"Nous voyons des différences entre les États-Unis et d'autres alliés", sur des sujets comme le commerce, l'environnement et l'accord nucléaire iranien, a-t-il dit.

Même si ces désaccords sont "réels", et qu'"il n'est pas gravé dans le marbre que le lien transatlantique survive à jamais", "je crois qu'il sera préservé", a affirmé le secrétaire général de l'Otan, à moins de trois semaines du prochain sommet de l'Alliance.

"Nous avons surmonté des désaccords avant", et "maintenir le partenariat transatlantique est dans notre intérêt stratégique", a-t-il argumenté. En outre, si "certains liens" entre les États-Unis et l'Europe se sont "affaiblis", "nos liens en matière de défense se sont renforcés".

Lors du sommet des 11 et 12 juillet à Bruxelles, "nous irons encore plus loin. Avec plus d'argent, de capacités et de contributions aux missions et opérations de l'Otan", a assuré M. Stoltenberg, malgré les tensions avec le président américain Donald Trump. Ce dernier accuse régulièrement les pays européens membres de l'Alliance, particulièrement l'Allemagne, de ne pas respecter leurs promesses d'augmenter les dépenses militaires à hauteur de 2% du PIB.

"Je m'attends à ce que le président soit très ferme sur les questions des dépenses en matière de défense", a reconnu M. Stoltenberg, interrogé à l'issue de son discours à Lancaster House devant une audience de journalistes et d'analystes.

Mais le secrétaire général de l'Otan a insisté sur les "actes" et non les "mots" des Américains, soulignant que depuis l'arrivée de M. Trump à la Maison Blanche en janvier, Washington avait augmenté de 40% ses dépenses pour renforcer sa présence militaire en Europe.

Interrogé sur une possible rencontre entre Donald Trump et le président russe Vladimir Poutine, il a déclaré que cela "n'enfreignait en aucun cas les politiques de l'Otan", qui est en faveur du "dialogue".

"Nous ne voulons pas une nouvelle guerre froide, nous ne voulons pas une course à l'armement, nous voulons parler à la Russie", a-t-il ajouté. "Nous faisons tout ce qui est possible pour une meilleure relation avec la Russie".

Lors d'une conférence de presse commune avec la Première ministre britannique Theresa May qui l'a reçu dans l'après-midi, cette dernière a affirmé que "le Royaume-Uni continuera de montrer l'exemple, en remplissant l'objectif de 2% (du PIB) consacré aux dépenses en matière de défense, en contribuant aux missions et aux opérations de l'Alliance et en continuant d'encourager tous les alliés à faire de même".

Le Royaume-Uni est le deuxième contributeur au budget de l'Otan, derrière les Etats-Unis.

Mme May rencontrait Jens Stoltenberg pour la première fois depuis l'empoisonnement en mars de l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et de sa fille à Salisbury, en Angleterre, une attaque que le Royaume-Uni attribue à la Russie malgré les dénégations de ce pays. Après cet incident, l'OTAN avait dénoncé l'utilisation d'un agent neurotoxique et avait expulsé sept diplomates russes dans le cadre d'une réponse internationale coordonnée. Cette réaction a constitué une "preuve puissante de la valeur de l'Alliance", a salué Theresa May.

"Nous voyons des différences entre les États-Unis et d'autres alliés", sur des sujets comme le commerce, l'environnement et l'accord nucléaire iranien, a-t-il dit. Même si ces désaccords sont "réels", et qu'"il n'est pas gravé dans le marbre que le lien transatlantique survive à jamais", "je crois qu'il sera préservé", a affirmé le secrétaire général de l'Otan, à moins de trois semaines du prochain sommet de l'Alliance."Nous avons surmonté des désaccords avant", et "maintenir le partenariat transatlantique est dans notre intérêt stratégique", a-t-il argumenté. En outre, si "certains liens" entre les États-Unis et l'Europe se sont "affaiblis", "nos liens en matière de défense se sont renforcés".Lors du sommet des 11 et 12 juillet à Bruxelles, "nous irons encore plus loin. Avec plus d'argent, de capacités et de contributions aux missions et opérations de l'Otan", a assuré M. Stoltenberg, malgré les tensions avec le président américain Donald Trump. Ce dernier accuse régulièrement les pays européens membres de l'Alliance, particulièrement l'Allemagne, de ne pas respecter leurs promesses d'augmenter les dépenses militaires à hauteur de 2% du PIB."Je m'attends à ce que le président soit très ferme sur les questions des dépenses en matière de défense", a reconnu M. Stoltenberg, interrogé à l'issue de son discours à Lancaster House devant une audience de journalistes et d'analystes.Mais le secrétaire général de l'Otan a insisté sur les "actes" et non les "mots" des Américains, soulignant que depuis l'arrivée de M. Trump à la Maison Blanche en janvier, Washington avait augmenté de 40% ses dépenses pour renforcer sa présence militaire en Europe.Interrogé sur une possible rencontre entre Donald Trump et le président russe Vladimir Poutine, il a déclaré que cela "n'enfreignait en aucun cas les politiques de l'Otan", qui est en faveur du "dialogue"."Nous ne voulons pas une nouvelle guerre froide, nous ne voulons pas une course à l'armement, nous voulons parler à la Russie", a-t-il ajouté. "Nous faisons tout ce qui est possible pour une meilleure relation avec la Russie".Lors d'une conférence de presse commune avec la Première ministre britannique Theresa May qui l'a reçu dans l'après-midi, cette dernière a affirmé que "le Royaume-Uni continuera de montrer l'exemple, en remplissant l'objectif de 2% (du PIB) consacré aux dépenses en matière de défense, en contribuant aux missions et aux opérations de l'Alliance et en continuant d'encourager tous les alliés à faire de même".Le Royaume-Uni est le deuxième contributeur au budget de l'Otan, derrière les Etats-Unis.Mme May rencontrait Jens Stoltenberg pour la première fois depuis l'empoisonnement en mars de l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et de sa fille à Salisbury, en Angleterre, une attaque que le Royaume-Uni attribue à la Russie malgré les dénégations de ce pays. Après cet incident, l'OTAN avait dénoncé l'utilisation d'un agent neurotoxique et avait expulsé sept diplomates russes dans le cadre d'une réponse internationale coordonnée. Cette réaction a constitué une "preuve puissante de la valeur de l'Alliance", a salué Theresa May.