvre Le Cri, beaucoup se questionnaient à propos de la santé mentale de l'artiste, notamment angoissé par les problèmes de santé dont souffrait des membres de sa famille. Mais pour la conservatrice du Musée National de Norvège, le message laissé par son auteur était rempli d'ironie, "venant de l'artiste lui-même, qui ne se croyait clairement pas fou, c'est ironique. L'inscription peut également être considérée comme un moyen de prendre le contrôle de sa propre vie et de ses propres sentiments". Le Cri est une des oeuvres les plus connues du peintre, datant des années 1890. Le personnage présent au milieu de la toile fait débat quant à son expression. Certains se penchent plus sur un homme se bouchant les oreilles pour minimiser le bruit de l'éruption du volcan indonésien Krakatoa, alors que d'autres y voient le reflet de la peur, de l'anxiété d'Edvard Munch face aux problèmes psychiatriques dont souffrait sa soeur. Les couleurs choisies par l'artiste peuvent aller dans le sens de ces deux hypothèses. Elles peuvent correspondre aux conséquences dans le ciel de l'éruption du volcan ou alors, la signification des couleurs peut faire écho à ses sentiments, son esprit tourmenté. Dans l'un de ses livres, Munch raconte que cette peinture représente d'une part, une réalité vécue : le ciel orangé du soleil couchant, ses deux amis se promenant et lui s'arrêtant de fatigue. Mais d'autre part, cela proviendrait également d'une hallucination qu'il dit avoir eue : "par-dessus le bleu du fjord glacial et de la ville il y avait des flammes d'un jaune rougeâtre et je ressentis un grand cri monter de la nature. Les lignes de la nature étaient entrecoupées de couleurs - lignes et couleurs vibraient comme dans un mouvement - non seulement mes yeux saisissaient ces vibrations de lumières mais aussi mes oreilles - j'ai alors vraiment entendu un cri".Lauriane Vandendael