Le soutien collectif du G7 totalise donc "7,5 milliards de dollars US", ajoute la déclaration.

Les leaders du G7 (Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni, USA, UE) ont manifesté leur intention d'"intensifier la coopération dans la réponse sanitaire à la Covid-19", et appelé les autres puissances mondiales à mettre la main à la poche en faveur des efforts mondiaux pour assurer que les vaccins contre le coronavirus parviennent aussi aux pays pauvres.

La présidente de la Commission européenne a notamment annoncé vendredi aux autres participants que l'UE ajoutait 500 millions d'euros à son effort au bénéfice de la facilité Covax. Cette initiative codirigée par l'OMS, l'alliance Gavi et CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations), est spécifiquement destinée à faire des achats communs de vaccins pour en faire bénéficier les pays plus pauvres. 191 pays y participent dont 92 "à revenu bas ou moyen". Covax fait partie de la coopération qui a été baptisée "Accélérateur ACT", dont l'action est plus large que la question des vaccins.

"Ce nouvel engagement nous rapproche de l'objectif de Covax de livrer 1,3 milliard de doses à 92 pays à bas ou moyen revenu d'ici la fin de 2021", commente la Commission vendredi, rappelant que l'Allemagne a elle aussi annoncé un soutien supplémentaire de 900 millions d'euros le même jour.

Entre leaders du G7, il a été convenu de tenter d'"accélérer le développement et déploiement global de vaccins; travailler avec l'industrie pour augmenter les capacités de production, y compris via des licences volontaires; améliorer l'échange d'informations, par exemple sur le séquençage de nouveaux variants; et promouvoir des pratiques transparentes et responsables, et la confiance en les vaccins", énumère la déclaration commune publiée au terme de la réunion.

Côté UE, une source indique vendredi qu'on apprécie particulièrement la référence, dans la déclaration commune finale, à la possibilité d'établir un "traité pandémie", ou un "traité de santé global". "La Covid-19 montre que le monde a besoin de défenses plus fortes contre de futurs risques sur la sécurité sanitaire globale. Nous allons travailler avec l'OMS, le G20 et d'autres, particulièrement à travers le Global Health Summit à Rome (en mai prochain, NDLR), pour renforcer l'architecture mondiale de santé et de sécurité sanitaire pour la préparation aux pandémies", peut-on lire dans la déclaration.

"L'UE a insisté sur une référence à la vaccination comme étant 'un bien public mondial' et la déclaration reflète clairement ce point de vue", ajoute encore la source.

Sur le plan économique, la volonté est exprimée de continuer de soutenir les pays en besoin d'investissements, notamment "à travers une implémentation complète et transparente de l'Initiative de suspension du service de la dette et du Cadre commun". Ces instruments ont été créés spécifiquement dans le cadre de la pandémie. L'un suspend temporairement une partie de la charge de la dette, pour quelques dizaines de pays. L'autre offre un cadre commun aux restructurations de dettes des pays en difficultés.

Le soutien collectif du G7 totalise donc "7,5 milliards de dollars US", ajoute la déclaration. Les leaders du G7 (Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni, USA, UE) ont manifesté leur intention d'"intensifier la coopération dans la réponse sanitaire à la Covid-19", et appelé les autres puissances mondiales à mettre la main à la poche en faveur des efforts mondiaux pour assurer que les vaccins contre le coronavirus parviennent aussi aux pays pauvres. La présidente de la Commission européenne a notamment annoncé vendredi aux autres participants que l'UE ajoutait 500 millions d'euros à son effort au bénéfice de la facilité Covax. Cette initiative codirigée par l'OMS, l'alliance Gavi et CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations), est spécifiquement destinée à faire des achats communs de vaccins pour en faire bénéficier les pays plus pauvres. 191 pays y participent dont 92 "à revenu bas ou moyen". Covax fait partie de la coopération qui a été baptisée "Accélérateur ACT", dont l'action est plus large que la question des vaccins. "Ce nouvel engagement nous rapproche de l'objectif de Covax de livrer 1,3 milliard de doses à 92 pays à bas ou moyen revenu d'ici la fin de 2021", commente la Commission vendredi, rappelant que l'Allemagne a elle aussi annoncé un soutien supplémentaire de 900 millions d'euros le même jour. Entre leaders du G7, il a été convenu de tenter d'"accélérer le développement et déploiement global de vaccins; travailler avec l'industrie pour augmenter les capacités de production, y compris via des licences volontaires; améliorer l'échange d'informations, par exemple sur le séquençage de nouveaux variants; et promouvoir des pratiques transparentes et responsables, et la confiance en les vaccins", énumère la déclaration commune publiée au terme de la réunion. Côté UE, une source indique vendredi qu'on apprécie particulièrement la référence, dans la déclaration commune finale, à la possibilité d'établir un "traité pandémie", ou un "traité de santé global". "La Covid-19 montre que le monde a besoin de défenses plus fortes contre de futurs risques sur la sécurité sanitaire globale. Nous allons travailler avec l'OMS, le G20 et d'autres, particulièrement à travers le Global Health Summit à Rome (en mai prochain, NDLR), pour renforcer l'architecture mondiale de santé et de sécurité sanitaire pour la préparation aux pandémies", peut-on lire dans la déclaration. "L'UE a insisté sur une référence à la vaccination comme étant 'un bien public mondial' et la déclaration reflète clairement ce point de vue", ajoute encore la source. Sur le plan économique, la volonté est exprimée de continuer de soutenir les pays en besoin d'investissements, notamment "à travers une implémentation complète et transparente de l'Initiative de suspension du service de la dette et du Cadre commun". Ces instruments ont été créés spécifiquement dans le cadre de la pandémie. L'un suspend temporairement une partie de la charge de la dette, pour quelques dizaines de pays. L'autre offre un cadre commun aux restructurations de dettes des pays en difficultés.