"Le discours de Theresa May à Florence a déclenché une nouvelle dynamique dans nos négociations, une dynamique que nous avons pu sentir cette semaine", a constaté Michel Barnier lors d'un point presse ponctuant le quatrième tour de négociations entre le Royaume-Uni et l'UE. "Nous avons réussi à apporter de la clarté sur certaines questions, tandis que pour d'autres nous n'y sommes pas encore. Mais nous continuerons à travailler de manière constructive pour arriver à un retrait ordonné du Royaume-Uni."

Le ministre britannique du Brexit, David Davis, s'est réjoui que les négociateurs aient "beaucoup avancé" sur les questions principales : les droits des citoyens après le Brexit, l'arrangement financier, l'Irlande du Nord. "Ce cycle de négociations a été crucial, nous avons pu capitaliser sur l'influence du discours de May à Florence", a-t-il commenté.

Le ton à l'issue de ce quatrième tour était plus positif qu'en août, où Michel Barnier avait constaté que les négociations avançaient difficilement. Il a cependant estimé jeudi qu'il restait encore du travail pour pouvoir parler de "progrès suffisants" dans les principaux sujets de discussion. Ces progrès suffisants sont la condition fixée par les 27 Etats membres pour ouvrir des négociations sur la future relation entre l'Union européenne et le Royaume-Uni après le Brexit.

Progrès "insuffisants" pour le Parlement européen

Les quatre premiers cycles de négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne n'ont pas permis de réaliser des progrès suffisants sur les priorités de l'UE, ressort-il d'un projet de résolution élaboré par le groupe de pilotage du Parlement européen (PE) sur le Brexit.

A moins d'une percée lors du cinquième cycle de négociations sur les trois points prioritaires aux yeux des Européens, la résolution suggère aux dirigeants de l'UE de reporter leur évaluation destinée à savoir si "des progrès suffisants" ont été réalisés.

Les 27 pays qui resteront dans l'Union ont fixé trois priorités absolues: la facture que devra honorer le Royaume-Uni en quittant l'Union, le sort des citoyens européens sur le sol britannique et l'avenir de la frontière entre l'Irlande et l'Irlande du Nord - une des quatre nations constitutives du Royaume-Uni.

Ce n'est qu'à condition d'avoir accompli des "progrès suffisants" dans ces domaines qu'ils accepteront de discuter, dans une nouvelle phase de négociations, de la "relation future" avec le Royaume-Uni sur le plan commercial.

Les députés se pencheront mardi en plénière à Strasbourg sur le projet de résolution soutenu par la conférence des présidents de l'assemblée parlementaire.

La résolution telle qu'elle sera adoptée détaillera la contribution du Parlement au Conseil européen du 20 octobre à Bruxelles. C'est durant ce sommet que les chefs d'Etat et de gouvernement doivent en théorie évaluer les progrès relatifs aux négociations sur le Brexit.

"Le discours de Theresa May à Florence a déclenché une nouvelle dynamique dans nos négociations, une dynamique que nous avons pu sentir cette semaine", a constaté Michel Barnier lors d'un point presse ponctuant le quatrième tour de négociations entre le Royaume-Uni et l'UE. "Nous avons réussi à apporter de la clarté sur certaines questions, tandis que pour d'autres nous n'y sommes pas encore. Mais nous continuerons à travailler de manière constructive pour arriver à un retrait ordonné du Royaume-Uni." Le ministre britannique du Brexit, David Davis, s'est réjoui que les négociateurs aient "beaucoup avancé" sur les questions principales : les droits des citoyens après le Brexit, l'arrangement financier, l'Irlande du Nord. "Ce cycle de négociations a été crucial, nous avons pu capitaliser sur l'influence du discours de May à Florence", a-t-il commenté. Le ton à l'issue de ce quatrième tour était plus positif qu'en août, où Michel Barnier avait constaté que les négociations avançaient difficilement. Il a cependant estimé jeudi qu'il restait encore du travail pour pouvoir parler de "progrès suffisants" dans les principaux sujets de discussion. Ces progrès suffisants sont la condition fixée par les 27 Etats membres pour ouvrir des négociations sur la future relation entre l'Union européenne et le Royaume-Uni après le Brexit.Progrès "insuffisants" pour le Parlement européenLes quatre premiers cycles de négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne n'ont pas permis de réaliser des progrès suffisants sur les priorités de l'UE, ressort-il d'un projet de résolution élaboré par le groupe de pilotage du Parlement européen (PE) sur le Brexit.A moins d'une percée lors du cinquième cycle de négociations sur les trois points prioritaires aux yeux des Européens, la résolution suggère aux dirigeants de l'UE de reporter leur évaluation destinée à savoir si "des progrès suffisants" ont été réalisés. Les 27 pays qui resteront dans l'Union ont fixé trois priorités absolues: la facture que devra honorer le Royaume-Uni en quittant l'Union, le sort des citoyens européens sur le sol britannique et l'avenir de la frontière entre l'Irlande et l'Irlande du Nord - une des quatre nations constitutives du Royaume-Uni. Ce n'est qu'à condition d'avoir accompli des "progrès suffisants" dans ces domaines qu'ils accepteront de discuter, dans une nouvelle phase de négociations, de la "relation future" avec le Royaume-Uni sur le plan commercial. Les députés se pencheront mardi en plénière à Strasbourg sur le projet de résolution soutenu par la conférence des présidents de l'assemblée parlementaire. La résolution telle qu'elle sera adoptée détaillera la contribution du Parlement au Conseil européen du 20 octobre à Bruxelles. C'est durant ce sommet que les chefs d'Etat et de gouvernement doivent en théorie évaluer les progrès relatifs aux négociations sur le Brexit.