Qui l'aurait cru? En Israël, on vit la vie d'avant, alors qu'en Europe, on peine encore à l'imaginer. On fête Pourim et Pâque, on grille des brochettes dans les parcs, on pique-nique sur la plage, on boit un verre aux terrasses, on dîne au...

Qui l'aurait cru? En Israël, on vit la vie d'avant, alors qu'en Europe, on peine encore à l'imaginer. On fête Pourim et Pâque, on grille des brochettes dans les parcs, on pique-nique sur la plage, on boit un verre aux terrasses, on dîne au resto... Et, depuis le 18 avril: le masque n'est plus obligatoire à l'extérieur. C'est que la campagne de vaccination y est menée tambour battant, grâce à un accord avec le géant pharmaceutique américain Pfizer: depuis la mi-décembre 2020, des millions de doses en échange d'une étude sur les effets du vaccin en conditions réelles. Israël a ainsi livré les données de plus d'un million de personnes soignées par le plus grand organisme de santé. Résultat: plus de la moitié de la population (53%) a reçu les deux doses nécessaires. Mais le taux de vaccinés et de personnes guéries de la Covid atteint 85% au-delà de 16 ans (l'âge à partir duquel on vaccine) et il approche les 100% chez les personnes âgées. Un scénario proche de l'immunité collective. Mais face aux variants, les scientifiques ne crient pas victoire. Le variant sud-africain semble largement contenu. Demeure la question du brésilien, alors qu'Israël commence à rouvrir ses frontières.