L'état est déjà mis à l'écart du marché commun sud-américain depuis décembre, pour des raisons commerciales.

C'est la deuxième fois que le regroupement invoque cette clause intitulée "protocole d'Ushuaïa". Elle avait déjà été utilisée en 2012 pour sanctionner le Paraguay après la destitution du président Fernando Lugo.

"Il s'agirait d'un coup très dur pour la stature internationale du gouvernement de Nicolas Maduro. Le Venezuela risque de devenir un paria en Amérique Latine", avait prévenu Mauricio Santoro, professeur de relations internationales à l'Université d'État de Rio de Janeiro (UERJ).

Le Venezuela est plongé dans une grave crise politique, avec des manifestations quasi quotidiennes contre le président Maduro qui ont fait 120 morts en quatre mois.

L'état est déjà mis à l'écart du marché commun sud-américain depuis décembre, pour des raisons commerciales. C'est la deuxième fois que le regroupement invoque cette clause intitulée "protocole d'Ushuaïa". Elle avait déjà été utilisée en 2012 pour sanctionner le Paraguay après la destitution du président Fernando Lugo. "Il s'agirait d'un coup très dur pour la stature internationale du gouvernement de Nicolas Maduro. Le Venezuela risque de devenir un paria en Amérique Latine", avait prévenu Mauricio Santoro, professeur de relations internationales à l'Université d'État de Rio de Janeiro (UERJ). Le Venezuela est plongé dans une grave crise politique, avec des manifestations quasi quotidiennes contre le président Maduro qui ont fait 120 morts en quatre mois.