"Je suis convaincu que Nord Stream 2 et TurkStream existeront. TurkStream sera lancé dans littéralement 2-3 semaines", a-t-il déclaré durant une émission de la chaîne publique Pervy Kanal, diffusée dimanche soir mais dont les agences russes ont dévoilé des extraits.

Evoquant ensuite spécifiquement Nord Stream 2, le ministre des Affaires étrangères a estimé que "les Européens comprennent leurs intérêts économiques" et "leur sécurité énergétique à long terme".

"Ils ont été humiliés. Mais nous avons entendu des paroles, notamment de Berlin, qui montrent que l'estime de soi de nos partenaires européens est encore préservée", a ajouté M. Lavrov.

Le président américain Donald Trump a promulgué vendredi une loi imposant des sanctions contre les entreprises associées à la construction de Nord Stream 2 et TurkStream, estimant que ces ouvrages vont accroître la dépendance des Européens au gaz russe et ainsi renforcer l'influence de Moscou.

Ces sanctions ont été dénoncés avec force par Berlin, principal bénéficiaire de Nord Stream 2, comme par l'Union européenne, qui dénoncent une "ingérence" américaine dans les affaires européennes.

Quasiment achevé, Nord Stream 2 doit permettre de doubler les livraisons directes de gaz naturel russe vers l'Europe occidentale en passant sous la mer Baltique pour arriver en Allemagne.

Première conséquence des sanctions, l'entreprise suisse Allseas, chargée de poser les pipelines, a annoncé samedi qu'elle suspendait sa participation au projet en attendant "des clarifications".

Le gazoduc turco-russe TurkStream, qui passe sous la mer Noire, doit lui être inauguré en janvier par Vladimir Poutine et le président turc Recep Tayyip Erdogan. L'un des deux tuyaux est destiné à la Turquie, l'autre au sud et sud-est de l'Europe.

"Je suis convaincu que Nord Stream 2 et TurkStream existeront. TurkStream sera lancé dans littéralement 2-3 semaines", a-t-il déclaré durant une émission de la chaîne publique Pervy Kanal, diffusée dimanche soir mais dont les agences russes ont dévoilé des extraits.Evoquant ensuite spécifiquement Nord Stream 2, le ministre des Affaires étrangères a estimé que "les Européens comprennent leurs intérêts économiques" et "leur sécurité énergétique à long terme". "Ils ont été humiliés. Mais nous avons entendu des paroles, notamment de Berlin, qui montrent que l'estime de soi de nos partenaires européens est encore préservée", a ajouté M. Lavrov.Le président américain Donald Trump a promulgué vendredi une loi imposant des sanctions contre les entreprises associées à la construction de Nord Stream 2 et TurkStream, estimant que ces ouvrages vont accroître la dépendance des Européens au gaz russe et ainsi renforcer l'influence de Moscou.Ces sanctions ont été dénoncés avec force par Berlin, principal bénéficiaire de Nord Stream 2, comme par l'Union européenne, qui dénoncent une "ingérence" américaine dans les affaires européennes.Quasiment achevé, Nord Stream 2 doit permettre de doubler les livraisons directes de gaz naturel russe vers l'Europe occidentale en passant sous la mer Baltique pour arriver en Allemagne.Première conséquence des sanctions, l'entreprise suisse Allseas, chargée de poser les pipelines, a annoncé samedi qu'elle suspendait sa participation au projet en attendant "des clarifications".Le gazoduc turco-russe TurkStream, qui passe sous la mer Noire, doit lui être inauguré en janvier par Vladimir Poutine et le président turc Recep Tayyip Erdogan. L'un des deux tuyaux est destiné à la Turquie, l'autre au sud et sud-est de l'Europe.