"Ceux qui ont (...) visé des ressortissants des pays de la coalition (anti-EI) et les chrétiens au Sri Lanka sont des combattants de l'EI", a annoncé le groupe jihadiste via son agence de propagande Amaq.

Des attentats suicide ont provoqué un carnage le dimanche de Pâques dans trois hôtels de luxe et trois églises, en pleine messe, notamment à Colombo.

Il s'agit de l'opération à l'étranger (hors Syrie et Irak) la plus meurtrière jamais revendiquée par l'EI depuis la proclamation de son "califat" en juin 2014.

Dans un communiqué publié plus tard dans la journée, le groupe jihadiste a nommé sept combattants à l'origine, selon lui, de "l'attaque bénie" qui visait les chrétiens pendant leur "fête apostate", faisant référence aux célébrations pascales.

Les autorités sri-lankaises attribuent elles le bain de sang au mouvement islamiste local National Thowheeth Jama'ath (NTJ), qui ne l'a pas revendiqué, et cherchent à savoir s'il a bénéficié d'un soutien logistique international.

Des jihadistes présentés sous les noms de guerre d'Abou Oubeida, Abou Baraa et Abou Moukhtar ont, selon le communiqué de l'EI, perpétré les attaques contre le Cinnamon Grand Hotel, le Shangri-La et le Kingsbury.

Trois autres combattants, Abou Hamza, Abou Khalil et Abou Mohamad ont mené, selon la même source, les attaques contre les trois églises à Colombo, Negombo et Batticaloa.

Quant au septième jihadiste, Abou Abdallah, il a, selon les jihadistes, tué trois policiers dans une attaque dans la banlieue de Colombo.

Sur une photo diffusée avec le communiqué, dont l'authenticité n'a pas été vérifiée de source indépendante, huit hommes, dont sept au visage couvert et trois portant des couteaux, posent devant le drapeau noir traditionnel de l'EI.

Le seul homme au visage découvert arbore une barbe noire et porte une mitrailleuse.

Il n'était pas clair dans l'immédiat pourquoi le nombre de jihadistes impliqués selon l'EI dans les attentats était différent de celui des combattants qui apparaissent sur la photo.

Ces attentats comptent parmi les plus meurtriers commis contre des civils depuis le 11 septembre 2001.

Les premiers éléments de l'enquête montrent en outre que ces attentats ont été commis en représailles au carnage des mosquées de Christchurch en Nouvelle-Zélande et en lien avec un groupe islamiste indien peu connu, a déclaré mardi le vice-ministre sri-lankais de la Défense, Ruwan Wijewardene.

Le 15 mars, une attaque avait fait 50 morts dans deux mosquées de la grande ville du sud de la Nouvelle-Zélande.

Le "califat" auto-proclamé en 2014 par l'EI sur de vastes territoires conquis en Syrie et en Irak, s'est effondré en mars après de multiples offensives.

Mais le groupe jihadiste continue de revendiquer des attentats à travers le monde.

Dimanche, il a revendiqué l'attaque meurtrière perpétrée la veille dans la capitale afghane, dans laquelle dix personnes ont été tuées.

"Ceux qui ont (...) visé des ressortissants des pays de la coalition (anti-EI) et les chrétiens au Sri Lanka sont des combattants de l'EI", a annoncé le groupe jihadiste via son agence de propagande Amaq. Des attentats suicide ont provoqué un carnage le dimanche de Pâques dans trois hôtels de luxe et trois églises, en pleine messe, notamment à Colombo.Il s'agit de l'opération à l'étranger (hors Syrie et Irak) la plus meurtrière jamais revendiquée par l'EI depuis la proclamation de son "califat" en juin 2014.Dans un communiqué publié plus tard dans la journée, le groupe jihadiste a nommé sept combattants à l'origine, selon lui, de "l'attaque bénie" qui visait les chrétiens pendant leur "fête apostate", faisant référence aux célébrations pascales.Les autorités sri-lankaises attribuent elles le bain de sang au mouvement islamiste local National Thowheeth Jama'ath (NTJ), qui ne l'a pas revendiqué, et cherchent à savoir s'il a bénéficié d'un soutien logistique international.Des jihadistes présentés sous les noms de guerre d'Abou Oubeida, Abou Baraa et Abou Moukhtar ont, selon le communiqué de l'EI, perpétré les attaques contre le Cinnamon Grand Hotel, le Shangri-La et le Kingsbury. Trois autres combattants, Abou Hamza, Abou Khalil et Abou Mohamad ont mené, selon la même source, les attaques contre les trois églises à Colombo, Negombo et Batticaloa. Quant au septième jihadiste, Abou Abdallah, il a, selon les jihadistes, tué trois policiers dans une attaque dans la banlieue de Colombo.Sur une photo diffusée avec le communiqué, dont l'authenticité n'a pas été vérifiée de source indépendante, huit hommes, dont sept au visage couvert et trois portant des couteaux, posent devant le drapeau noir traditionnel de l'EI. Le seul homme au visage découvert arbore une barbe noire et porte une mitrailleuse.Il n'était pas clair dans l'immédiat pourquoi le nombre de jihadistes impliqués selon l'EI dans les attentats était différent de celui des combattants qui apparaissent sur la photo. Ces attentats comptent parmi les plus meurtriers commis contre des civils depuis le 11 septembre 2001. Les premiers éléments de l'enquête montrent en outre que ces attentats ont été commis en représailles au carnage des mosquées de Christchurch en Nouvelle-Zélande et en lien avec un groupe islamiste indien peu connu, a déclaré mardi le vice-ministre sri-lankais de la Défense, Ruwan Wijewardene.Le 15 mars, une attaque avait fait 50 morts dans deux mosquées de la grande ville du sud de la Nouvelle-Zélande.Le "califat" auto-proclamé en 2014 par l'EI sur de vastes territoires conquis en Syrie et en Irak, s'est effondré en mars après de multiples offensives. Mais le groupe jihadiste continue de revendiquer des attentats à travers le monde.Dimanche, il a revendiqué l'attaque meurtrière perpétrée la veille dans la capitale afghane, dans laquelle dix personnes ont été tuées.